L'Embellie

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C’est la belle histoire d’une femme libre et d’un enfant prêté, le temps d’une équipée hivernale autour de l’Islande.
En ce ténébreux mois de novembre, la narratrice voit son mari la quitter sans préavis et sa meilleure amie lui confier son fils de quatre ans. Qu'à cela ne tienne, elle partira pour un tour de son île noire, seule avec Tumi, étrange petit bonhomme, presque sourd, avec de grosses loupes en guise de lunettes.
Avec un humour fantasque et une drôlerie décapante, l’Embellie ne cesse de nous enchanter par cette relation cocasse, de plus en plus attentive, émouvante, entre la voyageuse et son minuscule passager. Ainsi que par sa façon incroyablement libre et allègre de prendre les péripéties de la vie et de la vie amoureuse, sur fond de blessure originelle. Et l’on se glisse dans l’Embellie avec le même bonheur immense que dans Rosa candida, en une sorte d’exultation complice qui ne nous quitte plus.
Auður Ava Ólafsdóttir est née en 1958 à Reykjavik. Il y a chez cette grande romancière islandaise – dont on garde en mémoire le merveilleux Rosa candida – un tel emportement rieur, une telle drôlerie des situations comme des pensées qui s’y attachent, que l’on cède volontiers à son humour fantasque, d’une justesse décapante mais sans cruauté, terriblement magnanime.
Vrai bain de jouvence littéraire, ses romans ressemblent à la vie.
Publié le : jeudi 14 février 2013
Lecture(s) : 19
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782843046346
Nombre de pages : 400
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PRÉSENTATION
 DE L’EMBELLIE


C’est la belle histoire d’une femme libre et d’un enfant prêté, le temps d’une équipée hivernale autour de l’Islande.

 

En ce ténébreux mois de novembre, la narratrice voit son mari la quitter sans préavis et sa meilleure amie lui confier son fils de quatre ans. Qu'à cela ne tienne, elle partira pour un tour de son île noire, seule avec Tumi, étrange petit bonhomme, presque sourd, avec de grosses loupes en guise de lunettes.

 

Avec un humour fantasque et une drôlerie décapante, l’Embellie ne cesse de nous enchanter par cette relation cocasse, de plus en plus attentive, émouvante, entre la voyageuse et son minuscule passager. Ainsi que par sa façon incroyablement libre et allègre de prendre les péripéties de la vie et de la vie amoureuse, sur fond de blessure originelle. Et l’on se glisse dans l’Embellie avec le même bonheur immense que dans Rosa candida, en une sorte d’exultation complice qui ne nous quitte plus.

Pour en savoir plus sur Auður Ava Ólafsdóttir ou l’Embellie, n’hésitez pas à vous rendre sur notre sitewww.zulma.fr.

PRÉSENTATION
 DE L’AUTEUR


Auður Ava Ólafsdóttir est née en 1958 à Reykjavik. Il y a chez cette grande romancière islandaise – dont on garde en mémoire le merveilleux Rosa candida – un tel emportement rieur, une telle drôlerie des situations comme des pensées qui s’y attachent, que l’on cède volontiers à son humour fantasque, d’une justesse décapante mais sans cruauté, terriblement magnanime.

 

Vrai bain de jouvence littéraire, ses romans ressemblent à la vie.

Pour en savoir plus sur Auður Ava Ólafsdóttir ou l’Embellie, n’hésitez pas à vous rendre sur notre sitewww.zulma.fr.

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Être éditeur, c’est avant tout accueillir des auteurs inspirés et sans concessions – avec une porte grand ouverte sur les littératures vivantes du monde entier. Au rythme de douze nouveautés par an, Zulma s’impose le seul critère valable : être amoureux du texte qu’il faudra défendre. Car il s’agit de s’émouvoir, comprendre, s’interroger – bref, se passionner, toujours.

 

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AUÐUR AVA
ÓLAFSDÓTTIR

L’EMBELLIE

roman traduit de l’islandais
 par Catherine Eyjólfsson

ÉDITIONS ZULMA
 

 

 

À ma fille Melkorka Sigríður

Où y a-t-il des villes mais pas de maisons, des routes mais pas de voitures, des forêts mais pas d’arbres ?

Réponse : sur la carte.

 (Devinette pour les enfants.)

ZÉRO

Quand je regarde en arrière, sans vraiment respecter à cent pour cent la chronologie, nous sommes là, serrés l’un contre l’autre, au milieu de la photo. Je le tiens par les épaules et il m’attrape quelque part, plus bas par la force des choses ; une mèche châtain foncé barre mon front très pâle ; il affiche un grand sourire et tient quelque chose dans son poing tendu.

Ses oreilles décollent un peu de sa grosse tête, ses prothèses auditives, curieusement démodées, ressemblent à des récepteurs pour ondes radio intersidérales. Et ses yeux démesurément agrandis par ses verres de lunettes lui donnent un look très spécial. D’ailleurs les gens dans la rue se retournent sur notre passage ; ils considèrent le petit, puis après m’avoir brièvement dévisagée, ne le lâchent plus du regard, tandis que nous traversons le terrain de jeux, la main dans la main, jusqu’à ce que je referme la grille de fer derrière lui. Quand je l’aide à grimper dans le siège pour enfant et que je boucle sa ceinture de sécurité, je constate qu’on nous observe encore depuis les autres voitures.

