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Le Rabatteur - Tome 2

De
232 pages

Aurélien a aidé à faire tomber le big boss du réseau de proxénètes qui l’a forcé à devenir « rabatteur ». La chance lui fait récupérer une grande partie de la fortune de cet homme.

L’amour est au rendez-vous, et il fait tout pour que l’harmonie règne dans sa vie.


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Cet ouvrage a été composér Edilivre
175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
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Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-332-92869-6
© Edilivre, 2015
sumé du tome 1
C’est après un concours de circonstances que je me suis retrouvé obligé de rabattre une fille pour une bande Lyonnaise de proxénètes. Après avoir réussi à leur faire venir dans leurs mains AnaÏs et Chloé sa fille, ils m’ont donné la possibilité de revenir à une vie normale. Le plaisir mais surtout la facilité que j’ai pris à faire venir dans leurs pattes ces deux femmes doublées du paquet d’argent que cela m’a rapporté mon fait accepter la voie de la facilité et de nouveaux contrats. Au cours de l’un d’eux, j’ai fait la connaissance d’une magnifique avocate habitant Grenoble avec sa fille. Pendant que je faisais glisser la fille vers un réseau d’escortes girls, je tombais amoureux de Michèle qui avait le double de mes dix-huit ans. C’est après un contrat à Bordeaux avec des jumelles, au moment où je les livrais, que j’ai rencontré le grand patron du réseau. Il s’agissait d’un présentateur de télévision très connu. Le boss de Lyon m’a offert des vacances avec un gros paquet de billets afin que je me fasse pousser une barbe. Le contrat qu’il m’a donné présentait des risques de me faire repérer sur une vidéo que je devais tourner avec une jeune fille dont je n’avais que l’adresse à Neuilly. Pendant ses vacances en Espagne, j’ai emmené Michèle qui a retrouvé à Malaga une amie avec qui elle avait vécu et qui avait décidé de retourner vivre auprès de nous à Grenoble. Camélia était Espagnole et avocate comme la femme de ma vie. La femme de ma vie, non, les femmes de ma vie. Pendant le voyage, au bord d’une rivière Michèle m’a donné à Camélia et rapidement l’amour à éclos en moi pour mes deux femmes. Après les avoir raccompagnés à Grenoble, j’ai rencontré le boss qui m’a confirmé que je devais partir pour Paris et dans un appartement équipé d’un système vidéo réalisé ce qu’il m’avait demandé avant mes vacances. En échange, la somme qui devait m’être donnée était conséquente. J’ai préféré qu’il m’achète une brasserie à Lyon et qu’il sorte de sa condition de prostituer Anaïs en lui confiant la gestion du restaurant. À Paris, j’ai mis peu de temps à faire venir Elise dans mon lit, ce qui m’a permis de rester trois jours avec elle et de faire tourner la vidéo sur tous les jeux sexuels qu’elle appréciait beaucoup.
Pendant ces trois jours le réseau Lyonnais est tombé à mon insu. La police espérait trouver des renseignements sur le Big Boss en vain dans le club de Lyon. Elise, la jeune fille que j’ai séduite, c’est avéré la fille d’une femme qui dans le même temps a pris les destiner de la France comme Premier ministre. Ne sachant que faire, je suis redescendu à Grenoble retrouver mes deux femmes. Je leur ai tout avoué toutes les turpitudes que j’avais accepté de faire. Deux choses m’ont sauvé auprès d’elles, Anaïs dont j’avais changé la condition de vie et le nom du Big Boss que je pouvais donner à la police avec des preuves en photos que j’avais trouvées dans une cache dans l’appartement parisien. Ces papiers avaient des petits copains 264 lingots d’or et du liquide en pagaille dans diverses monnaies du monde. Michèle a un tonton corse qui a blanchi cet argent et je suis à la tête d’une belle fortune. Michèle a réussi à faire arrêter l’homme de télévision et son Eminence grise son majordome avec lequel il entretenait des rapports très intimes sans qu’à aucun moment, j’apparaisse. À la fin de nos vacances, Victoria la fille de Michèle nous a rejoints et après une explication assez coule alors que je craignais sa réaction, elle est repartie à Paris continué à faire l’escorte dans un réseau qu’elle appelle « l’organisation » gérée par deux femmes dont j’ai oublié le nom.
