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L'Énigme est dans le béton

De
140 pages

« Coup de chance ! Et là-dessus il démarra en faisant hurler sa sirène. Ils arrivèrent au salon en trombe, un attroupement devant celui-ci ne présageait rien de bon. Katheline se précipita dans le magasin, un policier essaya de l'en empêcher, mais c'était peine perdue ; une véritable anguille, Serge la suivait, présentant sa carte de police. Il avait à peine pénétré dans l 'établissement qu' un cri strident retentit ! »


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Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-20852-9

 

© Edilivre, 2016

Préface

Cette histoire est purement imaginaire, et les pensées des héros de ce polard, n’engagent que moi, ce fut pour moi un moment de réflexion et d’aventure, j’y ai pris beaucoup de plaisir, j’espère qu’il en sera de même pour vous ! même si cette histoire est parfois un peu morbide, mais la vie n’est-elle pas de temps en temps comme ça ? J’ai laissé mes personnages vivre en toute liberté, sans aucun cas de conscience ! Merci à Micheline, Michel et Francis pour avoir supervisé mon orthographe et à mon fils Franck pour la mise en page ! Tous les personnages sont purement imaginaires.

Chapitre I

Serge Guyadec était assit sur un banc face au port de Camaret où il reste encore quelques vieilles carcasses de bateaux. Dans ce port de pêche, il y a une vingtaine d’années, on y trouvait encore des chaluts et divers bateaux de pêche, maintenant c’est devenu principalement un port de plaisance, la construction à l’ancienne n’existe pratiquement plus ! Les charpentiers qui œuvraient pour faire ces bateaux, avaient une maîtrise et un savoir-faire hors du commun, c’était de l’art ; même ces squelettes de navires étaient agréables à regarder ! Maintenant c’est vive le polyester !

Serge était dans ses pensés il s’en détachait une certaine nostalgie. Son père marinier de métier l’avait emmené bien des fois sur son chalutier quand le temps le permettait. Il y découvrait la beauté de l’océan et la puissance du vent qui formait ces vagues parfois destructrices ! Malheureusement son père a disparu en mer il y a pas mal d’années ; c’était pourtant un solide gaillard, il se croyait peut-être plus fort que les éléments et il a malheureusement perdu ! À moins qu’il ait voulu se suicider ?

C’est sur ce banc que sa mère venait aussi attendre son père avec toujours une certaine angoisse, « On sait quand on part en mer, on ne sait jamaisprécisément quand on en revient disait-il ! Sa mère Jeanne avait une patience d’ange et il le fallait avec ses vingt huit garnements qu’elle avait sous sa houlette à l’école du village ; c’était bien avant les trente cinq heures ! Elle était douce, mais avec une certaine fermeté, elle avait appris aux enfants le respect des gens, de tout ce qui est sur terre, la vie les plantes enfin vivre en harmonie avec les autres !

