Nativités

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Deux femmes conversent, une mère et sa fille. Elles se donnent, comme on dit, des nouvelles, une manière de laisser la banalité du quotidien parler à leur place et de préserver la complicité et la tendresse du silence. Mais dans le jeu de ces deux voix naissent des histoires, des histoires de naissance justement. «Nous naissons, écrivait Rousseau, pour ainsi dire en deux fois ; l'une pour exister et l'autre pour vivre.» Jean-Jacques oubliait les femmes qui naissent aussi à la vie en donnant l'existence et le prix dont elles paient ce privilège.Loin des nativités onctueuses et glorieuses de l'imagerie, les récits qui se croisent ici, drôles ou cruels, pathétiques ou tendres, tirent l'essentiel de leur force de la capacité à saisir l'ordinaire de l'événement, la nudité vécue de ce bouleversement. On y trouve, un peu, de ce qui se chante ailleurs, l'attente, l'émerveillement, le partage ; mais également et toujours ce qu'on a coutume de taire, l'angoisse, l'humiliation et cette terrible solitude face à ce qui parfois s'appelle naître et parfois aussi mourir.
Publié le : lundi 25 août 2014
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EAN13 : 9782021189995
Nombre de pages : 176
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NATIVITESDU MÊME AUTEUR
En sortant de l’école
Julliard, 1992
Histoires d’une femme sans histoire
Julliard, 1993 ; Presses Pocket, 1995
en collaboration
avec Pierre Lepape
eRomanciers du XX siècle
Marabout, 1990
eRomanciers du XIX siècle
Marabout, 1991Fiction & Cie
Michèle Gazier
NATIVITÉS
roman
Seuil
e25, bd Romain-Rolland, Paris XIVcollection
« Fiction & Cie »
DIRIGÉE PAR DENIS ROCHE
ISBN 978-2-02-119909-3
© EDITIONS DU SEUIL, JANVIER 1995
Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une
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procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants cause, est illicite et constitue
une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.Pour Pierre.
Pour nos enfants.
Pour leurs enfants.
Et à la mémoire de Marcelle Pardina, ma mère.Au commencement…Pourquoi les photos de naissance finissent-elles toujours
par ressembler à des Nativités ? J’en sors une de l’album,
pas du tout au hasard, celle de l’arrivée de Louise. La pire.
Des années durant elle m’a arraché des larmes de rage ou
de désespoir. Au centre maman, du temps de ses très longs
cheveux. Du temps où j’étais encore seule et heureuse. Elle
les a coupés peu après son retour de la maternité. Elle les
perdait par poignées, disait-elle. J’avais risqué un perfide :
« Ils ne sont pas tombés pour moi tes cheveux, hein ? »
Maman m’a regardée, a réfléchi comme si elle avait tout
oublié de ma naissance et a conclu : « Je ne sais plus. Sans
doute moins que maintenant. » Donc, le jour de la fameuse
photo, maman avait encore ses longs cheveux. Ils
s’accrochent doucement à ses épaules. On dirait des rideaux
à embrasses. Elle est de profil, penchée sur Louise ou du
moins sur ce qu’on en voit. Pas grand-chose. Une brassière
de couleur vive, l’ombre d’un duvet clair sur le crâne
immense et des petits poings dressés dans le vide, en
suspension, dirait-on, entre son visage et sa poitrine. Louise
occupe les deux bras de maman. Elles sont serrées l’une
contre l’autre comme l’Enfant Jésus et la Vierge Marie.
Maman ne regarde qu’elle avec ce regard profond et doux
11NA TIVITÉS
qu’elle a seulement lorsqu’elle est un peu triste ou très très
émue. Dans le coin droit de la photo c’est moi, Céline, une
petite brune avec des couettes et une robe à col Claudine
qui fait la gueule. Mais vraiment la gueule. On dirait qu’on
vient de lui manger son goûter à la récréation, qu’on l’a
privée de saucisson et de camembert, ses deux mets favoris.
Elle ne regarde ni le bébé ni la maman. Elle ne regarde pas
l’objectif non plus. Elle ne regarde rien. On dirait même
qu’elle s’est arrêtée de respirer, comme on le fait parfois
lorsqu’on a le hoquet et que l’on voudrait l’étouffer en se
privant d’air. Si elle cesse de respirer, peut-être que la
petite sœur disparaîtra aussi, comme le hoquet. Mais
la petite sœur s’accroche. Sur le cliché suivant, elle sera
même en train de brailler. Elle se souvient que maman avait
décidé d’éliminer cette photo de Louise en pleurs et en
colère sous prétexte que la chère Louise n’était pas à son
avantage la bouche ouverte et le front ridé. Pourtant une
Louise qui pleure est bien plus vraie qu’une Louise qui rit
ou qui dort. Dans sa main droite, la petite brune au regard
triste et boudeur tient un cartable en veau velours marron.
