La noce des Blancs cassés

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Un certain vendredi, sur la piste qui relie Bangala, la capitale du Bangali, à Niamkadougou, la Mercedes du secrétaire national du PUB, le Parti unique bangalais, est la cible d’un dramatique attentat. L’homme était chargé de mettre de l’ordre à Tortuga, une ville fantôme où des milliers de clandestins travaillent encore à l’extraction des diamants d’une mine prétendument abandonnée.
Sur les lieux, parmi les carcasses des zébus fauchés par la voiture, l’inspecteur Colombo et son adjoint Shériff, deux inénarrables flics bangalais, découvrent que sa main droite a été tranchée d’un coup de machette. Qu’a-t-on ainsi voulu lui dérober ?
Menée tambour battant, cette enquête déjantée, à laquelle vient s’ajouter une noce dérisoire de « Blancs cassés », réunit tous les ingrédients de la réalité sociale africaine contemporaine. Celle que doivent subir les populations soumises aux diktats des puissants : politique véreuse, corruption, détournements de fonds, banditisme, prostitution, sectes, pillage économique…

Romancier, essayiste et scénariste de bande-dessinée, Alain Brezault a vécu de nombreuses années en Afrique. Avec ce polar picaresque, adapté chez Glénat en trois albums hilarants, il rend un hommage à peine déguisé à Chester Himes, chantre de la condition noire américaine, dont le Harlem des années cinquante est ici remplacé par le Bangali, un petit pays imaginaire d’Afrique de l’Ouest dans les années quatre-vingts, symbole d’un continent livré à la rapacité d’escrocs noirs et blancs venus de tous les horizons.

Publié le : mercredi 25 février 2009
Lecture(s) : 46
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213646374
Nombre de pages : 272
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Un certain vendredi, sur la piste qui relie Bangala, la capitale du Bangali, à Niamkadougou, la Mercedes du secrétaire national du PUB, le Parti unique bangalais, est la cible d’un dramatique attentat. L’homme était chargé de mettre de l’ordre à Tortuga, une ville fantôme où des milliers de clandestins travaillent encore à l’extraction des diamants d’une mine prétendument abandonnée.
Sur les lieux, parmi les carcasses des zébus fauchés par la voiture, l’inspecteur Colombo et son adjoint Shériff, deux inénarrables flics bangalais, découvrent que sa main droite a été tranchée d’un coup de machette. Qu’a-t-on ainsi voulu lui dérober ?
Menée tambour battant, cette enquête déjantée, à laquelle vient s’ajouter une noce dérisoire de « Blancs cassés », réunit tous les ingrédients de la réalité sociale africaine contemporaine. Celle que doivent subir les populations soumises aux diktats des puissants : politique véreuse, corruption, détournements de fonds, banditisme, prostitution, sectes, pillage économique…

Romancier, essayiste et scénariste de bande-dessinée, Alain Brezault a vécu de nombreuses années en Afrique. Avec ce polar picaresque, adapté chez Glénat en trois albums hilarants, il rend un hommage à peine déguisé à Chester Himes, chantre de la condition noire américaine, dont le Harlem des années cinquante est ici remplacé par le Bangali, un petit pays imaginaire d’Afrique de l’Ouest dans les années quatre-vingts, symbole d’un continent livré à la rapacité d’escrocs noirs et blancs venus de tous les horizons.
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