Vingt-trois mois dans les camps nazis

De
Publié par

André Mulier , né en 1923, a été déporté résistant à Buchenwald et Langenstein de 1943 à 1945. Il n'a pas été détruit par les camps, mais ils continuent à parler en lui. Ce livre raconte toute sa vie de joies, de révoltes et de combats, mais aussi de solidarité, d'amitiés et d'optimisme envers les valeurs humaines côtoyées dans les camps. Il nous rappelle aussi l'interruption brutale de l'Histoire dans l'histoire des hommes.
Publié le : samedi 1 juin 2013
Lecture(s) : 5
EAN13 : 9782336668499
Nombre de pages : 146
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
André Mulier
Vingt-trois mois dans les camps nazis Buchenwald et Langenstein
Vingt-trois mois dans les camps nazis
Collection « Vivre et l’écrire » dirigée par Pierre de Givenchy Voir en fin d’ouvrage la liste des titres de la collection
André Mulier
Vingt-trois mois dans les camps nazis
Buchenwald et Langenstein
© L’Harmattan, 2013 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-01002-1 EAN : 9782343010021
à Dany qui a transcrit mes souvenirs, et pour ses travaux sur la résistance et la déportation, ma profonde reconnaissance et toute mon amitié
« Aux jeunes, je dis : regárdez áutour de vous, vous y trouverez les thèmes qui justifient votre indignátion… Vous trouverez des situátions concrètes qui vous ámènent à donner cours à une áction citoyenne forte. » Stépháne Hessel,Indignez-vous
Précisions :
Les noms des déportés mentionnés dáns ce livre sont imprimés en cáráctères grás à lá première occurrence où ils sont rencontrés (voir áussi p. 10, Préfáce).
Les photográphies proviennent des collections privées de láuteur, André Mulier, ou de Dány Percheron, áinsi que des revues éditées pár des ássociátions de déportés citées en fin d'ouvráge.
Préface
Les pages qui suivent sont nées dune rencontre qui aurait pu se produire peut-être tout simplement à Pithiviers, mais qui, en fait, a eu son point de départ en Allemagne. Lorsque je suis allée pour la première fois à Buchenwald, en avril e 2010, dune part à loccasion du 65 anniversaire de la libération du camp, dautre part pour me rendre sur les lieux du Kommando dEllrich (dont le grand-père de mon gendre, Edgard Sajet, matricule 77173, fut un des rares rescapés), jai appris quun déporté de mon département avait parti-cipé à ce voyage dans un autre groupe de lassociation  Buchenwald Dora et Kommandos ». Et ce nest quun an plus tard, le 19 avril 2011, après avoir préalablement loca-lisé son adresse, que jai osé franchir le pas et que je me suis présentée au domicile orléanais de monsieur Mulier. En effet, il nest pas simple de se permettre daborder quelquun qui a connu un tel parcours. Depuis des années, je mimplique dans la défense de la mé-moire de la Déportation dite  de répression », celle liée en particulier à la Résistance. Chaque fois que cela est possible, je recueille et je rédige des témoignages. Jai un sentiment de profond respect pour tous les hommes et les femmes dont le destin a été brisé par cette épreuve qui dépasse lenten-dement. Ce respect, je le traduis aussi en faisant une entorse à lorthographe française, dans la mesure où jécris toujours les noms  Déporté » et  Déportation » avec une majuscule (cela ne concerne pas les noms communs allemands
NDE: ce párti pris de májuscule initiále áux mots Déportátion ou Déporté(e) ne figure que dáns lá préfáce, láuteur nutilisánt pás cette gráphie dáns ses propres écrits.
9
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.