Serge s’essuya le front, il faisait chaud en ce jour de juillet, même en Bretagne ça arrive pensa-t-il ! Il se leva et il prit la décision de se prendre une Blanche Hermine (bière local au froment) au bar du port, c’était son premier jour de vacances ; ce soir il retournerait dans la maison de ses parents, situé pas loin de la falaise de la Pointe du Grand Guoin. Kalonec sera toujours sa résidence principale, où il a vécu tant de bons moments avec sa sœur Nolwenn, « la petite Nole » comme il aimait l’appeler, et que ça agaçait quand il le faisait devant ses petits copains ; il est vrai qu’à seize ans on a sa fierté ! C’est d’ailleurs quelques temps après son anniversaire qu’elle disparut on ne sait comment ; cela fera maintenant une bonne dizaine d’années, elle est partie un beau soir avec un copain, un peu frimeur au goût de Serge, mais sûrement un bon garçon, fatalement amoureux comme on peu l’être à cet âge là ; il devait avoir trois ans de plus qu’elle. Celui-ci possédait une Harley de collection qui avait appartenu à la police Américaine dans les années soixante ; son père monsieur Heicher la lui avait offerte pour ses dix huit ans. C’était le patron d’une petite conserverie de Douarnenez, « une familleassez aisée » comme disait les voisins. » Comment Jean Pierre Heicher aurait-il pu tuer « Nole » (Nolwenn) et faire disparaître son corps ce fameux soir où il les vit partir en riant ? Ces rires qui résonnent encore dans sa tête ! De plus ce garçon ce serait suicidé dans une grange située sur le bord de l’Aulne pas très loin de Trigarvain, il y aurait mit le feu, détruisant quelques bateaux et sa moto, il aurait commencé par ce débarrasser de sa copine, où ? Nul ne le sait ! Ensuite il se serait rendu à la grange, mis le feu à sa moto, pour finalement se pendre ; ce fut le rapport des gendarmes ainsi que celui des pompiers, qui furent prévenus par un automobiliste qui passait là par hasard ?. Le pauvre garçon s’était mis les mains jusqu’aux avant-bras, chacune dans un sceaux de ciment prompt, attendit au moins un quart d’heure qu’il prenne, et se serait jeté par la porte du grenier, une corde autour du cou, tout ça shooté jusqu’aux yeux ! Le choc provoquant la rupture des cervicales, la mort fut instantanée ; il y avait quand même plus simple, et il fallait avoir l’esprit assez tortueux non ? Pour Serge, ça ne correspondait pas au personnage ! Un message fut retrouvé : « Je ne voulais pas ça, pardon, je vous aime adieu » ; c’est ce mot que les enquêteurs ont retrouvé gribouillé sur un papier, le crayon à coté, bien entendu avec ses empreintes, mais ça ne prouve rien ! C’était posé sur une vieille caisse bien en évidence dans le grenier, heureusement que les pompiers sont arrivés à temps, si non tout aurait brûlé ? Mais qui les avait prévenu ?

En pensant à ce drame, Serge frissonnait malgré la chaleur. L’affaire fut déclarée sans suite et classée par le parquet, « C’est une histoire amoureuse qui se terminemal ! » avait conclu les gendarmes ! Mais ce n’était pas l’avis de Serge et c’est même la raison qui le fit rentrer dans la police après ses études.

Maintenant il est commissaire de police et en congé pour une petite semaine, il ne désespérait pourtant pas d’élucider un jour cette énigme, pour lui la disparition de sa sœur et le suicide de son copain ne tenaient pas debout, mais il fallait des preuves ! Serge se sentait bien seul, il était toujours célibataire et cette histoire le bloquait, il décidera de fonder une famille quand il serait apaisé par le dénouement de cette affaire ! Il avait maintenant trente-cinq ans et à chaque fois qu’il venait à Camaret, il fouinait un peu partout posant toujours les mêmes questions aux autochtones qui commençaient à se lasser. Ses vacances étaient monotones mais il se sentait toujours le besoin de revenir ici.

Tout en se remémorant cette triste histoire il arriva chez Pierrick le patron du troquet où il aimait aller quand le mental n’était pas au beau fixe, il le connaissait depuis longtemps, il s’asseya à la terrasse et commanda une bière :

– Une Blanche Hermine.

– Comme d’hab Serge, alors c’est les vacances ?

– Tu sais bien que je ne suis jamais en vacances !

– Toujours cette triste affaire qui te tarabustes ?

– Oui j’y pense toujours et ça fait mal !

– Change-toi les idées le passé on ne peut pas le changer, l’avenir lui, tu peux toujours le façonner ! Profite donc de l’instant présent, sinon tu vas devenir « fol-dingo » !

Pierrick était un gars sympa, qui ne se posait jamais de question, ça se voyait à son teint beaujolais, ses cheveux en batailles, sa barbe de huit jours et son air dégingandé, mais c’était un brave type.

