Nouvel an chinois

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On ne sait jamais trop, d’une année à l’autre, quand défilera le carnaval chinois dans le quartier de Saint-Ambroise. C’est en tout cas l’hiver, un jour de janvier ou février. Un jour comme tous les autres pour Ézéchiel qui, depuis la mort de son père, occupe les longues journées qu’il ne passe plus au lycée en fantasmes flamboyants et débridés. Ézéchiel qui, de questions sans réponses en désirs sans fond, s’épuise à comprendre un monde qui se dérobe. Tandis que l’insaisissable Melsa Coën prend peu à peu, dans ses rêveries, la place d’une mère absente à tous comme à elle-même. Seule sa sœur Sora’shilé maintient le lien comme elle peut, continuant pour Ézéchiel le récit de sa vie au loin, perchée « dans une cabane dans les arbres ».
C’est pourtant ce jour-là, au son des gongs et des cymbales, que choisit le funeste Demontfaucon, alias Nosferatu, pour revenir prêcher sa haine…
Dans ce roman écrit dans l’énergie syncopée de l’improvisation, tout commence par le rythme, dans le grand balancement du désir et de la répulsion qui porte les personnages de cette nouvelle dramaturgie urbaine.
Auteur de nombreuses pièces de théâtre jouées un peu partout dans le monde, Koffi Kwahulé, né en Côte d’Ivoire en 1956, se réclame volontiers du jazz, avec ses fractures sur fond de basse continue. Lauréat 2006 du Prix Ahmadou-Kourouma pour son roman Babyface, Grand Prix ivoirien des Lettres la même année, Koffi Kwahulé a également reçu en 2013 le Prix Édouard-Glissant, destiné à honorer une œuvre artistique marquante de notre temps.
Nouvel an chinois est son troisième roman.
Publié le : jeudi 5 mars 2015
Lecture(s) : 8
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782843047466
Nombre de pages : 240
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PRÉSENTATION

DE NOUVEL AN CHINOIS


 

On ne sait jamais trop, d’une année à l’autre, quand défilera le carnaval chinois dans le quartier de Saint-Ambroise. C’est en tout cas l’hiver, un jour de janvier ou février. Un jour comme tous les autres pour Ézéchiel qui, depuis la mort de son père, occupe les longues journées qu’il ne passe plus au lycée en fantasmes flamboyants et débridés. Ézéchiel qui, de questions sans réponses en désirs sans fond, s’épuise à comprendre un monde qui se dérobe. Tandis que l’insaisissable Melsa Coën prend peu à peu, dans ses rêveries, la place d’une mère absente à tous comme à elle-même.

Seule sa sœur Sora’shilé maintient le lien comme elle peut, continuant pour Ézéchiel le récit de sa vie au loin, perchée « dans une cabane dans les arbres ».

 

C’est pourtant ce jour-là, au son des gongs et des cymbales, que choisit le funeste Demontfaucon, alias Nosferatu, pour revenir prêcher sa haine…

 

Dans ce roman écrit dans l’énergie syncopée de l’improvisation, tout commence par le rythme, dans le grand balancement du désir et de la répulsion qui porte les personnages de cette nouvelle dramaturgie urbaine.

 

Pour en savoir plus sur Koffi Kwahulé ou Nouvel an chinois, n’hésitez pas à vous rendre sur notre site www.zulma.fr.

PRÉSENTATION

DE L’AUTEUR


 

Auteur de nombreuses pièces de théâtre jouées un peu partout dans le monde, Koffi Kwahulé, né en Côte d’Ivoire en 1956, se réclame volontiers du jazz, avec ses fractures sur fond de basse continue. Lauréat 2006 du Prix Ahmadou-Kourouma pour son roman Babyface, Grand Prix ivoirien des Lettres la même année, Koffi Kwahulé a également reçu en 2013 le Prix Édouard-Glissant, destiné à honorer une œuvre artistique marquante de notre temps.

 

Nouvel an chinois est son troisième roman.

 

Pour en savoir plus sur Koffi Kwahulé ou Nouvel an chinois, n’hésitez pas à vous rendre sur notre site www.zulma.fr.

PRÉSENTATION

DES ÉDITIONS ZULMA


 

Être éditeur, c’est avant tout accueillir des auteurs inspirés et sans concessions – avec une porte grand ouverte sur les littératures vivantes du monde entier. Au rythme de douze nouveautés par an, Zulma s’impose le seul critère valable : être amoureux du texte qu’il faudra défendre. Car il s’agit de s’émouvoir, comprendre, s’interroger – bref, se passionner, toujours.

