Le grand roi Tount' ou le secret du monde

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Ce roman allie le réel, le symbolique et le fantastique. Il raconte l’histoire de l’Humanité à une fée lors d’un rite initiatique. Il est complet puisqu’il parle de l’Homme depuis ses origines à nos jours, et, de nos jours jusqu’à la fin de la vie sur Terre. Il est de ce fait historique, actuel et bien prophétique. Il invite à la reconstitution d’un royaume oublié, le royaume des Touns. Un royaume qui comptera demain et jusqu’à la fin des temps. Il insiste sur la nécessité pour notre civilisation d’inventer les mécanismes de transmission de ses valeurs les plus importantes, si elle ne veut pas retomber dans la barbarie, dans la violence. Il nous rappelle que nous sommes tous sur un même bateau qui chavire. Il révèle d’importants secrets que tout le monde doit connaître.
Publié le : vendredi 6 novembre 2015
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EAN13 : 9791026203223
Nombre de pages : non-communiqué
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Gauthier Koffi AMEDEGNATO

Le grand roi Tount' ou le

secret du monde

Les hommes sont tous des frères !

 


 

© Gauthier Koffi AMEDEGNATO, 2015

ISBN numérique : 979-10-262-0322-3

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Au Président Obama, Président des Etats-Unis d’Amérique

1er Président d’origine africaine, pour ton attachement viscéral à la paix dans le monde ; ton objectif majeur est de sortir ton pays de l’escalade des guerres, tu ne fais pas l’unanimité mais tu sais maintenant de qui tu tiens. Cet attachement à la paix doit être partagé par tous pour un monde sans violences, sans souffrances inutiles…

Au Président Français, François Hollande pour ton engagement pour l’idéal républicain, ton refus de l’extrémisme et de l’obscurantisme qui ont plongé le Mali et la Centrafrique dans des guerres fratricides. Ce sont tes ancêtres, les Touns qui t’ont révélé qu’il n’y a d’avenir pour l’humanité, que d’avenir partagé.

Au Pape Jean-François, aux autorités Italiennes, pour vos fortes indignations lors de la tragédie de Lampedusa.

A tous ceux qui s’indignent et travaillent à l’amélioration des conditions de vie en Afrique.

A tous, le Tount révèle à travers ces pages, le secret du monde…

A :

Feu, mon père ;

Ma mère ;

Mes enfants, mes nièces et neveux ;

La Terre entière;

L’Univers.

Aux Tountois et aux Tountoises

Avertissement

Tous les personnages de ce livre sont fictifs, et toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé n’est que pure coïncidence.

Attention certaines scènes peuvent choquer ou heurter la sensibilité des plus jeunes.

Chapitre I
Le royaume des fées et le grand voyage

Le trou noir

« Solstine, regarde ! » Terstine, d’un ton posé, interpella sa sœur et, d’une allure majestueuse, fit trois pas en avant puis ouvrit avec délicatesse et finesse, en souriant, le rideau invisible. Elle aperçut un très grand tourbillon d’amas de corps célestes, tourbillon ayant à son centre, un trou noir super-massif capturant à une vitesse phénoménale et époustouflante, toutes les matières de son voisinage.

Avant de les engloutir, de les projeter violemment dans ses entrailles, le trou noir fait chauffer ses victimes…étoiles, planètes, gaz, autres corps célestes… happées, à des températures impressionnantes.

— Mais…Mais…on dirait que tous les corps viennent irréversiblement à lui pour être dévorés, bégaya Solstine visiblement surprise, inquiète et affectée. Les mots se bousculèrent dans sa bouche…

— Le trou noir que tu as en face, fait dix-sept (17) milliards de fois la masse de ton parrain le Soleil, ce qui le rend vraiment irrésistible à tous ces corps qui sont dans son voisinage..., expliqua Terstine.

— Quelle est la masse de mon Parrain, le Soleil ? demanda Solstine, curieuse.

