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La rose est sans pourquoi

De
220 pages
Lorsque le commissaire Mathieu Difrade reçoit le journal intime de celui qui se présente comme un « méchant », il enfile des gants pour ne pas brouiller les empreintes. Ce n’est qu’après avoir pris cette précaution qu’il lit le texte, d’une seule traite. Il le photocopie, puis, incrédule, le relit avant de confier l’enveloppe et le texte dactylographié au laboratoire de police scientifique.

Le commissaire Mathieu Difrade se persuade qu’il n’a pas affaire à un mythomane mais bien à un tueur qui le défie. Commence alors pour celui que l’on surnomme le Flicorse une enquête hors norme.

Une première victime est découverte sur la promenade Polangis qui longe la Marne. Tout comme l’annonce le « méchant » dans son journal…
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Extrait
Prologue
Lorsque j’ai reçu le journal intime de celui qui se présente comme un méchant, j’ai enfilé des gants pour ne pas brouiller toutes les empreintes. Je l’ai lu d’une seule traite, je l’ai photocopié puis, incrédule, je l’ai relu avant de confier l’enveloppe et le texte dactylographié au laboratoire de police scientifique. Il ne fait aucun doute que la suite ce sera en partie à moi de l’écrire. À première vue, j’ai trouvé suffisamment de ficelles pour espérer remonter jusqu’à l’expéditeur. Il me suffit de chercher dans les archives le premier meurtre qu’il aurait commis et pour lequel il aurait été déjà condamné. Je peux aussi tenter d’identifier les lieux qu’il décrit et sa généalogie dont il fait état. Trop facile ! Je dois m’attendre à ne trouver que de fausses pistes, à perdre mon temps à courir là où il compte m’envoyer. Ce journal intime est bidonné. J’en ai la conviction. Aucune lettre n’accompagne l’envoi posté à Nogent-sur-Marne. Il me faut pourtant faire mon métier de flic et fermer les portes qu’il m’a grandes ouvertes. Tout cela sent le coup fourré.