Dans ces bagages, elle a emporté Elise qui était en vacances près de nous et avec qui nous avons passé de très bons moments surtout dans notre lit.
J’ai épousé Michèle en présence de Camélia et quelques jours plus tard Camélia en Espagne grace à Tonton et surtout Selina et Sergio des amis que nous avions rencontrés lors de notre périple.
J’ai donc deux femmes dans deux pays mais qui vivent toutes les deux à Grenoble et à qui j’ai fait un enfant à chacune, Manuel mon fils né sur le sol français avec Michèle et Manuela ma fille sur le sol espagnol avec Camélia.
Je suis à la terrasse d’un café lorsque mes femmes bras dessus bras dessous arrivent vers nous.
Chapitre I
Qu’elles sont belles dans le soleil lorsqu’elles arrivent près de moi. – Merci mon cœur de nous offrir le restaurant, on a beaucoup travaillé en partie pour toi et nous avons plusieurs bonnes nouvelles à t’annoncer. – Vous êtes à nouveau enceinte. – C’est une obsession, non, tu ne crains rien définitivement. J’ai un âge qui avance et comme Manuel ton fils qui dort à poings fermés à ce que je voie est magnifiquement réussi, il n’est pas questions que nous prenions le risque une seconde fois. J’ai repris ma contraception ainsi que Camélia qui ne conçoit pas d’enfanter sans moi. – Michèle à raison Aurélien, nous t’avons donné un garçon et une fille, « choix du roi ». Notre travail nous prend beaucoup de temps et nous ne souhaitons pas te surcharger avec nos progénitures. J’allais les dissuader de rester sur cette position quand elles m’ont annoncé plusieurs décisions qu’elle avaient prises. Elle venait de recevoir une jeune fille qui va venir s’occuper des enfants afin que je puisse retrouver ma liberté de mouvement avec ma salle de sport de combat qui démarre fort et qui ne peut pas être géré par « belle gueule. » enfin, je vais dire Didier qui fait ce qu’il peut mais qui est incapable de prendre des décisions importantes. Camélia conduit les enfants à la nounou qui les attend avec impatience. Les filles m’ont dit qu’elle semble très mère poule. Elles l’ont installé dans l’appartement inoccupé du deuxième étage, aidés par Didier qui a monté les berceaux et tout le nécessaire que j’avais dans la pièce où je m’étais installé. Elle dispose de deux chambres cuisines salle de bains et toilette, plus salle à manger. Ce devait être un appartement. Didier s’occupe de faire installer une télévision pour meubler ses soirées. Après que Camélia nous ait rejointes, c’est sur la terrasse du restaurant où nous sommes assis que Michèle me raconte la suite. – Chérie, après manger nous avons une surprise à te faire pour te remercier de tout le bonheur que tu nous apportes. – C’est normal, j’ai juré aux maires de prendre soin de vous. Nous mangeons et elle m’emmène devant un concessionnaire Mercedes où un vendeur nous reçoit. – Didier a apporté ta vieille guimbarde et nous l’avons vendu. Nous avons pensé qu’elle pouvait présenter de mauvais souvenir pour certaines de nos connaissances. En échange, le vendeur va te donner les clefs d’une de leurs voitures. Une Mercedes classe C 180 diesels gris métallisé avec toutes les options. Monsieur, j’ai bien récité ma leçon. – Sans aucune faute, vous avez été parfaite. – Elles sont toujours parfaites, je me loue tous les jours de les avoir épousés.
