Lysoline et l'Aigle d'or

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Lysoline, ballerine classique soliste, âgée de dix-huit ans, n’a qu’un seul ennemi, le banquier Achille Salkoros. Par les vils agissements de ce dernier, le père de la jeune fille est mort prématurément; quant à la mère de la danseuse, elle fut, de ce fait, ruinée du jour au lendemain. En dépit des règles strictes, propres à l’éducation religieuse qu’elle a reçue, Lysoline a donc décidé de se venger; mais contre toute attente, Salkoros disparaît de façon tragique, à la suite d’un accident de la route. Pourtant, un jour, la jeune fille croit reconnaître le financier… En outre, chargée d’une mission mystérieuse par la mère supérieure du couvent où elle fut élevée, Lysoline sera entraînée dans une folle poursuite, à la recherche d’un objet sacré qui fut volé au XVIIe siècle. Courageusement, dans cette course atypique au trésor, la dynamique ballerine tentera d’éviter les diverses embûches qui vont, désormais, se dresser sur sa route. Par bonheur, la ravissante danseuse sera secondée, sans réserve, grâce au concours bénévole d’un jeune policier généreux… Mais la jeune fille parviendra-t-elle, néanmoins, à la seule et vraie finalité qu’elle s’était tout d’abord fixée?...
Publié le : jeudi 9 février 2012
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Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782748377163
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782748377163
Nombre de pages : 424
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Hélène et Fernand-Marie du Ferlay
LYSOLINE ET L’AIGLE D’OR
 
Mon Petit Éditeur
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Cet ouvrage a fait lobjet dune première publication par Mon Petit Éditeur en 2012
Note des auteurs Ce récit est un ouvrage de fiction. Certains noms propres, y compris des noms de lieux, ont été volontairement, modifiés, changés ou encore inventés. Tous les personnages sont imaginaires, sans exception, et nont, de ce fait, jamais existé.
Prolo Lundi 19 septembre 199
gue
Ce matin-là, Lysoline se réveilla, dans un soubresaut. Son té-léphone mobile émettait sa modulation, à intervalles réguliers Elle alluma sa lampe de chevet, et dun regard voilé, interrogea sa pendulette. Sept heures ! Elle se demanda qui donc pouvait lappeler si tôt. La jeune fille répondit, et reconnut, tout de suite, la voix de son interlocuteur :  Désolé de vous importuner au tout début de la journée, regretta une voix masculine, mais plus tard, il meut été impos-sible de  Un problème ? demanda-t-elle, en coupant la parole à lhomme qui la réveillait.  Aucun. Je voulais juste vous apprendre une nouvelle qui va, jen suis persuadé, vous surprendre. Mes amis ont déposé le chèque que vous maviez remis.  Oui Et alors ?  Savez-vous qui est cet Albert Van Dalmart, le titulaire du compte ? Je nen ai aucune idée, avoua Lysoline.  Vous ne lavez pas vu, à Amsterdam ?  Non. Le chèque nous a été adressé par votre contact, la seule personne que je devais rencontrer, en suivant les instruc-tions que vous maviez données Que se passe-t-il ?  Cet Albert Van Dalmart nest autre que Bertrand Malva-lat !
