Chronique d'une révolution réussie

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Chronique d’une révolution réussie a été conçu à partir d’une idée originale.
L’auteur, retraité et ancien cadre chez Orange, est frappé l’été 2012 d’un rhumatisme inflammatoire. Il s’essaie à l’écriture. Un thème l’obsède : la politique et la finance. Des solutions existent pour contrer la crise affectant les plus démunis et l’enrichissement délirant des plus nantis. Pas de révolution sanglante ni de discours pompeux, juste une farouche envie d’élaborer un projet à l’attention de tous les peuples du monde. Mohamed, héros charismatique, aidé de Sarah, de Joseph et de bien d’autres, portera le projet suscitant l’inquiétude voire la controverse de multiples personnages qu’il faudra rassurer et convaincre. Écrit sous la forme d’un thriller, le récit raconte de quelle manière Mohamed, responsable d’un groupe de discussion en Europe et tous ses collatéraux à travers le monde arriveront aux termes de leur grand projet : une révolution réussie.


Publié le : lundi 28 septembre 2015
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EAN13 : 9782332974594
Nombre de pages : 158
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ISBN numérique : 978-2-332-97457-0
© Edilivre, 2015
Chronique d’une révolution réussie est une nouvelle de pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes ou entités ou évènements existants ou ayant existés serait purement fortuite et seulement due à l’imagination de l’auteur.
Préambule
Le Peuple d’en Bas a décidé : « nous laisserons les hommes de valeur s’épanouir et s’enrichir, dès lors que cet enrichissement n’est pas délirant »
En ce milieu d’année 2018, le monde est en effervescence. Des millions d’individus pressentent un phénomène d’une taille gigantesque, un peu comme un cyclone mais celui-ci aura une dimension telle que la plupart des pays des deux hémisphères seront gravement touchés. Des experts disséminés partout sur la planète en sont convaincus. Ils ont informé les populations avec multitude d’arguments tendant à les rassurer plutôt qu’à créer une immense vague de panique. Celles-ci ne savent pas quand exactement le phénomène va frapper, mais elles se tiennent prêtes. L’alerte est maximale et pourtant les autorités dans leur ensemble n’ont pas eu la même écoute, la même clairvoyance et curieusement n’ont pas été informées autant que les populations. Depuis une bonne quinzaine d’années, certains hommes politiques, beaucoup de députés avaient reconnu l’existence de failles dans le Système en place permettant à quelques-uns d’amasser des fortunes colossales et avaient admis que le climat s’était depuis fortement dégradé.
1
ème Une petite brise soufflait ce matin du 03 Juillet 2018, Sarah habitait un joli studio au 9 étage d’un immeuble d’Epinay-sur-Seine possédant une grande terrasse avec une vue splendide sur tout Paris. En contrebas s’écoule un bras de Seine sur lequel elle pouvait voir vagabonder paisiblement les péniches selon une fréquence que le temps ne semblait pas dicter. Elle était infirmière et avait pu acheter ce bien à un prix très convenable. La plénitude qu’il lui apportait n’avait d’ailleurs à ses yeux pas de prix. Bref elle y vivait heureuse et comme elle était encore célibataire, cela lui suffisait amplement. Le temps prêtait à la rêverie et Sarah songea à la séance de la veille. Dans la grande salle du café Cauvartin, les convives finissaient de s’installer. Il y deux ans déjà, le patron du café avait rassemblé environ deux cents personnes qu’il avait sondé afin de s’assurer qu’elles étaient partie prenante à la cause. Chacun avait eu pour mission de rassembler chez eux des amis qui en firent de même et ainsi de suite. Grâce à cela, le cercle des initiés s’était considérablement agrandi. C’était leur énième réunion et l’ambiance y était