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ISBN : 978-2-709-63855-5
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Nicolas Thiberville
Maquette de couverture : Bleu T
Photo : © Christine Mulliez / Millennium Images, UK
© 2010 by James Patterson.
Tous droits réservés.
© 2011, éditions Jean-Claude Lattès pour la traduction française.
Première édition novembre 2011.
Publié avec l’accord de Linda Michaels Limited, International Literary Agents.
Titre de l’édition originale :
the 9thjudgment
publiée par Little, Brown and Company, New York, NY.
Collection « Suspense et Cie »
dirigée par Sibylle Zavriew


www.editions-jclattes.fr
Du même auteur :
Dans la série « Alex Cross » :
Le Masque de l’araignée, Lattès, 1993.
Et tombent les filles, Lattès, 1995.
Jack et Jill, Lattès, 1997.
Au chat et à la souris, Lattès, 1999.
Le Jeu du furet, Lattès, 2001.
Rouges sont les roses, Lattès, 2002.
Noires sont les violettes, Lattès, 2004.
Quatre souris vertes, Lattès, 2005.
Grand Méchant Loup, Lattès, 2006.
Des nouvelles de Mary, Lattès, 2008.
La Lame du boucher, Lattès, 2010.
En votre honneur, Lattès, 2011.
Dans la série « Women Murder Club » :
1er à mourir, Lattès, 2003.
2e chance, Lattès, 2004.
Terreur au 3e degré (avec Maxine Paetro), Lattès, 2005.
4 fers au feu (avec Maxine Paetro), Lattès, 2006.
Le 5e Ange de la mort (avec Maxine Paetro), Lattès, 2007.
La 6e Cible (avec Maxine Paetro), Lattès, 2008.
Le 7e Ciel (avec Maxine Paetro), Lattès, 2009.
La 8e Confession (avec Maxine Paetro), Lattès, 2010.
La Diabolique, Lattès, 1998.
Souffle le vent, Lattès, 2000.
Beach House, Lattès, 2003.
Bikini, Lattès, 2009.
Pour Suzy, John, Jack et Brendan.
Prologue
Une voleuse dans la nuit
1.
Debout sur le toit de l’auvent, Sarah Wells, tout de noir vêtue, glissa sa main à travers le trou qu’elle venait de découper dans la vitre. Elle sentit son pouls cogner contre ses tympans tandis qu’elle déverrouillait la fenêtre à guillotine, remontait le châssis inférieur et se faufilait silencieusement dans la pièce sombre. Une fois à l’intérieur, elle se plaqua contre le mur et tendit l’oreille.
Des voix s’élevèrent de l’étage du dessous, et elle distingua le cliquetis des couverts en argent contre la porcelaine. J’arrive pile au bon moment, se dit-elle.
Mais un bon timing ne faisait pas tout.
Elle alluma sa lampe frontale et effectua une rotation à cent quatre-vingts degrés afin d’examiner la chambre. Elle remarqua une console sur sa gauche, encombrée d’une multitude de babioles. Il lui faudrait veiller à ne pas la percuter, ainsi qu’à ne pas se prendre les pieds dans les tapis qui recouvraient le parquet ciré.
La jeune femme traversa la pièce d’un pas souple, referma la porte donnant sur le couloir et se dirigea vers le dressing, d’où se dégageait une odeur de parfum ténue. Elle inspecta brièvement les piles de vêtements, et découvrit, derrière une rangée de longues robes de soirées, ce pour quoi elle était venue : un coffre-fort encastré dans le mur.