Il pleuvait des oiseaux

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Une photographe du Herald Tribune part réaliser un reportage sur la région québécoise du Témiscamingue, dont les forêtsont été ravagées par de gigantesques incendies au début du XXe siècle. Elle y trouve une communauté de marginaux fantasques et solitaires, dont Tom et Charlie, deux vieillards qui ont survécu à l’incendie et vivent en ermites au fond des bois. D’abord méfiants puis déterminés à aider la photographe dans son enquête, les deux hommes voient leur quotidien chamboulé. Et, soudain, lorsque arrive Marie-Desneige, octogénaire énigmatique tout juste échappée de sa maison de retraite, la vie, puis contre toute attente l’amour, reprend peu à peu ses droits. Superbe récit, lumineux et tendre, Il pleuvait des oiseaux nous entraîne au plus profond des forêts canadiennes, où le mot liberté prend tout son sens, et l’émotion, brute et vive, jaillit à chaque page.
Publié le : jeudi 22 août 2013
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EAN13 : 9782207116111
Nombre de pages : 206
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Il pleuvait des oiseaux
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DE LA MÊME AUTEURE
La Vie comme une image, Les Éditions XYZ, Montréal, coll. « Romanichels », 1996. Les Héritiers de la mine, Les Éditions XYZ, Montréal, coll. « Romanichels poche », 2000. Jeanne sur les routes, Les Éditions XYZ, Montréal, coll. « Romanichels », 2006.
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Jocelyne Saucier
Il pleuvait des oiseaux roman
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L’auteure remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec pour son soutien à l’écriture de ce livre.
© Les Éditions XYZ inc., 2011
Et pour la présente édition : © Éditions Denoël, 2013
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Pour MarieAnge Saucier
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Où il sera question de grands disparus, d’un pacte de mort qui donne son sel à la vie, du puissant appel de la forêt et de l’amour qui donne aussi son prix à la vie. L’histoire est peu probable, mais puisqu’il y a eu des témoins, il ne faut pas refuser d’y croire. On se priverait de ces ailleurs improbables qui donnent asile à des êtres uniques. L’histoire est celle de trois vieillards qui ont choisi de dispa raître en forêt. Trois êtres épris de liberté. — La liberté, c’est de choisir sa vie. — Et sa mort. C’est ce que Tom et Charlie diront à leur visiteuse. À eux deux, ils font presque deux siècles. Tom, quatrevingtsix ans et Charlie, trois de plus. Ils se croient capables de bien des années encore. Le troisième ne parle plus. Il vient de mourir. Mort et enterré, dira Charlie à la visiteuse qui refusera de le croire tellement le chemin a été long pour parvenir à ce Boychuck, Ted ou Ed ou Edward, la versatilité du prénom de cet homme et l’inconsistance de son destin hanteront tout le récit.
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Il pleuvait des oiseaux
La visiteuse est photographe et n’a pas encore de nom. Et l’amour ? Eh bien, il faudra attendre pour l’amour.
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