Je ne peux pas m’empêcher de faire le coq dès que je suis avec mes petites poules devant un autre coq. Pour finir d’achever ce beau mâle, je prends chacune d’elles part la taille et je leur donne un baiser qu’elles apprécient beaucoup allant même jusqu’à me le rendre. Tous les papiers ont été préparés, signés et je me mets au volant de cette merveille pour emmener les filles en balade. Une splendeur, souple, arienne, irréprochable dans les virages, tenue de route fabuleuse bref du velours à quatre roues. Nous montons vers les hauteurs et c’est devant un petit chalet d’alpage que nous nous arrêtons. La voiture bien garée, nous longeons un torrent qui serpente depuis les hauteurs. L’eau et les deux femmes m’ont fait penser à l’après-midi entre Malaga et Ronda où j’ai fait
l’amour pour la première fois à Camélia aidé par Michèle. Un carré d’herbe verte nous a accueillis et c’est tout naturellement que je me suis mis nu imité par mes damoiselles. À l’heure où la mode est aux femmes sans poils enlevant cent pour cent de leur féminité, les toisons luxuriantes dans le soleil me font lever immédiatement la queue. J’essaye d’attraper Camelia qui m’échappe et qui saute dans le torrent. Idem pour Michèle qui s’esquive en faisant une passe comme Manolete aux arènes de Ronda. Encore piéger Aurélien, soit il va dans l’eau mais j’ai nettement l’impression que le torrent qui descend des montages doit être nettement plus froid que la rivière espagnole. Ne voulant pas passer pour un petit joueur face à mes jolies anguilles qui sont déjà dans l’eau dans une petite vasque où le courant est nul et à l’intérieur de laquelle elles peuvent s’allonger me faisant apparaître le centre de leur intimité. – Viens, elle est bonne.
Un orteil, il est glacé, deux, je commence à geler, le pied, je suis gelé. Gelé pour geler, je parviens à descendre les deux pieds jusqu’au molet. C’est le moment qu’attendaient mes deux malades pour se redresser et m’asperger à grand coup de bras dans l’eau. J’ai deux folles à satisfaire, je suis transi, Qu’elles n’essayent pas de me faire redresser la verge, j’ai même peur de la voir tomber dans l’eau tellement, j’ai froid, ma bite ne va-t-elle pas faire comme les orteils des alpinistes gelés dans la tempête qu’ils n’ont pas vue venir. Suis-je condamné à finir eunuque castré par celle que je montais au pinacle devant tous les gens ? Le corps humain est bien fait et je me laisse tomber arrivant à équilibrer la température intérieure et extérieure. Je suis allongé quand je reçois Michèle sur mon corps. Tout de suite sa bouche vient attraper mon sexe et le met au chaud dans sa bouche. Camélia jamais en reste vient elle aussi mais c’est ma bouche et c’est ma langue qu’elle veut attraper. Elles me connaissent bien car je les laisse faire. Malgré le froid ma tige réagit et j’arrive en position qui dois me permettre de les satisfaire l’une après l’autre. Rapidement avec mes bougresses, j’ai instauré le droit d’aînesse. Malgré cela, Camelia ne l’entend pas comme cela et j’ai deux furies qui se roulent sur moi. J’attrape la première paire de hanches qui passe à porter et je la guide sur mon sexe. Dépêchez-vous les filles l’une ou l’autre de la mettre au chaud, elle ne va pas tenir longtemps dans ce froid ! Ce que j’aime avec mes filles, c’est qu’elles sont partageuses. Michèle que j’avais empalée laisse la place à Camélia. Camélia laisse la place à Michèle et tourné manège, ce qui est bien c’est qu’à aucun moment ma verge n’a rien pour l’entourer et elle s’échauffe tellement pour une fois, les jets que j’envoie ont le temps d’entrer dans l’une et dans l’autre. Encore une chance que Michèle m’a dit avoir repris leur pilule, j’étais capable de les remettre enceinte en une seule éjaculation. Elles n’ont pas eu l’orgasme que je leur réserve avant de rendre les armes mais je pense avoir des circonstances atténuantes. – Ben, mon saligaud, tu t’embêtes pas.
