Conférenciers en situation délicate

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Si les conférences sont traditionnellement des exercices de passage de l’écrit à l’oral, celles de ce livre sont comme marquées par la fatalité d’un passage du sérieux au risible, des savoirs académiques à la connaissance par le rire. On pourrait dire que les situations délicates dans lesquelles se trouvent l’un après l’autre nos conférenciers sont autant de scénarios de films burlesques. C’est l’occasion de rêver à ce qu’aurait pu être une collaboration entre Chaplin et Kafka.
Publié le : mardi 24 février 2015
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EAN13 : 9782756106229
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Alain Fleischer
Conférenciers en
situation délicate
nouvelles


Si les conférences sont
traditionnellement des exercices de
passage de l’écrit à l’oral, celles de ce
livre sont comme marquées par la
fatalité d’un passage du sérieux au
risible, des savoirs académiques à la
connaissance par le rire. On pourrait
dire que les situations délicates dans
lesquelles se trouvent l’un après l’autre nos conférenciers sont autant de
scénarios de films burlesques. C’est
l’occasion de rêver à ce qu’aurait pu
être une collaboration entre Chaplin et
Kafka.


Alain Fleischer est écrivain, cinéaste et
artiste plasticien. Il a fondé et dirige Le
Fresnoy – Studio national des arts
contemporains. Auteur d’une
quarantaine d’ouvrages (romans,
recueils de nouvelles et essais), il a
publié aux Éditions Léo Scheer Là pour
ça (deuxième édition, 2003), La Vitesse
d’évasion (2003), Tour d’horizon.
Théâtre de la fin (2003) et La Femme couchée par écrit (2004).


EAN numérique : 978-2-7561-0621-2978-2-7561-0622-9

EAN livre papier : 9782756103983



www.leoscheer.com CONFÉRENCIERS EN SITUATION DÉLICATEDU MÊME AUTEUR
Là pour ça, Flammarion, « Textes », 1986
Grands hommes dans un parc, Antigone, 1989
Quelques obscurcissements, Deyrolle-Verdier, 1991
Pris au mot, Deyrolle-Verdier, 1992
La Nuit sans Stella, Actes Sud, 1995
Faire le noir. Notes et études sur le cinéma, Marval, 1996
L’Art d’Alain Resnais, Centre Pompidou, 1998
La Femme qui avait deux bouches, et autres récits, Seuil,
« Fiction & Cie », 1999
La Pornographie. Une idée fixe de la photographie, La
Musardine, 2000
Quatre Voyageurs, Seuil, « Fiction & Cie », 2000 ;
« Points », n° 907, 2001
La Seconde Main, Actes Sud, 2001
Les Trapézistes et le Rat, Seuil, « Fiction & Cie », 2001 ;
« Points », n° 1151, 2004
Mummy, mummies, Verdier, 2002
Là pour ça, Flammarion/Léo Scheer, « Textes », 2003
Suite de la bibliographie en fin de volume
© Éditions Léo Scheer, 2012
www.leoscheer.comALAIN FLEISCHER
CONFÉRENCIERS
EN SITUATION DÉLICATE
nouvelles
Éditions Léo ScheerUN CONFÉRENCIER DISTRAIT
Oskar K. Bobosch vient faire une conférence dans
la ville de Z., où il ne connaît personne et où
personne ne le connaît. Par une grande affiche
placardée sur les murs dans la rue, la conférence
d’Oskar K. Bobosch est annoncée pour ce jour à
18 heures, en la grande salle d’honneur de l’hôtel
des Sociétés savantes, le lieu le plus réputé et le
plus prestigieux aux yeux des beaux esprits, là où
se retrouvent les amateurs de discours d’esthétique,
de méditations mystiques ou métaphysiques, de
communications d’astronomie, de comptes rendus
de fouilles archéologiques, d’exposés de numismates,
de débats entre linguistes comparatistes, de disputes
entre historiens de l’art attributionnistes, de récits
de voyages au pôle Sud, au pôle Nord, aux sources
du Nil ou de l’Amazone par les explorateurs
euxmêmes, qui projettent et commentent en images
7les preuves qu’ils y ont bien été, en personne.