Dans le fond de la photo, on voit mon ancienne voiture, à boîte de vitesses manuelle. Les trois poissons rouges flottent dans le coffre – il n’en sait rien encore – sur le sac de couchage bleu pour deux personnes qui s’est mué en éponge. Je ne tarderai pas à acheter deux édredons neufs à la Coopérative car il ne convient pas qu’une femme de trente-trois ans partage son sac de couchage avec un garçonnet qui ne lui est rien – ça ne se fait pas. Un tel achat ne devrait pas poser problème car la boîte à gants déborde de billets tout frais sortis de la banque. Aucun méfait n’a pourtant été commis, à moins que ça n’en soit un que de coucher avec trois hommes sur une distance de trois cents kilomètres de route circulaire, non asphaltée pour l’essentiel, là où la bande côtière est la plus étroite entre le glacier et la grève et où abondent les ponts à voie unique.

Rien ne se présente comme à l’accoutumée, en cet ultime jour de novembre – un jour ténébreux sur l’île ; nous portons tous les deux un pull-over, le mien est blanc à col roulé, le sien est neuf, vert menthe, tricoté main, avec un motif à torsades et une capuche. La température est comparable à celle de Lisbonne le jour précédent, à ce que dit la radio, et l’on prévoit encore de la pluie et un réchauffement. C’est pourquoi une femme seule avec enfant ne devrait pas se trouver sans raison valable sur les routes, dans des zones sombres et inhabitées, et encore moins au voisinage de ponts à voie unique, les routes étant souvent inondées.

Je ne suis pas présomptueuse au point de m’attendre à voir surgir un nouvel amant à chaque pont à voie unique, sans vouloir toutefois exclure totalement une telle éventualité. À mieux considérer la photo, on distingue au second plan, à quelques pas du petit et de moi, un jeune homme d’environ dix-sept ans au visage un peu flou. Il a les traits plutôt délicats sous son bonnet et on dirait que son acné commence tout juste à s’arranger. L’air ensommeillé, yeux mi-clos, il s’appuie contre la pompe à essence.

Si l’on examine la photo de vraiment près, je ne serais pas étonnée que l’on distingue des plumes sur les pneus et même des taches de sang sur les enjoliveurs, bien que trois semaines se soient écoulées depuis que mon mari est parti avec le matelas ergonomique du lit conjugal, le matériel de camping et dix cartons de livres – tel fut l’enchaînement. Mais gardons à l’esprit que les apparences sont parfois trompeuses et que contrairement à une photo, la réalité, elle, grouille de sens.

UN

Merci mon Dieu, ce n’était pas un enfant !

Je détache la ceinture de sécurité et me précipite hors de la voiture pour examiner la bête. L’oie a l’air à peu près d’une seule pièce, certes proprement assommée, le cou flasque, le poitrail ensanglanté ; je redoute un cœur brisé sous le plumage souillé de gasoil.

Des papiers se sont échappés de leurs dossiers au moment où j’ai freiné à mort, des traductions en diverses langues jonchent le plancher de la voiture ; une pile entière de documents est restée intacte sur le siège arrière tout encombré.

Ce qu’il y a de bien dans mon travail – particularité que je n’hésite pas à signaler à mes clients – c’est que je livre à domicile. Je prends la voiture pour apporter moi-même articles corrigés, mémoires et traductions, comme si c’était des nouilles sautées à la thaïlandaise ou des rouleaux de printemps. Ça peut paraître démodé, mais ça marche, les gens aiment bien palper des papiers et passer un bref moment avec une personne inconnue qui, dans certains cas, a entraperçu l’essence de leur vie spirituelle. Le mieux est d’arriver juste avant le dîner, quand les pâtes sont cuites et ne doivent pas rester dans l’eau une minute de plus, ou quand le maître de maison, ayant fait revenir l’oignon tandis que le poisson attend sur son lit de chapelure, n’a pas eu la présence d’esprit d’éteindre le feu sous la friture avant d’aller voir qui sonne à la porte. D’après mon expérience, c’est plus vite expédié : les gens n’aiment pas recevoir de la visite dans les odeurs de cuisine, ils n’apprécient guère de discuter en chaussettes ou même pieds nus face à une inconnue, au milieu d’un amoncellement de chaussures dans une entrée étroite, avec autour d’eux des gosses énervés – d’après moi, ce sont les conditions idéales pour que la facture soit réglée sur-le-champ avec le moins de probabilités qu’on essaie de faire sauter la TVA. Une fois que je leur ai précisé que je n’accepte pas les cartes de crédit, les gens ne mouftent pas et s’empressent de griffonner un chèque et de réceptionner ma livraison.