particulière, l’excitation palpable car cette fois, chaque convive savait que les thèmes rajoutés étaient tout à fait novateurs et avaient reçus l’approbation de tous les autres groupes de discussions de par le monde. Il s’agissait maintenant d’élaborer une stratégie faisant abstraction du mode de pensée conventionnel. Après tout, c’était bien la pensée conventionnelle qui avait mis en place un Système qui satisfaisait une toute petite oligarchie aux dépens de la grande masse des peuples. Ils en étaient arrivés à la conclusion que la seule possibilité pour rééquilibrer les richesses était d’introduire pour chacun des pays adhérents une nouvelle monnaie qui annulerait et remplacerait la précédente. Un peu comme le passage du franc français à l’euro mais avec de nouvelles règles de conversions. Celles-ci, ainsi que de nombreuses mesures attenantes avaient été préalablement édictées et il fallait en discuter. Elle se souvint du premier jour où l’idée de fond a émergé. La soirée avait été bien arrosée et Lisa avait lancé à brûle pourpoint : – L’argent ne fait pas le bonheur… mais il y contribue… ne serait-ce que financièrement ! Mohamed avait répliqué, provocateur : – Ouaouh, tu as fait l’école du rire ! Tiens moi j’ai de l’empathie pour les gens très riches ! – Mais ça va pas mon vieux, rétorqua Jean, plutôt gaucho. Tu délires ! – Pas tant que ça, regarde, tu as quarante milliards à dépenser, tu fais comment ? C’est carrément impossible, le mec va s’arracher les cheveux, il n’y arrivera jamais et crois-moi, ça doit être terriblement déprimant d’avoir tout cet argent sans pouvoir le dépenser ! – Va dire ça à un groupe de précaires et tu vas te faire lyncher mon vieux ! Rétorqua Jean. – J’insiste, il fait comment ? Imagine un Costa, un bateau de croisière de trois milles passagers. Douze étages, deux piscines, une salle de cinéma immense de six cents places, etc. Une véritable ville flottante, il ne va pas se payer ça à titre personnel, c’est ridicule, ça pèse quatre cents cinquante millions d’euros… Entre parenthèses, il pourrait presque en acheter une centaine le gars, tu te rends compte !!. Bon il réfléchit, trouve ça absurde et se paye un yacht à vingt millions, déjà il peut y inviter une centaine de potes ! – Oui mais il peut aussi racheter la compagnie Costa entière, alors t’es coincé mec ! – D’accord, mais ça va lui faire plein de soucis, le gars, il a déjà son entreprise qui le mine, il veut du farniente avec son blé, tu comprends ! Alors qu’est-ce qu’il peut faire ensuite, acheter trois ou quatre magnifiques demeures à dix millions chacune. Pas plus !… pas trop d’employés, tout ça, ce sont des soucis en plus ! Apres s’être creusé la tête pendant plusieurs années, Il arrive péniblement à une centaine de millions, il est très très loin du compte, il craque je te dis, au bord de la crise de nerf, le gars. Il n’en dort plus. Toi tu ne peux pas comprendre ça ! Mohamed marqua un temps d’arrêt pendant que Jean acquiesçait, assommé par la
démonstration et l’alcool, puis reprit : – Alors il va voir son psy et ce dernier lui explique : M. Gatelle, je connais votre maladie et je sais comment la soigner, voilà, vous êtes atteint du « syndrome du besoin d’enrichissement délirant », il vous suffit de redistribuer tout votre excédent de fortune et vous serez guéri !! Paul, qui jusque-là s’était tu, voulut avec un brin de malice marquer les esprits : – Donc, si je comprends bien, ton monsieur Gatelle, pour guérir, il va devoir se délester de 39 milliards 900 millions de dollars ! – Oui, mon petit Paulo, c’est bien ça ! Le petit groupe s’esclaffa joyeusement. Le lendemain, Mohamed ne voulut pas en rester là. … Il avait depuis longtemps compris avec désolation que la pauvreté augmentait consécutivement à la croissance des grosses fortunes. Il n’admettait pas non plus que la mondialisation des