Oskar K. Bobosch, lui, est un entomologiste,
éminent spécialiste des phasmes, reconnu pour
avoir observé et étudié pendant de longues années
la vie et les mœurs de ces insectes de constitution
et d’aspect les plus variables, les plus imprévisibles,
dont les corps évoquent plutôt de fines brindilles
sèches, et qu’on ne parvient à distinguer de
l’environnement végétal où ils se dissimulent qu’aux
imperceptibles mouvements de ce qu’il est bien
difficile d’identifier comme leurs pattes, ou leur
abdomen, ou leur cou ou leur tête. Dans toute
autre ville que celle de Z., la conférence d’un tel
savant n’attirerait sans doute qu’un public restreint :
si celui-ci était au moins égal à trois personnes, un
premier tiers viendrait à la faveur d’un malentendu
– « phasme » étant confondu avec « phantasme » –,
un deuxième tiers suite à une erreur sur la date – la
conférence espérée, portant sur les timbres-poste
de l’empire austro-hongrois pendant la Première
Guerre mondiale, étant celle du lendemain –, et le
dernier tiers par automatisme aveugle de l’abonné
à l’année. Mais il est certain qu’ici, en cette ville
de Z., bien que personne ne connaisse Oskar K.
Bobosch et que lui-même ne connaisse personne,
pas même ceux qui l’ont invité, il a de bonnes chances
8de faire salle comble, avec un auditoire dûment
informé et documenté, attentif et passionné par
la découverte des phasmes, de leur vie et de leurs
mœurs.
En conférencier professionnel et scrupuleux,
Oskar K. Bobosch a fait le déplacement jusqu’à
la ville de Z. par le moyen de transport le plus
fiable, le plus ponctuel, le train, ayant choisi un
horaire qui lui laisse une confortable marge, pour
ne pas prendre le risque du moindre retard. De
fait, il arrive fort en avance et, comme l’hôtel des
Sociétés savantes n’est pas très éloigné de la gare, il
s’y rend sans hâte, à pied. Il découvre un noble
bâtiment en pierres de taille, avec sa façade classique
et son portail à colonnes doriques de bon aloi,
symboles de la solennité académique. Tout est
encore désert, plus d’une heure avant le début de
la conférence, mais dans le hall, Oskar K. Bobosch
vérifie l’annonce de sa venue sur l’affiche, avec son
nom, ses titres universitaires et l’intitulé de son
propos, en grandes lettres capitales. Sous le panneau,
une flèche indique le chemin de la grande salle
d’honneur, en haut d’une volée de marches en
marbre, qui font sentir le poids et la densité des
savoirs accumulés, sous les semelles de ceux qui
9les gravissent. Oskar K. Bobosch a toujours aimé
arriver ainsi, avant tout le monde, en repérage
du lieu de son intervention : c’est une précaution
pour se donner le temps de se sentir à l’aise, et
pour éviter d’être déconcerté au moment de prendre
la parole, par telle particularité de l’espace, du
décor, de l’éclairage ou du mobilier. La plupart des
conférenciers professionnels et expérimentés ont
d’ailleurs ce genre de comportement, et préfèrent
prendre de telles dispositions. Il n’y a guère que les
jeunes conférenciers novices (qui bien souvent
n’ont pas grand-chose à dire, telle est l’opinion
d’Oskar K. Bobosch) qui se permettent d’arriver
imprudemment, avec désinvolture, à la dernière
minute, et parfois de faire attendre leur auditoire,
quand le dispositif de la conférence ou la hauteur
du lutrin, ou l’orientation de la lampe, ne leur
convient pas, et qu’ils ne s’en sont pas souciés
quand c’était le moment. Il arrive que les retards et
les inconvénients soient pires encore, lorsque la
conférence doit être accompagnée par la
projection de documents audiovisuels que l’auteur n’a
pas préparés, en fonction de l’appareil disponible
et en consultant à l’avance, comme il se doit, le
technicien « maison ».
10Parvenu en haut de l’escalier d’apparat, Oskar K.
Bobosch se présente à la porte de la grande salle
d’honneur, qu’il trouve déjà ouverte à deux
battants : il se plaît à interpréter cela comme le signe
qu’une assistance nombreuse est attendue, avec ceux
qui viendront de bonne heure pour prendre les
meilleures places. Il n’y a personne encore, mais tout
semble prêt. Un conférencier qui a du métier peut
évaluer du premier coup d’œil que tout est en ordre,
qu’aucun détail n’a été négligé : l’éclairage adéquat
pour la lecture de la conférence, un microphone
réglable en hauteur, un siège confortable, une
bouteille d’eau minérale et un verre. Oskar K.