C’est sa sœur qui le lui a offert au sortir de la clinique. Un
cartable contre trois quarts ou sept huitièmes de maman.
L’arithmétique sentimentale ne profite pas à tout le monde.
Si elle l’osait, la petite brune jetterait le cartable par terre,
arracherait le bébé des bras maternels et prendrait toute
la place. Elle passerait volontiers de la Nativité au retour
de l’enfant prodigue. Même si elle n’est jamais partie et que
c’est maman qui revient. Mais la petite brune est
raisonnable. Malheureuse mais raisonnable. Elle ne dira rien, ni
ce jour-là, ni les suivants. Elle se contentera de perdre ses
joues rondes – à près de six ans, c’est normal, diront les
adultes – et cette pointe de malice au fond des yeux si
12NA TIVITÉS
caractéristique des gamines qui ont toujours été le centre
du monde.
Maman est sortie un soir de décembre, environ dix jours
avant la photo. Elle a quitté la maison avec sa valise et un
affreux mal au ventre. Elle avait expliqué à sa grande que
la prochaine fois qu’elles se reverraient, il y aurait le bébé.
La grande, qui jusque-là ne s’appelait pas « la grande » mais
« ma chérie », « ma fille », « ma toute petite », la grande
donc était tout excitée à l’idée de cette poupée de chair
qu’elle avait demandée à ses parents : « Je voudrais une petite
sœur ou alors un chat. » Ils avaient opté pour la petite sœur.
Et Dieu sait qu’elle en avait rêvé de la petite sœur. Elle la
voyait toujours à peine un peu plus petite qu’elle et à son
image, partageant tranquillement ses jeux préférés. Plus
tard, lorsqu’au lycée on lui parlerait de la logique des rêves,
elle prendrait conscience que la petite sœur qui lui
apparaissait dans son sommeil n’avait jamais émis le moindre
son, qu’en réalité elle était son double parfait : un autre moi
pour distraire son moi solitaire qui s’ennuyait. Et puis
un beau matin, le lendemain de son départ, maman avait
téléphoné elle-même pour dire que Louise était là. Elle était
en tout point mignonne et elle ressemblait tout à fait à sa
grande chérie, qui avait voulu se précipiter à la clinique :
« Je veux la voir, tout de suite. » Elle la verrait presque tout
de suite, le jour suivant. La grande s’était pomponnée, avait
mis sa plus jolie robe, un nœud de velours autour de
l’élastique de sa queue de cheval. Elle était partie, folle de
joie, avec tante Do qui avait proposé de la conduire.
Vingt ans se sont écoulés depuis l’événement et
pourtant l’angoisse m’étreint encore à raconter la scène. Que
de naïveté chez cette grande fille que je croyais être. Je
la revois, je me revois. J’ai cinq ans et j’ignore jusqu’à l’idée
13NA TIVITÉS
du mot partage. Je veux une sœur pour moi, parce que
les poupées sont trop molles, ne parlent pas et ne savent
pas jouer à la bataille. C’est une évidence : maman
m’appartient. Bien sûr il y a papa, mais il travaille beaucoup,
presque tout le temps. Ses absences, plutôt que de
m’éloigner de maman, me rapprochent d’elle. Lorsqu’il
écrit dans son bureau, il demande qu’il n’y ait aucun bruit
dans la maison. Alors, maman et moi, nous avons appris à
jouer en silence, à chuchoter des secrets. Nous partons
toutes les deux dans son auto faire des courses ou des
promenades. Elle m’apprend à faire la cuisine… J’ai quatre ans,
nous revenons de chez des amis qui ont un verger de
pommiers. J’ai passé l’après-midi à secouer le tronc des arbres.
Maman et sa copine ont étendu de grands draps par terre.
Les pommes jaune et rouge roulent sur le tissu. J’en crie de
bonheur. Et je remplis des caisses en carton que nous avons
prises au supermarché. Au retour, maman me dit : « Tu as
des joues plus rouges qu’une pomme d’api. » Le lendemain
sera jour de compote. A tous nos amis et voisins je racon -
terai que nous faisons des confitures de pommes d’api. Ils
riront de ce mot d’enfant. Je serai un peu vexée. Maman
me consolera en me confiant un
secret-à-ne-répéter-àpersonne-sous-aucun-prétexte. Le secret est de taille : je vais
avoir une petite sœur ! La nuit même elle m’apparaîtra,
sosie parfait, dans mes rêves.