échanges n’entrainât pas de facto l’harmonisation mondiale des politiques sociales, fiscales et monétaires. Même s’il fallait du temps pour y parvenir, le petit monde des décideurs n’en voulait surtout pas ! D’origine syrienne, il avait obtenu un visa d’étudiant puis s’était marié avec Lisa, une Française. Depuis, il avait fait connaissance des deux frères Jean et Paul, tous deux ingénieurs élèves. Dans la petite bande de copains intellectuels dont il faisait parti, seuls les deux frères s’intéressaient à lui et lui rendaient une amitié forte et sincère. Cette relation lui avait permis d’acquérir la culture occidentale, et de son côté, il leur parlait de sa culture, du contexte géopolitique du Moyen Orient qui cause aujourd’hui encore tant de misère. L’histoire des communautés chiites, alaouites, des frères musulmans, celles des extrémistes d’Al Qaïda, du Hezbollah et de l’Etat Islamiste. Sarah fut la petite amie de Jean et c’est ainsi qu’il l’a connu. Passionnés tous deux de politique, ils avaient adhéré à un groupe de discussion initié par une radio nationale française. Rapidement Mohamed avait pris du galon et il se retrouvait animateur du groupe de discussion pour la France. Il y avait multitude de groupes hiérarchisés en Europe, aux Etats-Unis et même de nombreux autres partout dans le monde. Les membres de ces différents groupes ne ménageaient pas leur peine et usaient de tous les moyens pour échanger avec une population la plus large possible sans attirer de soupçon. Tous avaient pour objectif un monde plus juste. Mohamed venait de passer à la tête du groupe pour l’Europe tout en restant animateur pour la France et fit mettre à l’ordre du jour ce qu’il avait surnommé « le délestage salvateur des très grosses fortunes ». Il savait à merveille mener les débats et remettre de l’ordre dans les esprits à chaque fois que nécessaire… Il y a 5 ans environ, le réseau était à son balbutiement. Lors d’une réunion de discussion, un des membres avait suggéré qu’il fallait relâcher la contrainte du temps de travail pour créer de la richesse et qu’au lieu de limiter le temps de travail à trente-cinq heures, il fallait au contraire offrir la possibilité d’augmenter le temps légal bien au-delà. Autrement dit, cette limitation était selon lui une véritable aberration économique. Mohamed s’était emporté. – Ecoute, voilà ce que moi je pense. Je pense que tu nous prends pour des cons. La création de richesses sera exactement la même selon qu’elle soit produite par cents travailleurs ou par quatre-vingt-cinq travaillant davantage. Quatre-vingt-cinq travailleurs, c’est le cas où il y a quinze-pour-cent de chômage, et cents travailleurs, le cas du plein emploi. Nous, ce que nous voulons, c’est le plein emploi et des règles identiques partout dans le monde pour des pays dits civilisés. Il faut certes une bonne règle du jeu. Alors ne confonds pas les outils, un marteau, c’est fait pour enfoncer des clous, et une bêche pour remuer la terre. Ton outil, il sert à la rentabilité de l’entreprise alors que la diminution du temps de travail sert à donner du travail à tout le monde. Ecoute bien ce que je vais dire. Dans notre vision du futur, ce que ne pourra pas produire une entreprise incapable d’optimiser un outil de production ou d’honorer un carnet de commande à temps à cause d’un manque de souplesse en main d’œuvre sera une contrainte identique à sa rivale partout dans