Bobosch n’a fait que s’approcher de la place où,
tout à l’heure, il s’adressera à son public, d’abord
pour le remercier de sa présence, puis pour traiter
dans toute son extension le sujet annoncé, dont
il possède une parfaite maîtrise. Bien que ses
recherches soient déjà anciennes, et qu’en cette
circonstance, il s’agisse plutôt de vulgarisation,
Oskar K. Bobosch s’accorde la coquetterie de
réserver à chaque auditoire une petite variante, une
nouveauté inédite, une découverte de dernière
minute. Oskar K. Bobosch est pleinement
tranquillisé : tout a été préparé pour le mieux, cela est
évident. Il n’a aucune modification ni aménagement
11à réclamer, il n’a aucun souci à se faire, rien
n’entravera le parfait déroulement de son discours, il ne
lui reste plus qu’à attendre paisiblement l’arrivée
des auditeurs et l’heure de prendre la parole, en
rêvassant à toutes ses années de chercheur, passées
dans des laboratoires, l’œil rivé à un microscope,
ou à quatre pattes en pleine nature, une loupe
dans une main, un bocal dans l’autre.
Plutôt que d’aller prendre sa place au pupitre, dans
la situation un peu ridicule d’être l’orateur, arrivé
le premier, et qui attend le client, Oskar K. Bobosch
décide de s’installer sur une des chaises prévues
pour ceux qui vont l’écouter, et ainsi de se mettre
dans la position d’un de ses auditeurs. Il choisit
un rang à une distance moyenne du conférencier
qu’il sera bientôt, ni dans les tout premiers, qui
reviendront aux plus empressés, ni tout au fond, là
où s’entasseront les derniers arrivés et les
retardataires. Pour le spectateur dont il prend l’apparence
et les attitudes, assis seul parmi les sièges réservés
au public, il n’y a ni gêne ni honte d’être arrivé
bien en avance et d’attendre patiemment. L’orateur,
quant à lui, tel le chef d’orchestre, ne doit faire son
apparition que quand la salle est pleine et, sans se
rendre coupable de retard, savoir se laisser désirer
12juste ce qu’il faut, c’est-à-dire jusqu’à l’heure exacte,
la minute précise, ni plus ni moins. Oskar K.
Bobosch a maintenant tout le temps devant lui
pour se remémorer avec attendrissement l’époque
où, étudiant, il était un auditeur parmi ses
condisciples, dans les amphithéâtres de
l’université, caressant en secret le rêve du jour où, à son
tour, il serait le savant, le maître, le spécialiste que
l’on vient écouter avec respect et admiration.
Le temps passe. Enfin, les premiers bruits d’arrivées
s’élèvent dans le hall de l’hôtel des Sociétés
savantes. Des voix font entendre leurs accents
enthousiastes et leur élocution distinguée : les
habitants de la ville de Z., et plus
particulièrement les habitués des cycles de conférences en
l’hôtel des Sociétés savantes, ont une remarquable
culture générale et le désir de l’enrichir toujours, y
compris sur des sujets que l’honnête homme
moyen peut considérer comme des curiosités pour
amateurs éclairés. Oskar K. Bobosch ne peut saisir
ce qui se dit, mais il prend la mesure de la qualité
de son public aux seules intonations des paroles
échangées par ceux qui, dans quelques instants,
vont se taire et faire silence pour l’entendre. Ceux
qui arrivent sont encore en avance, ils s’attardent
13dans le hall, se saluent, se congratulent, se
réjouissent de l’occasion, se félicitent de l’excellence du
programme, ils aiment se montrer les uns aux autres
pour faire valoir qu’ils sont tous venus là, attirés
par un sujet aussi singulier. Depuis la place où il
reste immobile, Oskar K. Bobosch perçoit, par
les portes grandes ouvertes, les échos de quelques
propos flatteurs à son égard, de la part de personnes
qu’il ne connaît pas, mais qui se montrent intéressées
et intriguées par ses recherches et sa spécialité.