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 Quest-ce que vous dites ?  Eh oui, Albert Van Dalmart est un pseudonyme. Compa-rez ses nom et prénom à ceux de lagent immobilier. Ce sont les mêmes lettres, et leur nombre est identique ! Lysoline était stupéfaite.  Mais le chèque reprit la jeune fille, est-ce quil est bon ?  On ne peut plus bon. Et surtout, il est payable dans une agence française.  Mais alors où est le problème ?  Nulle part ! Mais il fallait, surtout, que vous sachiez que le dénommé Albert Van Dalmart est un notable puissant, enhaut lieu, aux Pays-Bas. Et, je me dois dajouter que les ren-seignements qui mont été communiqués sont des plus fiables et des plus précis.  Je nen doute pas un seul instant Mais dans ce cas, cela pourrait expliquer quAchille Salkoros soit, peut-être, toujours en vie ?  Ça, je lignore. Je tenais simplement à vous répercuter ce que javais appris.  Je vous en remercie. Après avoir coupé, Lysoline, que cet appel troublait à limproviste, se mit à réfléchir. La jeune fille réalisait, au-jourdhui, ce qui sétait passé dans les ruines du château des descendants du mage Non ! Salkoros nétait pas tombé dans un trou. Aussi débile que cela puisse paraître ce trou il avait dû y sauter dedans, de son plein gré ! Et, qui mieux était, on lavait, peut-être, aidé ! Elle comprenait, maintenant, la rai-son pour laquelle les policiers qui sondèrent la cavité, le lendemain, navaient rien trouvé. Elle saisissait, en outre, pour-quoi ces mêmes policiers avaient qualifié détrangela présence de plusieurs éléments de mousse de polyéther entassés, les uns sur les autres, et rangés dans un coin ; sans ces derniers, le financier
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se serait blessé, après un saut de huit ou dix mètres ! Alors que là Donc, tout était combiné davance ! En vérité, Salkoros se moquait pas mal de lAigle dOr. En fait, il cherchait autre chose. Mais quoi ? Et soudain, Lysoline fut illuminée ! Lex-banquier connaissait le secret des princes de Nassau ! Cest pour cela quil était venu. Oui, mais alors, pourquoi senfuir avec la seule statuette quil abandonna par la suite ? Mais bien sûr ! Afin de donner le change, et revenir, tranquillement, plus tard, semparer de tout autre chose. En tout cas, cest ce quil comp -tait faire. Par malheur pour lui, lensemble de ce quil convoitait avait disparu. Sétait-il donc douté de ce qui sétait passé ? Mystère ! Tout était si embrouillé dans cette histoire. La jeune fille avait beau se creuser les méninges, échafauder des hypothè-ses Elle ne trouvait rien ! La seule chose dont elle était certaine, cest que tout avait commencé, quelques mois auparavant, en mai, par lévasion spectaculaire dAchille Salkoros ! Soucieuse, elle se leva, prit une douche rapide, lissa ses longs cheveux blonds quelle ramassa en chignon, et enfila un jean et un tee-shirt ; puis, elle glissa ses menus pieds cambrés, dans des chaussons de ville. Elle descendit, ensuite, dans la salle à man-ger de lauberge où seule, Geneviève, sa mère, était déjà là, devant son petit-déjeuner. Sadressant à la jeune fille qui lembrassait, elle lui déclara :  Tu as reçu une lettre de Maître Seillons. Elle était dans le courrier de samedi matin. Mais comme je suis partie tôt, faire des courses à Chantegrive, et quà mon retour, tu nétais plus là, je nai pu ten parler avant. Lodeur si particulière du café chaud acheva de réveiller Ly-soline. Dun geste vif, elle décacheta lenveloppe que Geneviève lui tendait. Le notaire dIsabelle la convoquait ce mardi, à
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quinze heures. Cétait donc pour demain. Après lavoir infor-mée, en bref, du contenu de la missive, elle demanda à sa mère :  Veux-tu maccompagner ?  Pourquoi ? Mon nom est-il mentionné ?  Non, mais tu es autant concernée que moi, dans le cadre successoral. Pas à ma connaissance.  Mais maman Et lauberge ?  Lauberge, cest différent. Je te laccorde. Nous lavons créée, à trois : Isabelle, toi et moi. Mais lAcadémie, le Journal, La Viverdière Cest autre chose.  Pourquoi « La Viverdière, cest autre chose » ? Je crois tavoir déjà dit que tu pouvais venir y résider, si ça te plaisait.  Justement.  Quoi, justement ?  Ça ne me plaît pas.  Tu es déconcertante, par moments !  Tu peux penser ce que tu voudras. Je tai déjà précisé les raisons pour lesquelles je ne tenais pas à my installer.  Et, tu peux me rappeler ces raisons, sil te plaît ?  Cest simple, je ne tiens pas à ressusciter les souvenirs an-ciens.  Tu en veux toujours à Isabelle ?  Pas du tout. De quoi voudrais-tu que je lui en veuille ?  Tu sais très bien de quoi je veux parler.  Cest ridicule Ce nétait quune réflexion idiote de ma part, et que je regrette.  Ou encore, tu réprouves le fait quelle ait pu me révéler un certain secret ?  Elle y aurait été forcée, un jour ou lautre, de toute façon. Noublie pas quen janvier dernier, tu es devenue majeure.  Alors, pour le notaire ?  Tu dois ty rendre seule. Sinon, Maître Seillons naurait pas manqué de me convoquer avec toi.
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