 

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COPYRIGHT


 

La couverture de Nouvel an chinois,

de Koffi Kwahulé, a été créée par David Pearson.

 

© Zulma, 2015.

 

ISBN : 978-2-84304-746-6

 

Ce livre numérique, destiné à un usage personnel, est pourvu d’un tatouage numérique. Il ne peut être diffusé, reproduit ou dupliqué d’aucune manière que ce soit, à l’exception d’extraits à destination d’articles ou de comptes rendus.

 

 

Le format ePub a été préparé par Isako www.isako.com à partir de l’édition papier du même ouvrage.

 

 

KOFFI KWAHULÉ

 

 

NOUVEL AN

CHINOIS

 

 

roman

 

 

ÉDITIONS ZULMA

 

 

 
 

Pour Adjo

ma fille, ma mère

 

Il est revenu un jour de carnaval chinois.

 

Tout le monde, à Saint-Ambroise, est à chaque fois surpris quand arrive le nouvel an chinois. Entre janvier et février, on le sait plus ou moins. D’une année à l’autre, la date du nouvel an chinois se déplace au gré des humeurs du soleil et de la lune. Ce n’est pas comme le défilé du 14 juillet qui tombera toujours un 14 juillet. Qu’il grêle ou qu’il neige ce juillet-là. Ou l’Armistice, le 11 novembre. Ou la Saint-Valentin, le 14 février.

 

Contrairement à d’autres endroits de la ville, le nouvel an chinois à Saint-Ambroise avance à tâtons, presque sur la pointe des pieds. En rasant les murs. Comme si les Chinois de Saint-Ambroise ne voulaient pas effaroucher. Même ce jour-là, ne pas déranger. Faire la fête en catimini. Sauf que le nouvel an chinois se fête à coups de couleurs criardes, de gongs, de cymbales, de tambours et de pétards. Mais il faut bien se débarrasser des influences mauvaises de l’année qui meurt ! Mais il faut bien repartir d’un pied nouveau ! Mais il faut bien célébrer les promesses nouvelles !

 

Le défilé se déroule invariablement sur le même tronçon du boulevard Voltaire, entre la place Léon-Blum et le boulevard Richard-Lenoir. Jamais au-delà. La veille, aucune décoration, aucune banderole, aucun cotillon, rien ne vient habiller le boulevard Voltaire pour annoncer la fête. Jusqu’aux premiers crépitements de pétards. Et là, un moment surpris et vaguement inquiet, ne comprenant pas ce qu’il se passe, Saint-Ambroise finalement réalise Ah oui, c’est le jour de la fête des Chinois. Quelques riverains du boulevard ouvrent alors fenêtres et volets pour assister, à travers l’objectif d’un appareil photo ou d’un caméscope, au défilé des dragons et des tigres chaussés de Nike et de Reebok.

 

Une toute petite fête, le nouvel an chinois à Saint-Ambroise.

 

C’est ce jour-là qu’est revenu Guillaume-Alexandre Demontfaucon.

Un

ÉZÉCHIEL

Irréversible

 

La fenêtre ouverte laisse flotter quelques mesures de Back to Black. En boucle. Le mamba vert digère enroulé sur lui-même dans le champ de maïs. Je suis tranquille. À travers le treillis des feuilles et des pieds de maïs, je la vois. De dos, mère. Me parviennent les voix de Sora’shilé et de Melsa. Et aussi Me and my head high And my tears dry Get on without my guy… Trois autres voix aussi ; deux hommes et une femme. L’un des deux hommes est Nosferatu. L’autre homme et la femme, des Chinois, je ne les reconnais pas. Ne les connais pas. Sans doute les voisins que mère avait promis d’inviter. Le mamba vert au milieu du champ de maïs se déroule et rampe vers la maison. La fenêtre éclairée de la cuisine. Mère est toujours de dos. En train de couper des légumes. Elle ne m’entend pas entrer par la fenêtre. Un moment, je reste là à l’observer de dos, belle. Des oignons. Des courgettes. Des tomates, des olivettes. Déjà coupés. Plus vraisemblablement, parce que mère coupe toujours les oignons en dernier, des courgettes, des tomates, des oignons déjà coupés. Des pois cassés. De la coriandre. Deux cubes Maggi. Et une moitié de gigot. De l’agneau. Mère ne s’est pas encore rendu compte que je suis entré par la fenêtre et que je me tiens là à me dire Cette femme est trop belle pour être une mère. Pour n’être qu’une mère. I love you much It’s not enough