— Ecoute bien! et garde-la en mémoire. C’est important et même obligatoire pour chacun de nous de connaître au moins les caractéristiques de son parrain. Pour moi, les caractéristiques de ma marraine, la planète Terre, je peux te les donner même en somnolant, fit remarquer Terstine.

— Et alors ? interrogea Solstine impatiente de connaître les réponses.

— Tu as de la chance que ce soit la masse de ton parrain, la référence…pour connaître la masse d’un trou noir. La masse de la terre est trois cent trente mille (330 000) fois moins importante que celle du Soleil, ajouta-t-elle.

— Et c’est combien la masse de mon bien-aimé parrain ? s’empressa-t-elle de demander.

— D’accord, je sais que ton parrain est ton bien-aimé, mais les chiffres eux risquent d’être tes mal-aimés ! Je connais ton aversion pour les chiffres. Malheureusement, ce sont les chiffres qui gouvernent le monde.

— Ton parrain a une masse de 1.989.100.000.000.000.000.000.000.000 kilogrammes (kg) soit deux(2) milliards de quadrillons de kilos, précisa Terstine.

— Arrête Terstine ! Comment veux-tu que je retienne tous ces chiffres ? lâcha Solstine.

— Ah ! Oui ! Ma petite sœur, il faut tout connaître sur son parrain ! Revenons aux trous noirs. Ces trous noirs géants appelés trous noirs super-massifs, se retrouvent le plus souvent au centre des galaxies. La galaxie étant un regroupement d'étoiles, de planètes, de gaz, de poussières et de matières noires. Notons que les galaxies aussi sont parsemées de trous noirs de masses moins importantes.

— Ma sœur, penses-tu qu’il y a également un trou noir dans la galaxie de mon parrain qui pourrait l’engloutir, un jour, avec l’ensemble de ses planètes ? s’indigna Solstine.

— Oui, la galaxie dans laquelle se trouve ton parrain le Soleil, qui est une étoile, s’appelle Voie lactée, du fait de son apparence laiteuse à l’observation. C’est un nuage très dense de plusieurs centaines de milliards d’étoiles aussi différentes les unes des autres. Son trou noir dont le nom est Sagittarius A* est extrêmement massif et compact. Il fait plusieurs millions de fois (entre 3 et 4 millions), la masse de ton parrain, expliqua Terstine à sa sœur Solstine. Veux-tu qu’on essaie les chiffres ? Que l’on convertisse en kilogramme, la masse de la voie lactée, la galaxie de ton parrain ? Tu vas adorer... ajouta-t-elle.

— Oh ! Non ! Quelle horreur ! protesta Solstine. En fait, penses-tu que mon parrain sera aussi happé un jour et disparaître ? questionna Solstine toute attristée.

— C’est possible, …mais les trous noirs n’ont pas le même appétit, la même gourmandise. On dirait que Sagittarius A* commence à être un peu rassasié à force d’engloutir…Cela ne l’empêche pas de continuer à manger des étoiles. Un trou noir reste un trou noir… Nous allons irrémédiablement vers lui à une vitesse de deux cent vingt(220) kilomètres par seconde, expliqua Terstine.

— Ah bon ? A cette vitesse, la situation est tragique, épouvantable, catastrophique pour mon parrain… Non ? s’inquiéta Solstine qui s’étouffa.

— Oui, mais… par rapport à beaucoup d’autres étoiles, ton parrain doit s’estimer heureux. En effet, le Soleil est un peu plus éloigné du centre du tourbillon où se trouve le trou noir. Il est à la périphérie de la Voie lactée. Le temps que toutes les autres étoiles qui le précédent s’engouffrent mortellement dans le trou noir…d’autres évènements apocalyptiques aux issues fatales peuvent déjà survenir. Ton parrain le Soleil, n’étant constitué que de gaz qui brulent, peut juste s’éteindre faute de gaz. Il peut être happé par un trou noir moins gigantesque que le trou noir central et qui se retrouverait dans son voisinage.

