Lieutenant Eve Dallas (Tome 35) - Démence du crime

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New York, 2060. Dans un bar chic de Manhattan, une folie contagieuse a fait quatre-vingt-trois victimes. Pour tenter d’expliquer ce carnage, le lieutenant Dallas répond présent. Lors de leurs interrogatoires, les rescapés, terrorisés, lui relatent l’apparition d’un monstre et d’abeilles par centaines. Étrange… Or, quand le bilan du médecin légiste tombe, la situation s’éclaire : les clients ont inhalé un poison diffusé dans l’air, provoquant paranoïa et démence chez chacun d’eux. Aidée de son mari Connors, propriétaire du On the Rocks, Eve traque le moindre indice, jusqu’à déterrer des souvenirs qu’elle croyait enfouis pour toujours…
Création de couverture : Claire Fauvain
Illustration de couverture : © Volodymyr Goinyk / Shutterstock
Publié le : mardi 8 juillet 2014
Lecture(s) : 4
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290073230
Nombre de pages : 480
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Nora Roberts est le plus grand auteur de littérature féminine contemporaine. Ses romans ont reçu de nombreuses récom-penses et sont régulièrement classés parmi les meilleures ventes duNew York Times. Des personnages forts, des intrigues origi-nales, une plume vive et légère… Nora Roberts explore à mer-veille le champ des passions humaines et ravit le cœur de plus de quatre cents millions de lectrices à travers le monde. Du thriller psychologique à la romance, en passant par le roman fantasti-que, ses livres renouvellent chaque fois des histoires où, toujours, se mêlent suspense et émotions.
Démence du crime
NORA ROBERTS Lieutenant Eve Dallas – 35 Démence du crime
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Sophie Dalle
Titre original DELUSION IN DEATH
Éditeur original G.P. Putnam’s Sons, published by the Penguin Group (USA) Inc., New York
© Nora Roberts, 2012 Pour la traduction française © Éditions J’ai lu, 2014
Je regardai, et voici, parut un cheval d’une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l’accompagnait. APOCALYPSE
Carnage ! Et alors seront lâchés les chiens de la guerre. WILLIAMSHAKESPEARE
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Pour arrondir les angles après une journée haras-sante au bureau, rien de tel que lehappy hour. Situé dans le Lower West Side de Manhattan, leOn the Rockspourvoyait aux besoins des cols blancs dési-reux de s’étourdir de boissons à prix réduits et de se gaver de chips en râlant contre leurs chefs ou en tapant sur un collègue. Ou des cadres dirigeants qui voulaient s’offrir un petit remontant avant de regagner leur banlieue. De 16 h 30 à 18 heures, le bar, les tables hautes et les tables basses étaient pris d’assaut par les employés, assistants et secrétaires que déversaient les box et les bureaux, petits et grands, du quartier. Certains y échouaient tels les survivants d’un nau-frage. D’autres regagnaient la rive à pied, prêts à se prélasser dans les commérages. Quelques-uns ne demandaient rien d’autre que de se réfugier dans un coin pour noyer leur ras-le-bol dans l’alcool. À 17 heures, l’endroit bourdonnait comme une ruche. La deuxième boisson à prix réduit servait 9
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