Do a du mal à trouver une place de parking près de la
maternité. Elle peste, je m’énerve. Elle doit faire le double
effort de se garer et de m’empêcher de sauter de sa voiture
en marche. Je finis par lui échapper. Je rentre en trombe
dans le hall, ma tante sur les talons. Le hall de la clinique
est plein de plantes vertes et de dames en robe de chambre.
Une dame en blanc s’avance vers nous. Elle est habillée
14NA TIVITÉS
comme les infirmières de la clinique où on m’a enlevé les
végétations. Ce souvenir tout proche me donne la chair de
poule. La dame s’adresse à tante Do : « Les enfants sont
interdits dans la maternité. » Je continue à avancer vers je
ne sais quoi. La dame me retient avec fermeté par le bras :
« Ta maman va descendre, ma chérie. » Je ne suis pas sa
chérie et je veux aller voir maman et Louise. Tante Do lui
donne notre nom. La dame en blanc nous fait asseoir avec
les dames en robe de chambre. J’étouffe de colère mais je ne
dis rien. L’infir mière revient : ma mère va descendre. « Avec
ma petite sœur ? » Non, toute seule, la petite sœur n’a pas
de « permission de sortie », dit-elle en riant. Je ne tiens pas
en place, à genoux sur ma chaise, je guette le long couloir
vide et sombre qui ouvre sur le hall. Maman n’arrive pas. Je
me balance sur mon siège. Tante Do a l’air exaspéré. Un œil
sur la montre, un œil sur moi : « Arrête un peu de remuer,
tu me donnes le tournis. » Je suis incapable de ne pas
bouger. Soudain l’ascenseur s’ouvre sur une femme en
peignoir de bain. Je mets quelques secondes à reconnaître
maman. Elle est toute blanche. Elle a l’air malade. Je me
jette comme une folle dans ses bras. Elle me repousse
doucement : « Sois douce, ma grande, je suis encore bien
fragile. C’est fatigant, tu sais, de faire un bébé »… je n’ose pas
l’étreindre trop fort. Je m’appuie contre son ventre
étrangement plat. Je voudrais m’incruster dans sa chair. Tante Do
l’embrasse et la fait asseoir. « C’est un peu tôt, tu ne crois
pas, la visite de cette enfant. Tu dois être éreintée. De mon
temps…» Maman ne la laisse pas terminer. J’ai l’impression
qu’elle nous voit à peine Do et moi. Elle a le regard vague
de ceux qui sont ailleurs. Elle, je le sais, je le sens,
elle est avec Louise, son bébé tout neuf qu’elle quitte pour
la première fois depuis neuf mois et deux jours. Do nous
15NA TIVITÉS
laisse cinq minutes, dit-elle, juste pour voir si elle n’a pas
un PV. Elle est si mal garée !… Je me blottis contre maman,
elle caresse mes cheveux. Elle n’a même pas remarqué le
nœud rouge, son préféré. Nous ne disons pas grand-chose.
Mais pour la première fois notre silence n’est pas complice.
Elle, elle pense à Louise et moi à elle en train de penser à
Louise. Sans que je le veuille, je me mets à pleurer. Maman
comprend-elle ma détresse ou est-elle simplement épuisée ?
Je vois ses yeux se remplir de larmes. Lorsque tante Do
revient, elle nous trouve en pleurs. « Ce n’est pas bon pour
cette enfant de traîner dans une maternité. Et toi, tu devrais
aller te recoucher. Tout ça n’est ni sérieux ni raisonnable. »
Maman promet : nous nous reverrons dans trois jours. Elle
a du mal à me laisser, du mal à marcher. Lors qu’elle arrive à
l’ascenseur, elle se retourne vers nous : « J’ai une idée,
traversez la rue et attendez un peu. Juste le temps de regagner
ma chambre. Je prends Louise dans son berceau et on vient
toutes les deux vous faire coucou par la fenêtre. Je suis au
deuxième étage, juste au-dessus de l’entrée. »
Nous traversons la rue au pas de course. A dire vrai, c’est
moi qui impose le rythme à cette pauvre Do qui n’est pas
prête à renouveler l’expérience. Du trottoir d’en face, la
maternité ressemble à une grande maison pleine de fenêtres.
Dans une minute maman sera là, à l’une d’elles, avec ma
petite sœur Louise. « La voilà », dit Do. Moi, je ne vois
rien, ou plutôt si, dans l’obscurité naissante je devine, très
loin, la silhouette d’une dame qui tient dans ses bras un
petit paquet de linge blanc. La dame à cette distance est
une étrangère, n’importe qui. Pas maman. Elle se penche
vers le paquet, puis m’envoie des baisers du bout des doigts.