Lorsque les premiers auditeurs pénètrent dans la
grande salle d’honneur et qu’ils la balayent du
regard pour choisir leur siège, aucun d’eux ne peut
deviner que la seule place occupée l’est depuis plus
d’une heure déjà, ni, moins encore, que l’occupant
est le conférencier lui-même, que nul n’a jamais vu
ici. Oskar K. Bobosch est encore là incognito : on
suppose qu’il est le premier auditeur arrivé, on le
prend sans doute pour un étranger, un connaisseur
qui est venu de loin, depuis une autre ville, exprès
pour cette conférence, car son visage est inconnu
là où tout le monde se connaît. La présence d’un
étranger est une surprise, un honneur pour les
habitants de la ville de Z., et aussi le signe que la
conférence vaut le déplacement. Pour Oskar K.
Bobosch, seuls les premiers moments sont délicats,
14c’est-à-dire tant qu’il est l’unique personne assise au
milieu du parterre de chaises vides, parmi lesquelles
les arrivants cherchent leur place et restent encore
debout. Il attend donc avec impatience que ceux
qui arrivent s’installent, et commencent à garnir
les rangs de sièges où bientôt, parmi tous ces autres,
sa présence finira par passer inaperçue. Oskar K.
Bobosch apprécie que les habitants de cette ville de
Z. manifestent une respectueuse ponctualité car,
un quart d’heure avant l’horaire annoncé, la salle
est déjà aux trois quarts comble. À supposer
qu’aucun autre participant ne se présenterait, on
pourrait déjà considérer que la conférence est un
succès, ayant attiré un public nombreux. Pour
Oskar K. Bobosch, il est bien rassurant que tant de
monde se montre excité par son sujet, curieux des
mœurs et de la vie des phasmes. Il écoute avec
satisfaction les commentaires autour de lui, les
attentes pertinentes et les touchantes interrogations
de toutes celles et de tous ceux qui, maintenant,
ont rempli les rangs de fauteuils, parmi lesquels il
est assis, espion de l’autre camp, prêtant l’oreille à
ce qui se dit de lui. Dans un registre certes moins
tragi-comique, il est comme quelqu’un qui pourrait
écouter, glissé parmi ses concitoyens, les éloges que
ceux-ci font de lui à la cérémonie de ses obsèques.
15Pendant le dernier quart d’heure, l’afflux de
spectateurs continue, les ultimes rangs de sièges se
garnissent et, désormais, ceux qui arrivent encore
occuperont les strapontins, ou des chaises apportées
en renfort, ou bien resteront debout, appuyés au mur
du fond ou aux colonnes latérales, dans la grande
salle d’honneur de l’hôtel des Sociétés savantes.
Une telle affluence est des plus stimulantes pour un
conférencier. Comme au concert, un fort brouhaha
s’élève, pendant ces secondes qui précèdent le
moment où le silence s’imposera à tous, manifestant
l’attente de celui qui doit paraître, et permettant
aux applaudissements d’éclater pour l’accueillir.
À l’horloge qui surplombe la grande salle d’honneur,
comme dans un hall de gare, l’heure exacte a
sonné. C’est le moment où le conférencier doit
faire son apparition, monter deux marches,
jusqu’au pupitre, déployer ses feuilles, ajuster la
lampe, tester le micro en tapotant dessus du bout
des doigts, et prononcer ses premiers mots de
salutations et de remerciements à son auditoire.
Avant même que le conférencier ne paraisse, le
niveau sonore des derniers murmures a baissé, il y
a eu encore quelques bruits de chaises, deux ou
trois éclats de toux, un éternuement : désormais,
16plus rien ne doit interférer avec l’arrivée de l’orateur,
c’est le moment où toutes les attentions se
concentrent sur le lieu où il va se montrer, où l’on
va découvrir son visage. Mais les secondes passent,
et finalement la grande aiguille de l’horloge s’est
détachée d’une minute de l’heure exacte. On entend
quelques toussotements parmi le public, qui s’était
retenu en attendant une occasion discrète. Oskar
K. Bobosch lui-même en profite pour changer de
position sur son siège qui craque et, si quelqu’un
venait à le reconnaître, un tel observateur croirait
à coup sûr qu’il s’apprête à se lever pour aller
rejoindre le pupitre où est sa place. Mais Oskar K.
Bobosch reste assis ; lui qui a l’expérience de ces
situations est prêt à réclamer ou à recommander
l’indulgence : deux ou trois minutes de retard
n’ont rien de scandaleux de la part d’un éminent
conférencier qui a pu vouloir se rendre aux toilettes,
ou qui prend le temps de rassembler ses documents,
ou qui cherche ses lunettes oubliées quelque part.
