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André Mulier
Vingt-trois mois dans les camps nazis Buchenwald et Langenstein
Vingt-trois mois dans les camps nazis
Collection « Vivre et l’écrire » dirigée par Pierre de Givenchy Voir en fin d’ouvrage la liste des titres de la collection
André Mulier
Vingt-trois mois dans les camps nazis
Buchenwald et Langenstein
© L’Harmattan, 2013 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-01002-1 EAN : 9782343010021
à Dany qui a transcrit mes souvenirs, et pour ses travaux sur la résistance et la déportation, ma profonde reconnaissance et toute mon amitié
« Aux jeunes, je dis : regárdez áutour de vous, vous y trouverez les thèmes qui justifient votre indignátion… Vous trouverez des situátions concrètes qui vous ámènent à donner cours à une áction citoyenne forte. » Stépháne Hessel,Indignez-vous
Précisions :
Les noms des déportés mentionnés dáns ce livre sont imprimés en cáráctères grás à lá première occurrence où ils sont rencontrés (voir áussi p. 10, Préfáce).
Les photográphies proviennent des collections privées de láuteur, André Mulier, ou de Dány Percheron, áinsi que des revues éditées pár des ássociátions de déportés citées en fin d'ouvráge.
Préface
Les pages qui suivent sont nées dune rencontre qui aurait pu se produire peut-être tout simplement à Pithiviers, mais qui, en fait, a eu son point de départ en Allemagne. Lorsque je suis allée pour la première fois à Buchenwald, en avril e 2010, dune part à loccasion du 65 anniversaire de la libération du camp, dautre part pour me rendre sur les lieux du Kommando dEllrich (dont le grand-père de mon gendre, Edgard Sajet, matricule 77173, fut un des rares rescapés), jai appris quun déporté de mon département avait parti-cipé à ce voyage dans un autre groupe de lassociation  Buchenwald Dora et Kommandos ». Et ce nest quun an plus tard, le 19 avril 2011, après avoir préalablement loca-lisé son adresse, que jai osé franchir le pas et que je me suis présentée au domicile orléanais de monsieur Mulier. En effet, il nest pas simple de se permettre daborder quelquun qui a connu un tel parcours. Depuis des années, je mimplique dans la défense de la mé-moire de la Déportation dite  de répression », celle liée en particulier à la Résistance. Chaque fois que cela est possible, je recueille et je rédige des témoignages. Jai un sentiment de profond respect pour tous les hommes et les femmes dont le destin a été brisé par cette épreuve qui dépasse lenten-dement. Ce respect, je le traduis aussi en faisant une entorse à lorthographe française, dans la mesure où jécris toujours les noms  Déporté » et  Déportation » avec une majuscule (cela ne concerne pas les noms communs allemands
NDE: ce párti pris de májuscule initiále áux mots Déportátion ou Déporté(e) ne figure que dáns lá préfáce, láuteur nutilisánt pás cette gráphie dáns ses propres écrits.
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