 

Mère est une femme splendide. Ardente. Mère est une femme ardente et splendide. Elle est encore jeune. Pour son âge, elle est encore jeune. Elle est jeune. Sans âge. Un corps splendide. Pour avoir allaité deux enfants, Sora’shilé et moi, elle a des seins avec des attaches encore fermes. De beaux seins. Des seins qui tiennent dans mes mains. Comme juste faits pour elles. Vraiment de beaux seins. Mère est encore jeune.

 

La première chose dont je me souvienne. Lorsque je remonte le temps, la première morsure dans le sein gauche de mère, c’est la dernière chose dont je me souvienne. Je sortais de l’aube du vagissement. Je ne faisais pas mes nuits. Je faisais mes dents. Mes dents me démangeaient. Ça me faisait mal. J’ai eu envie de les soulager. Dans quelque chose de doux. Les seins de mère. Mère a des tétons turgescents et souples cernés d’aréoles roses. Le souvenir, c’est cela, le plaisir qui a pénétré mes incisives naissantes, qui a pénétré mes gencives, pénétré ma langue, pénétré ma bouche, pénétré ma gorge, tout le corps jusqu’à mon bourgeon de sexe. Le souvenir, c’est ce plaisir qui m’a pénétré alors. Le souvenir, ce sont aussi les yeux de mère. Mi-clos de volupté étourdie au moment où j’ai planté mes petites dents dans son téton. Black, black, black, black, black, black, black, I go back to I go back to

 

Mère m’a allaité jusqu’à l’âge de cinq ans. Après la naissance de Sora’shilé, papa a prié pour un garçon ; mère a prié pour un garçon. Tout le monde, en secret, voulait un garçon. Je suis né garçon. Tout m’était permis. Un garçon ! J’ai tenu le sein de mère entre mes lèvres, mes dents, jusqu’à ce qu’elle n’eût plus de lait. Jusqu’à l’âge de cinq ans. Papa n’y a vu C’est la chute sur le front qui a provoqué l’irréversible. Parce que c’est grâce au front que l’on se souvient, les lobes frontaux, comme leur nom l’indique, étant situés juste derrière l’os du front. Aucun mal. Jamais papa n’y a vu de mal.

J’aimais mordiller les tétons turgescents et souples de mère et mère aimait cela. Plusieurs fois le nourrisson a observé la mère aimer cela. Il n’y a jamais eu entre eux de areu areu, de mots, de regards complices encore moins pour que cela advînt ; la bouche de l’enfant et les seins de la mère le leur ont imposé, le leur ont peut-être rappelé. Comme un souvenir d’avant l’éclosion du commencement. Elle désirait un garçon, il était né garçon. Pour elle. Elle aimait, elle a toujours aimé, qu’il lui fît ça et lui aimait le faire. Un secret d’outre-ventre. Jusqu’à l’âge de cinq ans. Sous le regard inquisiteur de Sora’shilé. Le père n’y a jamais vu aucun mal. C’est à l’impasse de cette morsure dans le sein gauche de sa mère que s’adossent tous les autres souvenirs. De beaux seins. Vraiment de beaux seins. We only said goodbye with words I died a hundred times You go back to her

 

Le serpent rampe jusque dans le salon. Et du sang. Sur un coin de la table de cuisine. Du sang de la moitié de gigot d’agneau. Mère ne m’entend pas m’approcher d’elle. Autour de la table basse du salon, Sora’shilé, Melsa et une femme, l’une des deux voix que je n’avais pas reconnues. Elles jouent. Nosferatu et un homme, l’autre voix non identifiée de tout à l’heure, devant la télé. Du tennis. Du volley. Du ping-pong. Du sport. En silence. Avec des visages graves de prière devant l’autel de l’écran. Tout comme les femmes autour de la table. Mari et femme, les deux voix inconnues. Probablement les voisins de mère, les Chinois. Bridge. Rami. Belote. Un jeu de cartes. Le mamba vert se faufile sous la jupe de Sora’shilé. Elle rit aux éclats. Soudain. Comme chatouillée au-delà de son intimité par le reptile. Kept his dick wet With his same old safe bet Me and my head high And my tears dry