Lorsque l’aiguille de l’horloge s’est détachée de
l’heure exacte pour atteindre la barre des cinq
minutes, des chuchotements se font entendre ici
et là. Puis, une rumeur commence à envahir la
grande salle d’honneur, dont les accents sont ceux
d’une aimable inquiétude.
17Le Gros Paul, comme on l’appelle, l’appariteur
engoncé dans son uniforme à boutons dorés qui,
tout au long de sa carrière, a introduit dans la
grande salle d’honneur et a conduit jusqu’au
pupitre des milliers de brillants orateurs, se tient
les bras ballants, la bouche ouverte, le regard fixé
vers le sombre couloir par où il est de tradition de
faire arriver les conférenciers, comme les fauves sur
la piste d’un cirque, ou les taureaux dans l’arène
éblouissante. C’est Mlle Emma, la vieille secrétaire
de l’hôtel des Sociétés savantes, qui se montre en
haut des deux marches, elle si discrète, qui depuis
tant d’années a travaillé dans l’ombre et avec
dévouement au programme de chaque saison, et
qui maintenant, par des gestes muets
d’impuissance et de perplexité, fait signe avec maladresse
qu’elle attend, qu’elle est sans nouvelles de l’invité,
qu’elle ignore s’il est arrivé en ville, qu’elle s’interroge
sans savoir quoi penser. Autour de lui, Oskar K.
Bobosch entend ses voisins se poser les uns aux
autres des questions : « Connaissez-vous ce
conférencier ? A-t-il l’habitude d’être en retard ? A-t-il
été souffrant ces temps derniers ? Savez-vous quel
est son âge et à quoi il ressemble ? » Cette dernière
interrogation fait frémir Oskar K. Bobosch car il
se pourrait bien – il cherche à se souvenir de ce
18Du même auteur, suite
La Vitesse d’évasion, Léo Scheer, 2003
Les Ambitions désavouées, Seuil, « Fiction & Cie », 2003
Tour d’horizon. Théâtre de la fin, Léo Scheer, 2003
Les Angles morts, Seuil, « Fiction & Cie », 2003
La Femme couchée par écrit, Léo Scheer, 2004
La Traversée de l’Europe par les forêts, Virgile, 2004
La Hache et le violon, Seuil, « Fiction & Cie », 2004 ;
« Points », n° 1382, 2005
Éros/Hercule. Pour une érotique du sport, La Musardine,
2005
L’Accent, une langue fantôme, Seuil, « La Librairie du
eXXI siècle », 2005
Immersion, Gallimard, « L’Infini », 2005
L’Amant en culottes courtes, Seuil, « Fiction & Cie »,
2006 ; « Points », n° 1755, 2007
599. Essai, nouvelle, photographies, Contrasto, 2007
L’Ascenseur, Le Cherche Midi, 2007
Quelques obscurcissements, Seuil, « Fiction & Cie », 2007
La Vision d’Avigdor, ou le Marchand de Venise corrigé, Le
Cherche Midi, 2008
Egon Schiele, le dernier tableau, Éditions du Huitième
Jour, 2008Prolongations, Gallimard, « L’Infini », 2008
eLe Carnet d’adresses, Seuil, « La Librairie du XXI siècle »,
2008
Les Laboratoires du temps. Écrits sur le cinéma et la
photographie 1, Galaade Éditions, 2008
L’Empreinte et le Tremblement. Écrits sur le cinéma et la
photographie 2, Galaade Éditions, 2009
Descente dans les villes, Fata Morgana, 2009
Courts-Circuits, Le Cherche Midi, 2009
Moi, Sàndor F., Fayard, « Alter Ego », 2009
Caméras, Actes Sud Junior, 2009
Imitation, Actes Sud, 2010
Paul Gauguin. La maison du jouir, Éditions du Huitième
Jour, 2010
Simon Hantaï. Vers l’empreinte immatérielle, Invenit
Éditions, 2010
Réponse du muet au parlant. En retour à Jean-Luc
eGodard, Seuil, « La Librairie du XXI siècle », 2011
La Pose de Dieu dans l’atelier du peintre. Écrits sur le
cinéma et la photographie 3, et autres textes, Galaade
Éditions, 2011
eSous la dictée des choses, Seuil, « La Librairie du XXI siècle »,
2011
L’Impératif utopique. Souvenirs d’un pédagogue, Galaade
Éditions, 2012

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