La scène est totalement muette. La dame est derrière une
vitre dans un autre monde dont je suis à jamais exclue.
16NA TIVITÉS
Dans le monde de Louise qui ne sera jamais le mien. Le
soir même j’ai trente-neuf de température, une otite. On
n’en dira rien à maman au téléphone. Quelques jours plus
tard, elle sera de retour avec Louise et un cartable neuf,
celui-là même que nous regardions à la vitrine du papetier.
Puis il y aura les séances de photos, les visites des parents,
les cris de Louise.
Je viens de refermer l’album. Je jette un coup d’œil dans
le miroir au-dessus de la cheminée. Un jour peut-être, si
tout va bien, c’est moi qui serai la Vierge Marie sur la
prochaine Nativité. Et lorsque mon enfant aura cinq ans,
lorsqu’il commencera à savoir jouer, je lui offrirai un chat.LOUISE
… Et dire que j’ai insisté pour avoir mon lundi de libre et
prolonger mon week-end… Simon et moi n’avons pas profité
une seule fois de ces trois jours pour quitter Paris. Simon quitte
toujours Paris, presque toute la semaine et presque toutes les
semaines. Alors le samedi, le dimanche et le lundi, il aime
traîner. Je me suis résignée. Le lundi est devenu jour de courrier.
J’écris aux amis de province, à Florence, ma mère, qui vit
et travaille à Montpellier. Aux premiers, il m’arrive de dire ma
solitude, mon ennui. A ma mère, jamais. Elle serait trop
inquiète. C’est aussi une question de dignité. Je lui écris des
choses gaies, drôles, banales. Des choses aux marges de ma vie.
Elle me répond un peu sur le même ton, et il me semble
toujours qu’elle aussi me ment, par amour et par orgueil.
Finalement nous évoquons très peu nos propres vies, elles s’inscrivent
en creux dans nos silences. Nos lettres sont pleines d’histoires
concernant les autres, d’anecdotes qui nous touchent, nous
bouleversent parfois. Nous évoquons les proches, la famille, les
naissances des uns, les v oyages des autres, les malheurs
domestiques. Jamais les deuils. Florence refuse que nos lettres
deviennent des chroniques nécrologiques. Les siennes pourraient l’être
plus que les miennes. C’est elle mon seul lien avec le passé, les
anciens, les vieux. Je lui réponds en écho. Je l’informe de ceux
19NA TIVITÉS
des nôtres qui passent par chez nous. Parfois, de plus en plus
souvent, je me laisse aller à lui parler des absences de Simon.
Le tout est de trouver le ton enjoué de la femme libérée que je
suis censée être et qui regarde partir son époux tout
naturellement. Parce que de nos jours, c’est ainsi que l’on vit. Perfidement
je cache mes problèmes derrière ceux de ma sœur Céline qui,
elle, n’écrit jamais, téléphone peu, mais vient souvent me voir.
Céline est une drôle de fille, instable, une fille blessée. Elle est
mon aînée et pourtant j’ai toujours l’impression que c’est moi
qui la protège. Elle arrive de temps à autre avec le dernier
homme de sa vie. Je ne lui pose aucune question. J’écoute ce
qu’elle veut bien me dire. Pas grand-chose. De ce pas
grandchose aussi je remplis les lettres à Florence. Simon aime bien
Céline. Sans doute voudrait-il que je sois comme elle, moins
sérieuse, moins exclusive. Il dit toujours que de nous deux, c’est
moi, Louise, qui suis la véritable aînée, celle qui a intériorisé
l’autorité parentale. Céline et lui se sont bien moqués de moi
lorsque je leur ai imposé un dîner avec la cousine Élise, la
vieille fille, comme l’appelle ma sœur, qui passait par Paris
avant de rejoindre l’université américaine où elle est invitée.
Selon eux, je lui ressemble. Elle et moi sommes des nonnes
laïques, de vraies profs. Tiens, voilà une idée pour ma lettre
à Florence. Lui parler d’Élise. Je ne lui dirai bien sûr pas un
mot des blagues qu’elle a suscitées. Pas plus que je n’évoquerai
ce désir d’enfant qui m’obsède. Je sais qu’il est ridicule de
vouloir être mère lorsque l’homme qu’on aime n’a, lui, aucune
envie de se retrouver père et qu’il n’est jamais là. Florence me
comprendrait pourtant. Même si elle appartient à cette géné -
ration qui s’est battue et se bat encore pour le droit à
l’avortement. Depuis quelques mois, j’ai l’impression qu’autour
de moi tout le monde fait des enfants. Au lycée, trois de mes
collègues sont en congé de maternité, et une de mes élèves de
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