Madame Seyerling

De
Publié par

Antoine Dessangles a posé son stylo : c'est fini, il n'écrira plus. Mais personne ne le sait. Surtout pas sa femme et son éditeur auxquels il continue de jouer, non sans une certaine allégresse, la comédie du romancier.
Pour l'écrivain repenti, seuls comptent désormais les héros de la vraie vie : la jeune fille amoureuse, le boxeur de Valenciennes, l'hôtesse de l'air, le plagiste de Biarritz. Antoine les repère, les suit, entre en clandestinité pour observer ce qu'ils deviennent après la rupture, après le combat, après que l'avion s'est posé et que la plage s'est vidée en glissant dans l'arrière-saison.
C'est ce qu'il appelle collectionner les après.
Jusqu'au jour où il part pour New York afin de s'offrir ce qu'il croit devoir être le chef-d'œuvre de sa collection, le plus poignant de tous les après : la douleur de madame Seyerling, une Noire dont la fille a été condamnée pour meurtre et exécutée.
Dans un New York encore inviolé, Antoine pénètre comme par effraction dans la vie de cette mère d'une force et d'une fragilité mystérieuses. Une vie qui cache un étonnant secret dont la découverte va faire passer l'écrivain voyeur du rôle de témoin intrigué à celui d'acteur bouleversé. Après Abrabam de Brooklyn et John l'Enfer, Didier Decoin retourne à New York pour traquer la vérité de nos existences. Mais les tragédies de l'Histoire sont, elles aussi, du voyage.
Publié le : mardi 1 septembre 2009
Lecture(s) : 55
Tags :
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782021006063
Nombre de pages : 300
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Extrait de la publication
t
G
IL
Extrait de la publication
ier 2002
ductions destinées à une utilisation tielle faite par quelque procédé que ause, est illicite et constitue une Code de la propriété intellectuelle.
Extrait de la publication
Extrait de la publication
Extrait de la publication
use d’une jeune fille, j’ai rd à cause d’un canard. t être une petite femme nt toujours les chansons  Kill a Mockingbird, les lesNouvelles, surtoutUn e. Quand je l’ai connue, ltre. Elle a dû y renoncer, is trop tard pour moi: je it sa bouche au naturel. u Montparnasse, elle a  fermés par une grosse londe, coiffée court, des  une frange sur le front. e sais pas ce qu’elle est sée sans la reconnaître. rrivé, qu’elle m’avait vu, frustrant. Depuis, je suis ’elle n’est nulle part. Le ’étonnera personne car, commune mesure entre fille et celle d’un canard.
Extrait de la publication
E R L I N G
us écrire en regardant un es, rythme lambin. C’était un moment donné, dans un canard. Lui allonge le te. Le canard se sauve en indifférente. Des volutes oulards bleus autour des s bleues. C’est très fin-ce, on aurait donné à la non? Le décapité fait le faufile sous une charrue. ou comme s’il avait peur plus. Escalade un tas de s ses ailes battant folle-papillon énorme et répu-re parchemin. Se cogne n’a pas vu l’obstacle. Ne loir passer quand même. . Cherche une issue. Stu-r qui continue de vaquer ations: becqueter, chier, e, les autres volatiles, le ut le monde sait que le t son mur qu’il arrose du on cou, éclaboussant ce rouges qui ne signifient
landais en littérature. Je ête toujours vissée sur les core pas mal d’allure sur e la retourner comme un
Extrait de la publication
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Soir de bal

de la-courte-echelle

Fou-Bar

de les-editions-quebec-amerique

MADAME SEYERLING

de ActuaLitteChapitre