Panique qui a parlé, droite gauche, c’est au-dessus de nous qu’il faut regarder. En même temps que l’on repère le berger et les moutons qui descendent de la montagne nous entourent. Il a la clope au bec, appuyer sur son gros bâton qui lui sert pour guider son troupeau. Les femmes semblent prendre peur de toutes ces petites bêtes et se réfugient dans mes bras. Un grand bruit d’eau et de gerbes qui nous asperges leur augmente la peur, un gros chien de berger vient jouer dans l’eau et lécher le visage de mes deux femmes. Tout à fait normal, c’est un mâle qui doit sentir les femmes en chaleur malgré qu’elles soient
dans l’eau. – Attention mdames, c’est un chaud lapin comme son maître.
Une volée de moineau, elles essayent de rejoindre leurs affaires mais 100 ou 200 moutons qui cherchent à boire, elles peuvent toujours en pousser un, l’autre prend sa place les empêchant d’y arriver. – Baron !
Le berger d’un simple appel commande le chien à faire son travail. Une course à droite, une course à gauche et le chien repousse les moutons permettant aux filles d’atteindre le pied de l’arbre où elles ont rangé leurs affaires. Elles ne prennent pas le temps de les enfiler et cours se réfugier vers la voiture entièrement nue. Le roulement de leur fessier sans un poil de graisse malgré leur récente grossesse me fond bander, je n’ose regarder le berger qui doit avoir la même ou alors il est impuissant. Comme elles sont parties nues, il leur crie cette phrase. – Te, vous avez bien raison, votre copain peut aller plus vite à vos cibles. Coquin le berger, il a bien remarqué que mes filles avaient oublié de mettre leurs sous-vêtements. – Ce serait pas la Germaine qui se promènerait la minette à l’air, t’as ben de la chance gamin. Les donzelles n’en ont pas fini avec le chien, il a aidé les filles à récupérer leurs robes mais leurs féminités ne doivent pas le laisser indifférent. Elles ont beau le repousser, il cherche à placer sa tête sous leurs jupes qu’elles viennent de remettre. – Assez jouer Baron, au pied !
Très bien dressé, Baron, il laisse les filles et viens rapidement s’asseoir près de son maître, les oreilles dressées prêt à exécuter un nouvel ordre. J’ai envie de lui dire « va y Baron, attaque rassemble mes femelles, conduit les vers moi. » Les filles ont fui jusqu’à la voiture, le paysan arrive à ma hauteur lorsque j’essaye d’enfiler mon pantalon sur mon corps mouillé. – Tu m’excuses, petiot, j’espère que je n’ai pas parlé trop tôt et que tu avais fini de sabrer tes belles salopes. J’espère qu’elles ne m’en voudront pas trop, Baron adore jouer, il ne leur aurait jamais fait de mal. Il n’a pas souvent l’occasion de s’amuser surtout depuis qu’ils ont réintroduit le loup dans nos secteurs. – Non, ne vous en fait pas, je me charge de leur faire oublier. – Toi tu vas oublier, moi, quand je monterai la Germaine ce soir la chemise relever sur son dos en levrette car elle a tellement pris de poids depuis bientôt 50 ans que je l’ai engrossé que j’arrive à sa chatte seulement dans cette position derrière elle. Attention petit pas question que je l’encule, à confesse monsieur le curé leur interdit. Heureusement qu’au village quand je descends il y a Adrien qui tient le bistrot, il est pédé comme un phoque et nous passons régulièrement dans son fondement, cela nous rappelle la coloniale.
Adieu mec, vous allez voir que dans cinq minutes, il va me proposer de prendre la position. Dans la voiture les dames sont furieuses. – Tu as vu, il voulait nous sauter et toi tu n’as rien dit, tu es pourtant supposé nous protéger. – Des hommes, pas des chiens, tout ce que je peux vous dire, c’est que vous ne risquez rien, un coup de sifflet du maître et le chien vous laissaient tranquille. Après votre départ, il a bien rigolé. Vous voulez que l’on y retourne pour que je vous prouve que je dis vrai ? – Roule, tu nous le payeras. – Oui, ici, on va boire un coup.
