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Pas de crime sans faille,Mon Petit Éditeur, 2011
Lou Desmalines
DERNIÈRE BALADE À LA PLAGE
 
Mon Petit Éditeur
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http://www.monpetitediteur.com Ce texte publié par Mon Petit Éditeur est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits dauteur. Son impression sur papier est strictement réservée à lacquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits dauteur. Mon Petit Éditeur 14, rue des Volontaires 75015 PARIS France
IDDN.FR.010.0117513.000.R.P.2012.030.31500
Cet ouvrage a fait lobjet dune première publication par Mon Petit Éditeur en 2012
À Stéphanie et Olivier
 On ne pouvait pas encore parler de psychose. Néanmoins les habitants de lagglomération lilloise conservaient, pour la plupart, dans un coin de leur subconscient, un sentiment dappréhension.Un tueur sévissait dans leur région : quatre mois, quatre meurtres ! Il opérait toujours de la même manière. Il endormait ses victimes à laide dun puissant sédatif. La dose était si forte quelle provoquait un état comateux.Il les tuait en les décapi-tant, puis il séparait les bras et les jambes du tronc. Les quatre membres étaient tronçonnés en deux parties au niveau des arti-culations. Il emballait les restes dans trois grands sacs-poubelles quil allait ensuite déposer dans un endroit quil paraissait avoir choisi au hasard. Pour corser lhorreur de ses crimes il amputait les cadavres de leurs yeux et de leurs reins. Dès le premier meurtre la police avait envisagé un possible trafic dorganes. Ça naurait malheureusement pas été le premier cas. Cette hypothèse sétait révélée fausse par la suite. Ce qui navait fait que renforcer lincompréhension des enquêteurs. Chose curieuse qui intriguait policiers et journalistes, sil choi-sissait ses victimes à Lille ou dans sa proche banlieue il se débarrassait des corps dans la région dunkerquoise. Il sattaquait indifféremment aux hommes comme aux femmes. Le seul lien qui reliait les victimes était leur jeune âge.
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DERNIÈRE BALADE À LA PLAGE
Quand une nouvelle découverte macabre était faite, la presse en faisait des gorges chaudes : « Le dangereux psychopathe a encore frappé ! » « Que fait la police ? » Dans la population les commentaires allaient bon train. Puis, les jours passant, le calme revenait partiellement dans les esprits, il y a tant dinformations nouvelles à commenter quotidiennement Une association de parents de victimes avait été fondée. Elle avait imprimé des affiches destinées à mettre en garde la jeunesse de la région. On pouvait y voir les photos de trois des jeunes qui avaient été tués accompagnées dun texte dun réalisme alarmant destiné à éveiller la méfiance des victimes potentielles.
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Première partie