– Dépêches toi donc d’apporter ma mousse, fait soif aujourd’hui !

– Bien monsieur le commissaire !

Pierrick amena la bière et repartit en lui donnant une petite tape sur l’épaule !

– Tu verras Serge la vérité éclatera un jour, on ne sait pas comment, mais ça ce fera !

Serge but une gorgé et reprit ses pensés ! Après la disparition de sa sœur, son père Yvonnick, se mit à picoler et passait son temps à chaluter ou au café, à railler la société, les flics et tout son monde, il était devenu aigri par trop de douleurs et perdait un à un ses amis, il ne faut jamais trop ennuyer nos amis avec nos problèmes, surtout si on ne fait pas d’effort pour trouver la solution ! ça finit par les lasser. Sa mère Jeanne « La Jeanne pour lesintimes » pleurait souvent en cachette ; et quand Serge venait avec le peu de temps qu’octroyait ses études, elle n’en disait pas un mot, mais il n’était pas dupe. Un malheur ne venant jamais seul, son père prit son bateau un jour de tempête et partit sur l’océan on ne retrouva que la carcasse disloquée du chalutier, mais pas son père, quelle mouche l’avait piqué ? Jeanne par la suite, se retrouvant seule et désespérée, elle se laissa mourir, fatiguée de tous ces malheurs !

Il y a maintenant cinq ans que sa mère était décédée. Il n’était pas revenu à Camaret depuis, il avait loué Kalonec (courageux enBreton) pendant toutes ces années, jusqu’au début de celle-ci ; il décidait enfin de reprendre son bien. Tout à coup un hurlement le fit tressaillir et revenir à la réalité !

– Espèce de con ! Vous pouvez pas faire attention ?

C’était Pierrick qui avait trébuché sur une sorte de ballet Océdar (entendez un York-Chair), la bière qu’il avait décidé d’offrir à Serge finit dans le décolleté d’une charmante rombière, inondant un corsage tendu à mort par une poitrine opulente, qui avait dû attirer quelques coquins il y a une cinquantaine d’années ! Celle-ci n’avait pas l’air d’apprécier le gag !

– Désolé ! Bredouilla Pierrick, en torchonnant le décolleté de la dame, rouge comme une pivoine

– Sa suffit ! dit le compagnon de la rombière,levant sa canne menaçante !

Voyant que ça tournait au vinaigre, Serge décida d’intervenir, et présentant sa carte de police, il dit à ce charmant couple de se calmer, qu’il n’y avait pas mort d’homme et qu’ils envoient la facture de nettoyage au patron de l’établissement qui va de ce fait vous présenter ses excuses ! Pierrick rétorqua que c’est ce salle cabot qui lui à chiqué le mollet et qu’il l’a déséquilibré ! Voyant que ni l’une ni l’autre des parties ne faisaient des efforts, Serge sortit promptement un billet de cinquante €uros de sa poche et le tendit à l’homme qui se l’accapara en un éclair, prit sa femme par le bras et son chien de l’autre et tourna les tallons et dit en sortant :

– Je ne vous salut pas messieurs !

Serge ne pu s’empêcher de rire, ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps, rire communicatif, car Pierrick se mit à rire aux larmes ainsi que les quelques clients qui avaient assisté à cet incident

– Quel con ! Je te rembourserais Serge !

– Amène moi plutôt cette bière que tu voulais m’offrir et trinque avec moi à l’amitié !

La sonnerie de son portable fit sourciller les clients de l’estaminet car c’était le chant du coq

– C’est normal mon copain c’est un poulet ! Dit Pierrick en continuant de rire

Serge ouvrit son portable et la voix de son boss se fit entendre :

– Serge on à retrouvé une trace de cadavre au large de Camaret et on voudrait voir çà avec toi, je sais que tu es en vacances, mais c’est juste pour avoir un avis, les effectifs pendant cette période sont restreints, c’est une nana qui te remplace, elle revient d’un stage à Paris elle connaît un peu l’océan et lelittoral, mais pas aussi bien que toi c’est certain ! De plus il y a un petit détail qui me préoccupe et…… »

– Ça va j’ai compris, de toute façon je tourne en rond ici, je serais à la PJ demain matin !

