Haine et Passion pour un Braquage Sanglant

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Ce polar nous invite à une plongée dans les arcanes de la violence, bousculant tous les repères entre réalité et fiction. Une violence pourtant bien réelle présente dans notre vie de tous les jours. La fiction en augmente simplement le cadre artistique, mais n’en modifie pas le sens. (Livre-polar)

Un chef d'entreprise recrute 12 braqueurs pour organiser le plus grand braquage de l'histoire. Un braquage sanglant avec une prise d'otage de 7 jours et un détournement d'avion. Ils rencontreront sur la route des flics intègres et bien décidés à stopper leur fuite.
L'originalité est dans le braquage lui même ou les braqueurs vont faire du racket médiatique.
Publié le : mercredi 4 juin 2014
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Haine et passion pour un braquage sanglant CHRISTOPHEMAYORwww.bracopassion.com www.facebook.com/Braco.Passion.Officiel
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TABLE AvantPropos……….……….…….………........
Introduction………………..…….……………..
La préparation…………………..………….......
Le braquage de la banque..….…..……………...
La prise de l’avion……………………..……….
Le bluff vers la liberté…..………………….......
La consécration…….……....…….…………….
ANNEXESAvantgoût de « BracoPassion » n°2 La Route de la Liberté……….....………………
Avantgoût du horssérie de « BracoPassion » La Table de tous les Secrets….....……………...
Le Réseau……………………………………………
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Haine et passion pour un braquage sanglant Copyright © International/20122013 Christophe Mayor / eAuteurCopyright ® France / 20122013 Christophe Mayor / eAuteur
Avantpropos Je n’ai pas la prétention d’être un écrivain, je me considère plutôt comme un conteur d’histoires imaginaires et de fictions. J’aime les romans de Simenon et la franchise de Marc Levy. Au fond de moi, j’aurais souhaité être unhybride de ces deux grands auteurs. Cependant, je suis moimême, et ma série, c’est ma passion…! Je vis ma série de polars et mes histoires sont faites pour le cinéma, même s’ilévident que est pour en faire unbon scénario, il est nécessaire d’en transformer quelque peu le contenu. J’espère emmener le lecteur dans mon univers et le convaincre de s’identifier à un personnage comme s’il devait jouer un rôle.Je finirai par unecitation qui m’accompagne chaque jour de ma vie : «Il y a des raisons que la raison ignore. Celui qui réussit a trouvé le moyen, celui qui échoue trouve toujours des excuses» 4
Un grand merci à tous ceux qui ont lu mon livre, à tous mes fans sur les réseaux sociaux et à vous tous,qui m’accordez votre confiance et me per mettez de continuer ! À tous les lecteurs qui suivent ma sérieBracoPassion, je fais la promesse de leur apporter, à chaque numéro, des histoires de plus en plus passionnantes. Merci à ceux qui m’ont aidé dans cette aventure et qui m’aident encore. Merci à ma famille, merci à mes parents, merci à ma petite dernière de neuf ans, Candice, et à mon fils de vingt et un ans, Kevin. Je remercie Dieu de m’avoir donné deux beaux enfants que j’aime du plus profond de mon cœur.Bonnelecture…!
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Un étonnant silence régnaitdans l’autobus où le soleil brûlant, traversant les vitres épaisses et sales, rougissait les visages des occupants. Ils dormaient tous et, dans leurs songes, certains se revoyaient un mois auparavant…En cet hiver de février 2012, un petit village du e 13 arrondissementde Marseille se trouvait sous la neige, ses petites rues étant désertées à cause du froid glacial. Située au nordest de la grande ville, au pied du massif de l’Étoile, la bourgade, qui faisait jadis partie de la seigneurie ecclésiastique d’Allauch au MoyenÂge, accueillait désormais une diversité de populations très éloignées de celles qui demeuraient dans la mégalopole. Anciennement occupé par de riches paysans qui rachetèrent les droits seigneuriaux en 1595, le village de Château Gombertpuisque c’est de lui dont il s’agithébergeait dès lors des immigrés, distincts de ceux que l’on pouvait trouver dans les quartiers
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limitrophes. C’étaient des pieds noirs d’origine espagnole, des Arméniens, des Italiens, des Juifs (dont seule une faible part était issue du Maghreb), mais avant tout, des vieux Marseillais, qui descen daient depuis plusieurs générations des anciennes grandes familles de paysans. Le bourg, calme et sans histoire, était en fait le repère et le lieu de naissance de Sauveur, lequel habitait une vieille demeure aux abords du patelin et se révélait être un meneur d’hommes particulièrement dangereux… Ce chef d’entreprise connaissait de grosses difficultés de trésorerie; il subissait de nombreuses pertes financières suite à des placements hasardeux et il était en train d’imaginer un stratagème d’une ampleur considérable qui allait le plonger au cœur d’un braquage sanglant! Pour Sauveur, tout démarra en fait avec son besoin perpétuel de rechercher, à tout prix, à gagner de l’argent le plus rapidement possible. L’idée de faire un braquage lui traversait souvent l’esprit, mais, à chaque fois, il se posait les éternelles questions des apprentis braqueurs. Braquer quoi? Avec qui ? Comment ? Avec quels risques ? Et pour quel rapport? C’étaient autant d’interrogations auxquelles il n’avait jamais pu répondre.
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Il essayait bien d’être unentrepreneur exemplaire et loyal; cependant, Sauveur se voyait confronter à la dure réalité du commerce local qui, inévitablement, interdisait à un indépendant comme lui de gagner sa vie de manière honnête. Il ne com prenait pas pourquoi les dirigeants de son pays ne faisaient rien de très concret pour les petites entre prises et il se lassait de se battre contre les impôts, les banques, les fournisseurs, et contre les clients qui ne pouvaient plus le payer. De fil en aiguille, les huissiers avaient fini par frapper à sa porte au moins deux fois par semaine, car lui non plus ne parvenait plus à payer ses fournisseurs et, par lassitude, il ne répondait même plus aux appels incessants de ses créanciers ou aux convocations administratives et policières. Certains jours, ilcraquait et, d’autres, il se rebellait contre tout. Le moindre sujet politique l’irritait. Ilplaidait avec conviction pour le peuple, avec des mots violents et agressifs contre ces énar ques du gouvernement, qui ne parlaient que de statistiques tronquées avec cette certitude d’avoir toujours raison, alors qu’ils évoluaient dans une bulle financière et économique totalement surréa liste et étrangère à la condition des gens du peuple !
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