le monde « civilisé », la compétitivité ne sera pas impactée. Si cette contrainte met en péril un domaine d’activité, la diminution des charges fiscales est un bon outil. C’est la demande qui induit la création de richesse, le mode de production influe juste sur le délai de livraison et la rentabilité. D’ailleurs, depuis la loi limitant la semaine à trente-cinq heures, je ne connais pas un client qui ne trouve pas de prestataire pour traiter sa demande. Si nous allons trop vite à produire aujourd’hui, nous n’aurons plus rien à produire demain ! Donc ton outil, on le garde pour plus tard, pour l’instant notre priorité, je le répète, c’est bien le plein emploi. Sarah se surprit à rêvasser mais revint vite à la réalité, elle n’avait qu’une petite semaine pour rédiger le rapport et il fallait qu’elle s’y mette au plus vite. Elle quitta la terrasse, alla préparer un double expresso puis s’installa confortablement dans son canapé et relu la feuille de route. (Amis lecteurs, la feuille de route en question est un peu indigeste. C’est pourquoi l’auteur l’a placée à la fin de cette nouvelle. Cependant, certains d’entres vous ressentiront l’intérêt de lire ce passage plus tôt car il porte l’essentiel du projet de Révolution de nos héros.) Puis elle commença à rédiger le rapport lorsque la sonnerie s’emballa. – Qui est ce ? – C’est Joseph, ouvre mon cœur ! Sarah lui ouvrit, mais donna le ton : – Joseph, qu’est ce qui te prend de déranger une honnête citoyenne à une heure incongrue, allez entre ! Sarah connaissait Joseph de longue date, elle s’était habituée à lui mais au début elle ne supportait pas trop son coté exubérant, complètement extraverti. Il pouvait débarquer à n’importe quelle heure de la journée sans prévenir. Bref, malgré sa grande intelligence, il ne s’embarrassait pas de remise en question compliquée. Il fallait le prendre tel qu’il était, nature, débrouillard et peu enclin à l’empathie. Combien de fois Sarah s’était-elle accrochée avec lui sur la bonne marche du monde. Lui trouvait qu’il fonctionnait merveilleusement bien, que la misère était choisie, qu’il fallait se battre pour réussir, gagner beaucoup d’argents. D’ailleurs, malgré son statut d’informaticien, il avait su tirer parti du « Système » en ayant convaincu quelques très riches clients de lui confier leur portefeuille de liquidité. Il avait auparavant lu un livre imposant sur les paradis fiscaux et en connaissait tous les rouages ! Il boursicotait également. Les clients lui faisaient confiance et l’amitié était de mise maintenant avec la plupart d’entre eux. Joseph sortit de son dos un magnifique clérodendron. – Tu vois les boutons là, ça va faire de magnifiques fleurs parfumées. Plantes le dans la jardinière de la terrasse et tu vas faire un tas d’envieux. On fait un deal, tu passes les commandes, et moi je viens livrer ! – Je vois que tu n’as pas perdu le sens des affaires, répliqua-t-elle. – J’espère que tu as un peu de café à m’offrir, poursuivit-il sans sourciller. – Bien sûr, assieds toi et dis moi ce qui t’emmène dans le quartier ! – Toi Sarah, toi, c’est largement suffisant ! En fait, il n’y a pas que cette raison, je gère le portefeuille de liquidité de Samuel Bouvier, tu vois de qui je veux parler, il a bâti sa fortune dans l’immobilier et la publicité, et il se trouve qu’il habite une magnifique demeure sur les bords du lac d’Enghien, j’en reviens et donc j’me suis dit « C’est tout près de la jolie Sarah, je vais lui rendre une petite visite », et voila ! – Je ne savais pas que tu frayais avec les très riches !… Je te laisse un moment, j’ai un coup de fil à passer. Sarah s’éloigna au fond de sa terrasse, sa conversation ne regardait pas Joseph ! Joseph, quand à lui, arpenta le petit studio, arriva devant la table basse, y posa sa tasse de café et tomba nez à nez sur les notes déposées en vrac. On pouvait y lire : « Question (Thème 1 point 2) :