Il peut aussi rentrer en collision avec d’autres corps célestes. Par exemple, dans quelques temps, il y aura collision entre la Voie lactée et sa voisine, la galaxie Andromède et …bonjour les dégâts !

— Terstine, moi cela ne me fait pas rire, même pas sourire, au contraire…j’ai de la peine, vraiment de la peine pour mon parrain. Que vais-je devenir sans lui ? s’insurgea Solstine.

— Peux-tu me montrer mon parrain dans la Voie lactée pour que je puisse bien le situer ? demanda calmement Solstine à sa sœur Terstine.

Solstine fit plusieurs gestes de mains pour écarter l’espace et retrouver le Soleil. La recherche du Soleil dans sa propre galaxie fut semblable à la recherche d’une aiguille dans une botte de foin. La tâche fut ardue, il fallut faire défiler de milliers d’étoiles avec éventuellement leurs planètes. Elles arrivèrent enfin à discerner le Soleil, tout minuscule par rapport aux étoiles géantes environnantes. Solstine fut très heureuse d’apercevoir son parrain.

— Tant qu’à faire, je vais en profiter pour revoir moi aussi ma marraine. Elle ne sera pas contente si je viens jusque-là sans la voir et lui faire coucou !

Cela leur prit du temps, beaucoup de temps, elles virent successivement, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Mercure, Terre, Vénus, Mars. Elles virent en gros plan, le Soleil avec ses différentes planètes, les satellites en rotation et en révolution…aller vers le trou noir à une vitesse de deux cent vingt (220) kilomètres par seconde.

— Solstine, tu m’avais dit que sur terre, il y a des êtres qui nous ressemblent un tout petit peu. Peux-tu me les montrer ? supplia Solstine.

— Non ma sœur, mon poignet risque de se déboiter, à force de brasser de manière interminable l’air. Pour aujourd’hui ce sera bon, je sens déjà, une douleur persistante au poignet. Ce sont vraiment des êtres minuscules, tu sais, il nous faudrait rester des années ici pour les apercevoir ; rappelle-toi qu’un voyage est planifié sur cette planète, tu pourras donc, mieux les voir, mieux les connaître...répondit Terstine visiblement fatiguée.

— Ma sœur, permets-tu que je te pose une toute dernière question ? demanda encore Solstine d’un air suppliant.

— Tout dépend, si la réponse à la question demande un long développement ou pas. Pose-la, nous allons voir, nous allons voir… répondit Terstine d’une voix calme dont la douceur surprit Solstine qui s’attendait à un ton plutôt agacé.

— Les terriens savent-ils que leur barque est fragile et qu’elle est en train de chavirer à deux cent vingt(220) kilomètres par seconde ? s’inquiéta Solstine qui laissa tomber quelques larmes qu’elle s’ingénia maladroitement à essuyer du revers de la main.

— Non, ma Perle, non ! Belles Larmes d’Aphrodite ne coulez pas ! Les terriens chantent encore ! Ils dansent toujours ! C’est encore et toujours la recherche effrénée d’hégémonies ! Ils se partagent encore, dans le sang, les territoires…. Ils se disputent des terres, des places, alors qu’il y en a assez pour tous… Ils privilégient le plus souvent le pire moyen de règlement de leurs conflits : la violence qui en définitif, ne règle rien, au contraire… Ils se tuent encore et toujours. Ils sont insatiables de sang. Ils n’arrivent pas à faire fi de leurs querelles de chapelle pour s’occuper ensemble des problèmes essentiels pour leur vie, pour leur survie. Ils ont un appétit immodéré pour l’argent. Ils veulent tous, de l’argent, beaucoup d’argent, toujours plus d’argent. …Oui, mais… ils vont dans le mur, j’allais dire, dans le trou… L’espace ne les intéresse pas, alors qu’ils trouveraient des solutions aux divers problèmes qui les tracassent dans une meilleure compréhension de ses mécanismes de fonctionnement. Je pense, qu’ils devraient tous travailler à faciliter à tout un chacun son trop court passage sur terre; ils devraient savoir, au lieu de se faire la guerre incessamment, qu’ils constituent une communauté de destin et que leur barque est en train de chavirer. Ils devraient prendre conscience par-dessus tout, que l’espace est leur avenir…