Serge demanda l’addition à Pierrick qui lui fit une magnifique quenelle ! Et il sortit ; en disant : je serais à la P.J. de Brest demain ! On n’est jamais tranquille dans se boulot !

Chapitre II

Serge n’avait pas demandé de détail au patron, la surprise était telle, mais ces vacances, l’ennuyaient un peu, finalement il serait mieux au boulot ! Arrivé au commissariat, il gara son C5 au parking de la P J et il grimpa les deux étages sportivement, la porte du bureau était ouverte et le Boss voyant Serge, lui fit signe de rentrer ; après avoir demandé de l’excuser, il lui dit :

– Asseyez vous Serge ! Je vais vous expliquer : Un club de plongeurs qui

faisaient quelques exercices à coté de l’île de Sein, ont découvert une baignoire d’enfant remplie de béton de laquelle sortait des tiges qui pouvait être des ossements, intrigués ils ont sorti la baignoire avec leur palan situé à bord de leur caboteur, servant à p récupérer les morceaux d’épaves qu’ils découvrent au cours de leurs exercices, ils ont prévenu les gendarmes qui après avoir découvert que les aspérités qui émergeaient du béton, étaient d’origine humaine, ils nous ont signalé leur découverte dès leur retour !

– Et en quoi cela peu m’intéresser ?

– Ce club est à Camaret ! et c’est une région que vous connaissez non ?… Bien ! C’est pourquoi je me suis permis de vous mettre au courant !

– Où serait cette macabre découverte ?

– Actuellement au labo, où le médecin légiste décortique le béton ! Pour en savoir plus ; l’inspecteur qui vous remplace actuellement a préférer avoir votre assistance ne connaissant pas aussi bien la région que vous ! Malgré qu’elle soit de Douarnenez !

– Bien ! et alors, je suppose que je dois me rendre au labo avec elle ? Au fait pourquoi elle ?

– Parce que c’est une femme, c’est

l’inspecteur Katheline Shneider !

– Bon OK et où est cet inspecteur de la gente féminine ?

Le boss appela par l’interphone la ci-dessus nommée. Quelques instant pus tard Serge vit rentrer dans le bureau une très jolie fille, elle aurait Irlandaise ça ne l’aurait pas autrement surpris, rousse aux yeux bleus-vert pétillants, bien campées sur de superbes jambes qu’un pantalon moulant laissait deviner ; elle avait également un superbe fessier bien cambré ; un pull moulant laissait prévoir de petits seins qui vous regardaient droit dans les yeux (aurait dit Pierrick). Ça doit être une boule de nerf cette fille ! pensa Serge.

– Bonjour commissaire Guyadec.

Elle lui tendit une très jolie main qui une fois empoignée lui parue plus qu’assurée.

– Bienvenue chez nous en Bretagne inspecteurShneider ! Nous allons donc faire équipe ?

Elle acquiesca avec un léger sourire.

– Je suis déjà en Bretagne depuis cinq ans vous savez ! Et même née à Nantes !

Après ces rapides présentations, le patron leurs fit signe d’un geste de la main qu’ils pouvaient disposer, et tapota sur sa montre, ce qui en langage de muet, veux dire « Cassezvous j’ai d’autre chose à faire ! » rejoignant le parking de la P.J. Serge fit démarrer la Citroën direction le labo, il ne pouvait pas s’empêcher de regarder du coin de l’œil cette fille en ayant des pensés plutôt grivoises ! cela devait se voir, car elle lui dit en souriant