Que se passera-t-il concernant les pays accueillant des banques off shore et des paradis fiscaux en général ? Réponses : A ce jour tous les pays de la Convention sont aussi ceux ayant les monnaies fortes (dollar, euro, yen, livre sterling, etc.…). Les petits Etats n’ayant pas encore adhérés où siègent notamment des banques off shore ou des paradis fiscaux se retrouveront très affaiblis par la mise en place du projet : l’argent se retrouvant dans ces banques sera réduit à peau de chagrin et il faudra d’ailleurs envisager une aide de reconversion des métiers de Banque vers d’autres métiers, proposer du télétravail si la reconversion est impossible… concernant les propriétaires de ces banques et de leurs clients, je ne me fais pas de soucis, il n’y a aucun « petit épargnant » dans ces banques, et les clients voulant transférer leur fond dans une banque associée à la Convention pourront le faire. Ces Etats seront financièrement aidés en échange d’une législation exigeant la transparence de leurs banques et d’une fiscalité équitable. Questions (Thème 1 point 4) : « En cas de perte de parité entre deux monnaies converties, que va-t-il se passer pour la fiscalité des filiales ?? Réponse : la correction sera alignée sur la monnaie du pays de la filiale, prenons un exemple : TOTAL a dégagé des excédents avant impôt aux Etats Unis, le dollar fluctue à la baisse dans l’année fiscale de référence, la maison mère est en France, la correction de la fiscalité française sera donc à la baisse. Cela dit, nous ferons tout pour que les taux de change se stabilisent car ils génèrent une forte spéculation et nous n’en voulons plus. Notre souhait, celui de tous les peuples de la Convention, nous l’espérons, est de parvenir à une monnaie commune. Il faudra du temps, de la pédagogie, beaucoup de patience aussi mais nous y arriverons. » « Que se passera-t-il si des filiales ou des maisons mères s’installent dans des pays à l’écart de la Convention ? Réponse : ces pays prospèreront en termes d’investissement et d’activités mais sur la base d’une monnaie faible. Les produits finis entrant dans un des pays de la Convention seront taxés davantage que les autres et cette taxe sera reversée au pays exportateur s’il respecte une charte tendant à l’harmonisation des salaires et de la fiscalité avec ceux des pays de la Convention. A terme leurs monnaies se renforceront et l’envie d’adhérer à la Convention se fera sentir car la grande majorité du peuple s’émancipera… et celle-ci devra dorénavant décider n’est ce pas ?! » Joseph resta perplexe, il comprit bien qu’il s’agissait d’un grand bouleversement… était-ce un exercice entre amis qui s’ennuient ? Un truc plus sérieux ? En tout cas, il ressentit un léger malaise. – Dis, ma chérie, tu as des documents bizarres chez toi ! C’est à toi ?? – Non, c’est au Pape, il les a oubliés en partant !! Mais sois gentil, ne dis à personne ce que tu as lu, c’est top secret et le Pape serait furieux ! – Bon d’accord, le Pape veut changer le monde, c’est ça ?! Devant l’air dubitatif et légèrement moqueur de Joseph, Sarah s’emporta : – Oui c’est bien ça, et si tu ne me crois pas, et bien tant pis ! Joseph n’insista pas, et trouva habilement d’autres sujets de conversation. Ils étaient nombreux, tous deux aimaient le tennis, les voyages, le cinéma, la danse et bien sûr les sujets de société. Ils discutèrent longtemps, malgré son petit côté sans-gêne, elle aimait bien bavarder avec lui. – Au mon dieu, Joseph, il est déjà bien tard et je dois avancer dans mon petit job, je n’ais pas vu passer l’heure, tu m’excuses n’est-ce pas ? – Mais oui, bien sûr, juste que j’aimerais bien te revoir avant trois ou quatre ans ! – Ecoute, répondit-elle spontanément, je reçois quelques amis le quatorze au soir, chacun emmène quelques petits fours, pizzas, bref de quoi grignoter et tous nous pourrons profiter de ma terrasse pour voir les feux d’artifice. Tu sais, c’est vraiment magique, on en voit plein de chez moi, même celui d’Epinay, juste en bas, sur les bords de Seine. Si tu veux, tu peux te
joindre à nous. – Sarah !!… Joseph s’arrêta puis reprit : Ça me fait très plaisir ! Et lui glissa dans l’oreille : je serais des vôtres mon cœur !
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