Préparatifs et départ
des fées

— Ma sœur Terstine, tu me promets toujours ce voyage qui me permettra de voir au plus près, les divers corps célestes mais, à chaque fois que l’échéance approche, tu le reportes aux calendes grecques. Il m’arrive souvent de me dire que, peut-être, ces histoires merveilleuses de contrées lointaines, ne sont que fruits de ton imagination. Les astres crachant du feu, les créatures fantastiques, les monstres sacrés de l’espace, les astres convolant en noce, les animaux gigantesques et difformes dévorant toutes les autres espèces, ces jardins aux mille fleurs, ces fleurs aux mille senteurs…

— Ma sœur Solstine, garde ton calme, lorsque tu seras prête pour le grand voyage, je te le dirai, ne soit pas impatiente ; je suis ta sœur et ta tutrice. Le maître vient lorsque l’élève est prêt.

A compter de ce jour, Solstine n’interpella plus sa sœur à ce propos. Elle dompta son impatience.

Quelques siècles plus tard, pendant que Solstine était prise d’un profond sommeil, sa sœur la réveilla :

— Solstine, lève-toi,… Prends ton long balai magique et partons.

Les deux fées partirent aussitôt. Il revenait à la Reine qui planifia ce voyage au sein de sa cour et qui donna les instructions nécessaires à Terstine, d’informer toute la communauté du départ des deux sœurs pour le « Grand voyage ». A peine firent-elles quelques mètres que les trompettes résonnèrent. De sublimes mélodies envahirent le ciel et les accompagnèrent sans interruption. L’intensité perçue de la musique était indifférente à la distance parcourue. Depuis deux cents ans, ces airs solennels, savant mélange de légèreté, de cérémonial et de sacré, n’avaient pas été entendus ; les deux voyageuses pensèrent à toutes les fées qui étaient en train de sortir de leur sommeil multi-centenaires pour saluer le début du grand voyage d’initiation de Solstine... Un grand nombre de fées se réveillèrent donc pour saluer le départ de deux des leurs.

Les fées, toutes les fées, changèrent instantanément de couleur : robes, corps et balais prirent de ce fait, une couleur unique. Nul ne sait pour quelles raisons interviennent ces changements de couleurs ni la périodicité de ces changements.

Elles traversèrent l’espace dans son immensité avec, en fond sonore, cette merveilleuse musique qui les accompagnait.

— Je te montrerai les grands systèmes de l’univers, les corps célestes et t’expliquerai au fur et à mesure, comment ils se sont formés. Il m’a été demandé de t’initier à l’univers, de te montrer dix-neuf (19) systèmes sur la multitude qu’il compte. Lorsque tu comprendras toutes ces choses, tu pourras t’organiser pour visiter, toute seule, les autres corps célestes par la suite. Nous commencerons par le système solaire, un ensemble de planètes et de corps célestes tournant autour d’une petite boule de feu. Lundi nous visiterons la Lune et tout ce qui tourne autour de celle-ci ; le mardi ce sera le tour de Mars ; le mercredi nous irons sur Mercure ; le jeudi sur le grand Jupiter ; le vendredi sur Vénus ; le samedi sur Saturne ; le dimanche nous visiterons la Terre, c’est ma planète marraine, tu vas te régaler…

— Ces corps se suivent-ils ?

