Le pensionnat des jeunes filles sages

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Années trente, Caroline du Nord. À la suite d'une tragédie familiale dans laquelle elle a joué un rôle mystérieux, la jeune Thea est accompagnée par son père dans un internat pour jeunes filles de la haute société sudiste. Là, on inculque une éducation très stricte aux futures épouses, et on remet dans le droit chemin les âmes égarées. Le seul moment de plaisir, ce sont les leçons d'équitation. Thea va devoir se plier à ces nouvelles règles. L'internat est tenu par un couple sévère, qui connaît les véritables raisons de la présence de Thea. Si Mme Holmes juge et condamne, M. Holmes se montre bien plus compréhensif avec la ravissante Thea. Rebelle, brave jusqu'à l'inconscience, et surtout avide de croquer la vie à pleines dents, Thea prend tous les risques, balaie les conventions, bouscule les préjugés. Et depuis la nuit des temps, une telle arrogance se paie au prix fort...
Publié le : lundi 8 juillet 2013
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EAN13 : 9782207114162
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Le Pensonnat des jeunes ies sages
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Anton DScaan
Le Pensonnat des jeunes ies sages
roman
TraduIt de l’anglaIs (États-UnIs) par CHrIstIne Barbaste
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Ttre orgna : he YonaHlosse RIdIng Camp Édteur orgna : Rveread Books. A member o Pengun Group (USA) ïnc., New York © Anton DScaan, 2012
Et pour la traductIon françaIse : © Édtons Denoë, 2013
Pour Mat
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J’avas qunze ans orsque mes parents m’envoyèrent à Yonaossee, un camp d’équtaton pour jeunes ies qu se trouvat en Carone du Nord, ncé au cœur des Bue Rdge Mountans. Sau à are un rée efort d’attenton on pouvat acement en dépasser ’entrée sans a vor ; mon père a rata quatre os avant que je me décde à u sgnaer que nous étons arrvés. ï me condust u-même de Forde jusqu’en Carone du Nord : mes parents ne me asaent pas assez coniance pour me asser prendre e tran toute seue. Le derner jour, orsque commença ’ascenson à lanc de montagne, notre voyage accusa un net raentssement. La route, étrote et bordée de tas broussaeu, parassat nacevée et n’état qu’une successon de acets abrupts. Au voant, mon père n’état jamas bavard ; un caufeur, seon u, devat rester concentré sur a route. Ayant aceté sa premère voture, une Cryser Roadster, cnq ans pus tôt, en 1925, une automobe restat pour u une nou-veauté. La premère nut, nous mes étape à Atanta. Après avor prs possesson de nos cambres, mon père me pra
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de sogner ma toette et j’enia ma robe en soe avande à tae basse et ornée d’une rosette. Sur es épaues, je portas ’étoe en vson de ma mère, que j’avas emportée magré son veto. Enant, j’étas autorsée à arborer cette étoe ors de crconstances spécaes — e dner de Noë, e déjeuner de Pâques — et j’avas in par a consdérer comme menne. Mas ce sor-à, où je a portas pour a premère os sans ’approbaton maternee, ee me it ’efet d’un ardeau, d’un accessore trop éégant pour mo. Je me sentas auss trop jeune pour porter une tee robe. Ce n’état cependant pas a robe qu état en cause, mas mon corps, ma po-trne à pene écose, mon manten et mes gestes urts, qu demeuraent ceu d’une pette ie. Mon père, en costume grs à rayures ines, état éga à u-même, à ’ecepton de a pocette vert acde gssée dans a poce de son man-teau. Pas e vert acde d’aujourd’u, cru, luorescent. Ces coueurs n’estaent pas, à ’époque. Non, je pare c de a vrae coueur d’un ctron vert, vve et care à a os. En pénétrant dans a sae de restaurant, je prs e bras de mon père, comme ma mère e asat toujours, ce qu me vaut de sa part un regard surprs. Je sours et is de mon meu pour retenr mes armes. Je m’accrocas encore à ’espor que mon père pusse ne pas me asser en Carone du Nord, qu’ avat conçu pour nous queque autre projet. Je peuras sans dscontnuer depus qunze jours, mes yeu étaent bouIs et je savas que cea cagrnat mon père de vor peurer quequ’un, qu que ce sot. Le pays état aors pongé dans a Grande Dépresson, mas ma ame n’avat pas soufert de a crse. Mon père état médecn et es gens étaent toujours prêts à payer
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