– Je suis mariée depuis cinq années déjà vous savez ? et avant que vous me le demandiez, mon mari est coiffeur à Douarnenez et n’est pas homo pour autant loin s’en faut, il est charmant, beau comme un dieu grec, passionné de musique en tout genres, il sait très bien faire l’amour, mais pas la cuisine, et je l’adore, nous n’avons pas d’enfant pour le moment, mon métier ne me le permettant pas ! Voilà vous savez tout sur moi, du moins assez pour l’instant, quand à vous je sais que vous êtes célibataire, que la vie n’a pas été tendre avec vous, que vous êtes un tireur d’élite, pouvant dégommer à dix mètre une boite de conserve d’un seul coup, le pistolet à la hanche, que vous êtes épicurien avec un petit plaisir journalier, c’est de boire une bière bretonne, que vous avez trente cinq ans, vous êtes pacifiste mais vous avez été champion de Bretagne de lutte ! Voilà ce que je sais, aurai-je oublié quelques choses ?

Serge toussotait légèrement un peu gêné d’être démasqué.

– Vous avez à peu près raison sur tout, désolé devous avoir froissée, mais je ne peux pas m’empêcher de regarder les jolies choses !

– Faites gaffes, je ne suis pas une chose, mais une femme et contrairement aux choses (elle tressauta plusieurs fois sur le siège) je bouge !

Elle éclata de rire ! Serge sentait qu’ils allaient bien s’entendre avec cette collègue. Elle dégageait une fureurs de vivre, toute en conservant sa féminité, ce qui n’est pas incompatible ! Après cette courte balade, ils arrivèrent enfin au labo. Serge était un peu vexé pour s’être fait moucher par cette jolie fille, mais ne l’avait-il pas cherché ?

Arrivés à destination, en galant homme, il allait lui ouvrir la porte, mais trop tard elle l’avait devancé ! Décidément c’était une nerveuse !

– C’est gentil commissaire, mais on ne va pas au bal ! j’apprécie quand même votre galanterie, ça se perd de nos jours !

Sur ce ils se dirigèrent à l’accueil du labo, où on leur fait savoir qu’ils étaient attendus. Serge n’aimait pas cette endroit qui sentait le formol et les désinfectants, là dans la salle médico-légale, il y avait des morceaux de plastique et des fragments de béton, deux mains décharnées et une tête méconnaissable où s’éparpillait des cheveux, il faut savoir que les cheveux sont imputrescibles. Le médecin légiste leurs dit qu’il travaillait sur ces morceaux de squelette depuis ce matin, la difficulté était d’enlever le ciment collé aux restes du cadavre, il fallait procéder soigneusement, pour avoir toutes les chances de découvrir son identité !

– J’ai récupéré le haut de la tête où il manque la mâchoire inférieur ! et les mains comme vous pouvez le constater ; je n’ai pas eu le temps encore dedégager la mâchoire du bas ! à mon avis le corps devait faire parti de cet affreux montage, mais il a dû se détacher au fil des années, vu l’état du béton des coquillages et des algues que nous avons recueillis. On peut dire pour l’instant qu’il y a à peu près dix ans qu’il baigne dans l’océan, si je peux m’exprimer ainsi ! Ce qui était pris dans le béton, peut être intéressant, c’était à l’abri des crustacés et autres prédateurs ! Le seul indice pour l’instant qui peut avoir de l’intérêt, c’est cette petite chevalière en or blanc avec le signe Celte « Triskel »,(terre, air, eau)mais on en trouve un peu partout en Bretagne, je suis certaine que ces restes sont de sexe féminin assez jeune sans doute vu la morphologie des mains etc…

Serge écoutait attentivement le diagnostique du légiste, et tout à coup il bondit sur la bague

– Merde ! C’est pas possible ! Montrez moi cette bague, je voudrais vérifier quelques choses

Le médecin légiste interloqué, lui tendit la bague avec une pince, et dit à Serge ne pas la toucher, cet un élément important ! Serge pris...