— Non, mais pour notre visite, l’ordre est sans importance. Tu verras…

Assises sur le balai magique, elles avancèrent à leur gré. Elles modulèrent leur vitesse en fonction de leur intérêt pour tel ou tel corps rencontré ou les exigences de leurs causeries. De toutes les façons, il suffisait que le nom du corps soit prononcé pour que les deux sœurs se retrouvent à sa proximité.

— Oui ! reprit Terstine. Je voudrais te montrer la terre un dimanche parce que, généralement ce jour-là, les êtres qui y habitent sont habituellement en fête, ils sont bien habillés, très peu travaillent.

— Qu’est-ce qu’ils font comme travail ? demanda Solstine à sa sœur…elle enchaîna : Ma sœur, qui sont ces êtres sur ta marraine la Terre ? Comment sont-ils vraiment? Pourquoi ne sont-ils jamais venus nous voir ? et « Pourquoi ci ? » et « Pourquoi ça ? »…

— Stop ! Ne me noie pas de questions… Sois patiente, tu verras tout dans quelques jours…Garde patience, ma Perle...Prends patience.

Tout au long de la traversée, Solstine posa des questions sur tout et sur rien. Sa sœur l’encouragea à l’interroger sur tout ce qu’elle était en train de voir mais lui fit savoir qu’elle ne répondrait pas aux questions portant sur les lieux dépassés ou sur les lieux non encore atteints. Elle lui décrit des phénomènes du ciel, leur origine, les mouvements des astres soumis aux mêmes lois malgré les divergences et les oppositions apparentes. Ces divergences assurent à l’univers équilibre, ordre et harmonie. Viendraient-elles à disparaître, l’équilibre serait rompu, les masses se projetteraient les unes contre les autres, ce sera le tohu-bohu, le chaos général.

Terstine insista fortement sur cette opposition nécessaire à l’équilibre, qui porte l’existence et qui donne vie. Elle lui indiqua expressément que s’il y a quelque chose à ne jamais oublier, c’est la contradiction inhérente à toute chose et tout ce qui existe ou n’existe pas, obéit à ce principe. Elle lui rappela l’importance majeure des souffleurs à la cour de la Reine. Ce sont ces deux souffleurs qui maintiennent l’équilibre du monde en soufflant en sens opposé sur la petite boule, centre du monde. Un souffleur viendrait-il à prendre l’ascendance sur l’autre, alors l’univers basculerait irrémédiablement dans le chaos total, dans un chamboulement indescriptible.

Solstine contempla la splendeur, l’harmonie, la grâce de la nature, la marche des astres autour des étoiles et des astres autour des astres ; les scènes d’attraction que ces corps exercent les uns sur les autres…

— On dirait qu’ils se parlent, chuchota Solstine à sa sœur. Qu’est-ce qu’ils se disent ?

— Ils se font sans doute des confidences, répondit Terstine.

— Penses-tu, penses-tu qu’ils parlent entre eux de nous ? demanda Solstine à voix basse.

— De quoi te plaindrais-tu ? Ils ont le droit de penser ou de faire ce qu’ils veulent, répondit Terstine.

Dimanche, visite du Soleil

 — Maintenant que je t’ai montré globalement comment tout ce mécanisme fonctionne, je voudrais, avant de te faire visiter le royaume de ton parrain, te le présenter. Tu lui diras ce que tu veux, ce que tu penses. Je suis persuadée qu’il aura aussi bien de choses à te dire de son côté…Il te dira :« Petite fille, soit sage, ménage ta sœur, ne l’assomme pas de questions…Regarde bien tout ce que tu vois autour de toi et prends le temps de réfléchir par toi-même, propose à ta sœur des explications et pose uniquement des questions dont tu ne peux obtenir la réponse par déduction par rapport à tout ce que tu as déjà vu, déjà entendu. Prends bien soin de toi et de ta sœur également, car malgré l’apparence, elle est bien fragile ».

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