J’arrête la voiture devant le bistro où je pense trouver Adrien.
Une folle sort du bar. Jeans moulant, marinière bleue à la française, dans la publicité et des baskets tendance, orange. Ajouter à cela les lunettes orange ainsi que la montre de même couleur. – Qu’est-ce que je te sers beau gosse ?
Galant le, j’allais dire, monsieur, mais la manière qu’il a de venir son plateau posé sur les cinq doigts de sa main l’autre posé sur sa hanche cadrait bien avec les tendances que le berger m’a expliquées. Je n’ai aucun mal avec Michèle et Camélia pour les sodomiser, mais même si elle se refusait, je ne franchirai pas le pas avec Adrien. – Autre surprise Aurélien, demain matin, tu pars pour Marbella, Selina t’attend pour qu’elles travaux chez nous. Tu emporteras le vieux PC que tu installeras. Il vienne changer le mien demain matin. Tu brancheras la webcam et ainsi tu pourras te connecter avec nous et par caméra interposée, je te promets de t’étonner comme nous ne l’avons plus fait depuis nos grossesses. Cela te permettra de roder ta voiture. Attention, pas de vitesse excessive, nous souhaitons te récupérer entier, fait une soirée étape, tu peux encore nous servir même si nous ne voulons plus te donner d’enfant mon amour.
Et voilà, je suis viré pour quatre ou cinq jours. Mais ce repos va me faire grand bien, ces jours sans baiser et entendre mes petits appeler « papa ont as soif » et lorsqu’ils sont rassasié, « mon petit derrière est mouiller, il faut me changer. » Arriver à notre domicile, mes femmes, me, présente Lise, qui vient me soulager. Je ne peux pas lui donner mes enfants comme cela, je n’ai rien à craindre, je veux partir tranquille, je monte inspecter leur chambre. Les berceaux sont nickel et je ne sais pas comment elle fait mais ils dorment. Jamais je n’ai réussi à cette heure. Je prépare un sac pour demain et je me rends à la salle rencontrée Didier pour mettre au point mon absence. Je lui rappelle mon numéro 06. Avec obligation de m’appeler si le moindre problème se présente. – Patron, j’ai posé sur le bureau la fiche que j’ai faite d’une nouvelle cliente qui souhaite que vous la formiez aux self-défense, il semble qu’elle ait été agressé un soir en entrant tard le soir après son travail. Elle s’en est tirée avec de la chance. Elle ne veut plus que cela se reproduise. Elle veut pouvoir mettre ses agresseurs en fuite sans trembler comme l’autre jour.
Sur mon bureau, le minimum est mis d’une écriture tremblante, Dider aurait-il des difficultés en écriture. – Allo, je suis Aurélien, le prof d’art martial, mon collège a pris un minimum de renseignement sur la fiche et j’ai besoin de complément. Votre prénom, j’ai l’habitude d’appeler mes élèves par leur prénom, cela facilite la communication. – Agnès. – Votre âge pas nécessaire pour une dame. – Je revendique mes 34 ans. – Vous avez raison, 34, c’est très jeune. – Profession ? – D.R.H. dans une grande société grenobloise. – Je vous propose votre première leçon dans dix jours, je m’absente quelques jours pour l’Espagne. Quels jours et à quelle heure souhaitez-vous que je vous donne ses cours ? – Vous fermez à quelle heure ? – Aucune heure, c’est à la volonté des clients. – Vingt deux heures cela vous convient, j’ai souvent des réunions qui finissent tard et lorsque je rejoindrai mon domicile, je pourrai mettre en pratique vos cours avec le saligaud qui m’a attaqué.
Rendez-vous pris, je raccroche, je salue Didier et je rejoins mes gazelles. Tout est calme, je passe une soirée très calme, mesdames sont fâchés parce que je ne les
aie pas défendu plus fortement devant le chien du berger. En réalité, ce n’est qu’un prétexte car elles m’apprennent qu’elles partent cinq jours à Paris pour plaider dans un procès qui a été avancé, elles aussi ont la route à faire. Pour éviter que Lise ne soit seule avec les enfants dans cette grande maison Viviane et Didier qui vive ensemble depuis quelques semaines vont venir dormir dans la chambre d’amis.
