Sans différends, point d'harmonie

De
La lecture des archives judiciaires du Régime français remet en question la vision idéalisée d'une Nouvelle-France où la vie des colons se déroulait tel un long fleuve tranquille. Le quotidien des habitants a été ponctué d'escarmouches survenant au cabaret du coin, de paroles injurieuses prononcées à la clôture contre un voisin négligent, de querelles découlant de la vente d'aliments avariés au marché, de chicanes de ménage et, à l'occasion, de pendaisons sur la place publique.
En adoptant une méthodologie située à la croisée de l'histoire et de la criminologie, Josianne Paul a voulu comprendre comment, aux XVIIe et XVIIIe siècles, les habitants de Montréal et l'administration coloniale géraient les situations conflictuelles potentiellement criminalisables. En Nouvelle-France, la justice n'était pas un phénomène purement institutionnel et les colons, de même que l'administration royale, avaient à leur disposition plusieurs modes de résolution de conflit qu'ils savaient manipuler avec doigté afin de résoudre de manière durable leurs différends dans le but de maintenir l'harmonie sociale.
Josianne Paul a obtenu son doctorat de l'Université d'Ottawa en janvier 2011. Elle poursuit maintenant sa carrière au sein de la fonction publique fédérale, tout en continuant à s'intéresser à la question de la criminalité en Nouvelle-France à titre de chercheure indépendante. Son premier ouvrage, intitulé Exilés au nom du roi: les fils de famille et les faux-sauniers, 1723-1749, a été publié aux éditions du Septentrion en 2008.
Publié le : mardi 28 février 2012
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EAN13 : 9782896646869
Nombre de pages : 356
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Josianne Paul Sans différends, point d’harmonie Repenser la criminalité en Nouvelle-France
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SANS DIFFÉRENDS, POINT D’HARMONIE
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Exilés au nom du roi : Les fils de famille et les faux-sauniers, 1723-1749, 2008.
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Josianne Paul
SANS DIFFÉRENDS, POINT D’HARMONIE
Repenser la criminalité en Nouvelle-France
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Illustration de la couverture : Nicolas Lancret,L’été, 1738, H. 69 m. et L. 89 m. Musée du Louvre, Réunion des musées nationaux. Chargée de projet : Sophie Imbeault Révision : Solange Deschênes Mise en pages et maquette de la couverture : Pierre-Louis Cauchon
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À Simon
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urlapagetitredunlivre, seul le nom de S l’auteur figure, mais celui-ci en cache plusieurs autres sans qui ce travail ne serait pas ce qu’il est. C’est pourquoi j’aimerais remercier André Cellard, mon directeur de thèse, pour m’avoir fait découvrir la criminologie et m’avoir encouragée à garder l’esprit ouvert à ce que les autres disciplines peuvent nous apprendre. Il a été d’une grande géné-rosité en me laissant l’espace nécessaire pour que je puisse formuler mes idées et en m’incitant à avoir confiance en mon propre jugement. Cela m’a apporté une confiance intellectuelle que j’ai acquise pénible-ment, mais que je ne perdrai jamais. Merci André. De même, je tiens à remercier ma famille et mes amis qui m’ont toujours soutenue. Mes angoisses et mes joies ont pris tout leur sens grâce à eux. Simon, Diane, Alain, Marc-André, Jessica, Gérard, Jocelyne, Brigitte, Darryl, David, Caroline, Christine, Jonathan, je vous suis reconnaissante de m’avoir gardé les pieds sur terre et de m’avoir montré qu’il existe quelque chose en dehors du monde de la recherche. Je dois aussi remercier Manon, Olivia, Pierrick et Karine qui, en plus d’avoir été des amis sincères, ont été des col-lègues extraordinaires qui ont su m’écouter, me divertir et m’épauler. J’ajoute un merci tout spécial pour Nathalie qui a si gentiment partagé avec moi ses
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transcriptions minutieuses. Merci à vous tous d’être à mes côtés. Je veux également exprimer toute ma gratitude à tous les professeurs qui ont croisé ma route et qui m’ont tant appris. Ici, je pense spécialement à Sylvie Perrier, grâce à qui j’ai acquis les bases du métier d’historien. En la côtoyant, j’ai compris ce qu’est le professionnalisme et j’ai appris que pratiquer son métier avec passion ne faisait pas seulement de nous de meilleurs chercheurs, mais que cela faisait surtout de nous de meilleures personnes. Je souhaite aussi faire un clin d’œil à Kouky Fianu qui, en invitant dans son jardin notre bande de fêtards, a créé des souvenirs impérissables dans mon esprit. De plus, je m’en voudrais d’oublier Patr ice Cor r iveau et Léon Robichaud dont les conseils m’ont grandement aidée à perfectionner ce texte. Merci à vous tous d’avoir facilité et enrichi mon parcours professionnel. Je me dois aussi de remercier le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, de même que l’Université d’Ottawa pour leur soutien financier sans lequel ce travail n’aurait pu être accompli aussi sereinement. Finalement, à tous ceux dont j’ai dû passer le nom sous silence ou que j’ai pu oublier par inadvertance : Merci. Josianne
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