Quand ils se présentent au petit studio de travail que je loue près du port, on peut s’attendre à ce qu’ils prennent tout leur temps pour mâcher et remâcher mes commentaires, me convaincre de leur bonne volonté, de leur expérience en la matière, m’expliquer pourquoi ils ont formulé les choses justement de telle ou telle manière. Il ne m’incombait nullement de faire du rewriting – dans tel paragraphe j’aurais sauté neuf mots – mais de corriger les fautes de frappe commises dans la précipitation, comme me le fit remarquer un de mes clients en ajustant lunettes et cravate tout en lissant ses rouflaquettes devant le miroir de l’entrée. Le but n’était pas, ajouta-t-il, de simplifier exagérément une pensée complexe, l’article étant destiné à des lecteurs qui connaissent le sujet. Je n’avais pourtant fait aucune remarque sur l’emploi du datif dans son Rapport sur les projets de barrage, alors que je m’étais demandé si l’on ne pouvait pas de temps en temps remplacer le mot spéculatif qui revenait quatorze fois sur la même page, par un adjectif plus approprié tel que hâtif, ou prématuré au sens de « mis bas avant terme ». Je n’avais toutefois pas exprimé mon point de vue à haute voix, me contentant d’y penser, comme ça, pour me requinquer. Quand on a fait le tour du problème, il arrive que certains hommes parlent un petit peu d’eux-mêmes et me posent des questions, si je suis mariée par exemple. Deux ou trois fois, il m’est arrivé de leur faire du pain grillé. Il faut dire que ce n’est pas moi qui ai rédigé l’annonce, mais mon amie Audur, dans un accès patent de folie des grandeurs. L’exagération n’est pas mon style.

 

J’assure la relecture d’épreuves, l’amélioration de mémoires de licence ainsi que d’articles sur tout sujet destinés à la publication dans des revues ou journaux spécialisés. J’arrange les discours de campagne électorale, indépendamment du parti concerné, j’élimine les fautes de langue pouvant être assimilées à des signes particuliers dans les lettres anonymes de clients mécontents et/ou d’admirateurs secrets, je corrige les maladresses et les citations approximatives de philosophes et de poètes dans les discours de félicitations, je relève le niveau des rubriques nécrologiques (plus proche du sublime), je connais sur le bout des doigts les citations des poètes nationaux disparus.

Également, traduction de l’islandais en onze langues, dont le russe, le polonais et le hongrois. Travail rapide et soigné. Livraison à domicile. Confidentialité assurée pour tous travaux.

 

Je ramasse le volatile encore tiède que je viens d’écraser, constatant qu’il s’agit d’un mâle, et comme par ironie du destin je viens de lire et corriger un article sur la vie sentimentale de l’oie et sur la fidélité absolue qu’elle voue à son conjoint sa vie durant, je cherche des yeux la compagne survivante dans la troupe des volailles. Les toutes dernières sont encore à traverser la rue glissante, caquetant avant d’atteindre l’autre trottoir, étalant sur l’asphalte leurs grosses palmes orangées. À ce que je vois, aucune n’est sortie du rang en quête de son compagnon ; entre l’oiseau que je tiens et les membres du troupeau, aucun air de couple ne s’impose à moi. Je suis pourtant capable, depuis peu, de différencier quelques chats noirs, dans la rue, par leur réaction aux caresses ou à une émotion soudaine. Ce qui me surprend le plus, plantée là au milieu de la chaussée et tenant encore par le cou un volatile assez gras, c’est que je n’éprouve ni dégoût ni culpabilité. Au fond, je me considère comme une personne qui a plutôt bon cœur, j’essaie d’éviter les disputes, j’ai du mal à repousser les requêtes émanant d’une sensibilité masculine, j’achète tous les billets de tombola des bonnes œuvres qu’on met dans ma boîte aux lettres. Et pourtant au supermarché, devant l’étal du boucher, je ressens la même excitation qu’avant Noël et je spécule déjà sur les épices, l’accompagnement, et la question de savoir si l’empreinte du pneu Good-year se verra sous le nappage de sauce gibier.

Eh bien, bonne année à l’avance, dirai-je à mes hôtes en les invitant à ce dîner inopiné, par un sombre soir de novembre, sans en éclairer davantage le prétexte.

J’extrais quelques pages d’un article incroyablement ennuyeux sur la thermodynamique des corps conducteurs pour tapisser le coffre de ma voiture, avant d’y déposer précautionneusement l’oiseau. Je ne l’ai pas ouvert depuis une éternité et il apparaît qu’il est plein à ras bords de rouleaux de Sopalin achetés pour soutenir le voyage sportif de jeunes handicapés. Encore heureux que je n’avais pas opté pour les crevettes également proposées.

L’oie ne risque pas de connaître le même sort car je vais faire une belle surprise culinaire à mon mari, le maître-queux en personne. Mais je dois impérativement faire d’abord un détour par le quartier de Melar pour accomplir une fois encore ce qui ne devait plus jamais l’être.

DU MÊME AUTEUR


Rosa candida, roman.

 

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AUÐUR AVA ÓLAFSDÓTTIR

L’Embellie

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