Vers huit heures, je retrouve ma voiture, je charge l’ordinateur et le matériel utile pour l’installation à Marbella. Tout le monde salué, je vois partir mes filles vers l’autoroute pour Paris. Je m’arrête à un distributeur pour faire le plein d’argent même si avec l’euro, il est plus facile de voyager. Gallant je sors mon téléphone pour une dernière fois appeler mes femmes et leur souhaiter bonne route. Elles ont déjà fait quelques kilomètres sur une route dégagée.
Chapitre II
J’arrive au péage de l’autoroute quand une jeune femme me présente un panneau de carton marqué Barcelone. Sa dégaine a tendance à me faire accélérer, jeans crades, pull épais malgré la chaleur et un bonnet sur la tête. Sans compter les brodequins type armée américaine non lacés. Un vrai repousse à l’amour. J’arrive à la barrière qui va s’ouvrir, je viens de me souvenir avant mon permis lorsque je faisais du stop avec les copains les insultes que j’ai pu lancer vers les conducteurs seuls dans leur voiture qui ne s’arrêtait pas. À ses pieds, un gros sac de sport très chargé. – Monté, mettez votre sac dans le coffre, je l’ouvre.
Je la vois le saisir et le porter difficilement. Je suis avant elle derrière et c’est moi qui le place dans le coffre. – Merci, vous êtes très galant, c’est rare de nos jours.
Elle a une voix douce et ses yeux bleu-vert me donnent un drôle de sentiment. – Je vais jusqu’à Barcelone, vous allez où ? – Marbella, je vais vous conduire à destination directement. – Je ne me suis pas présenté, je m’appelle Véronique. Pour de la chance, j’ai de la chance, heureusement que je ne suis pas marié, je pourrais dire que j’ai une chance de cocu. – Moi c’est Aurélien. Qu’allez-vous faire à Barcelone ? – Je fais des études grace aux échanges Erasmus à la fac à Barcelone. J’ai fait des études de langues pour travailler dans le tourisme et je perfectionne la langue en immersion avec de la pratique journalière. – Merci, vous êtes pressé ? – Non, je pars en vacances dans mon appartement à Marbella. Vous avez une bonne profession, vous semblez avoir des moyens ?
Dois-je lui dire que si elle était montée avec moi il y a quelques semaines même si le boss m’avait donné un minimum pour cette fille à la dégaine bizarre son voyage se serais arrêté à Lyon dans une boîte de nuit ? – Vous pouvez-vous arrêter au prochain Restauroute ?
Qu’est qu’elle a, elle a ses chaleurs, il va falloir s’arrêter souvent, si j’avais su, je serais passé sans m’arrêter ? Restauroute, elle descend et va chercher son sac. Elle revient vers la portière. – Tu peux m’apporter mon sac jusqu’aux toulettes, je pars pour un long moment et il est très lourd.
Tient, c’est elle qui me tutoie, cela mérite bien un coup de main. Arriver devant la porte des toilettes pour femme, je lui redonne et elle entre en le tirant plus qu’elle ne le porte. – Tu veux bien m’attendre ? – Prends ton temps, je t’attends ici.
Elle a de la chance, elle n’est pas désagréable dans la conversation. Elle ne prend la parole que, lorsque je lui parle cherchant à ne pas m’ennuyer lorsque je conduis. Partir, rester, c’est un sac que je vois sortir tiré par une bombe blonde. Cheveu blond coupé autour d’un joli minois, short ras la toison si elle en a une, chemisier blanc transparent laissant voir de jolis petits seins avec des aréoles très prononcées qui demandent à s’échapper vers l’avant. Un large rire illumine son visage. – La chrysalide s’est ouverte et un joli papillon est sortie Aurélien. J’ai adoré les yeux que tu as faits lorsque tu m’as vue.