 

Tu ne feras pas ça, Ézéchiel ? Sa mère ne s’est pas retournée. Elle l’a reconnu. Immobile, en apnée, elle se persuade qu’elle se trompe sur la chose qui a fait le fils enjamber la fenêtre comme un voleur pour se tenir là, dans son dos, immobile. Tu ne feras pas ça, Ézéchiel ? Sa mère n’a pas parlé, mais les cendres de la question flottent encore dans sa tête. Écho qui refuse de mourir. Dans sa trajectoire, le couteau, celui des légumes et du morceau de viande, est resté en suspens au niveau de l’épaule. Sans agressivité. Même lorsque la main rampe le long de la hanche, elle ne se retourne pas. Elle ne bouge pas. Sa chair accueille la caresse du fils dans un frémissement effaré. Sa respiration s’affole soudain. Pas en ce lieu ni en ce temps, Ézéchiel, pendant que ses paumes lèchent ses hanches. Vivement elle se retourne. Le couteau toujours à hauteur d’épaule, sans agressivité. Le désir de son souffle dans le souffle du désir du fils. Pourquoi te tiens-tu nu devant ta mère, Ézéchiel ? Puis la mère observe son propre corps nu, suant déjà la moiteur de l’enchâssement. Sans comprendre. Elle balbutie Pourquoi suis-je nue face à toi, mon fils ?

 

Pour la première fois, depuis que de la fenêtre ouverte j’ai vu mère nue, je découvre ma propre nudité. Dans le miroir de la supplique de ses yeux. Tu es nu, Ézéchiel, pour dire Je suis nue. Son regard s’élève au-dessus de mon épaule. Ils sont là, Ézéchiel, dans l’encadrement de la porte. Sora’shilé, Melsa. Melsa et monsieur Demontfaucon, que ta sœur appelle Nosferatu. Nosferatu tient Melsa par la taille. L’autre couple, ce sont les voisins du troisième ; ils viennent d’emménager ; je t’en ai parlé. Les deux couples se tiennent de chaque côté de Sora’shilé, légèrement en retrait. La voix de mère est soudain lasse, presque éteinte. Je me suis résolue à les inviter. Des gens bien, tu verras. Des gens bien. La voix est moite, intérieure. Une imploration. Ils nous regardent comme s’ils attendaient le clic d’un appareil photo. Une photo. You went back to what you knew So far removed from all that we went through

 

De la main gauche, la mère tient le sexe du fils. Ne fais pas cela de nous, Ézéchiel. La main droite levée tient toujours le couteau, sans agressivité. Le sexe dans la main gauche et le couteau dans la main droite. Pas en ce lieu ni en ce temps, Ézéchiel. Puis le corps de la mère se dérobe, hagard. Jusqu’à l’impasse du mur. La mère entre le mur et le fils. Sa nudité contre sa nudité. Son halètement dans son halètement. Je vais crier, Ézéchiel. Et la langue du fils fond dans la langue de la mère. Longuement. Ça ne se fait pas, Ézéchiel. Déjà il l’a soulevée. Ses mains sous ses cuisses repliées. Levée écartée. Contre le mur. Et il enfonce son désir dans le refus docile de sa mère. Sa nudité dans sa nudité. Ne le fais pas, Ézéchiel. Il le fait. Et la porte est ouverte. Il le fait. Laisse-moi refermer la porte. Il le fait. Au moins la rabattre. Il le fait. Il suffirait que quelqu’un se retourne, pendant que la voracité écarlate de son plus secret l’aspire l’enveloppe l’atomise. Je vais crier, Ézéchiel. Black, black, black, black, black, black, black

DU MÊME AUTEUR


 

ROMANS

 

Monsieur Ki,

Rhapsodie parisienne à sourire pour caresser le temps,

Gallimard, 2010.

 

Babyface, Gallimard, 2006.

 

THÉÂTRE

(dernières parutions)

 

La Mélancolie des barbares, Éditions théâtrales, 2013.

 

Nema, lento cantabile semplice, Éditions théâtrales, 2011.

 

Les Recluses, Éditions théâtrales, 2010.

 

Ave Maria, éditions Lansman, 2008.

 

Les Créanciers, Éditions théâtrales, 2007.

 

Brasserie, Éditions théâtrales, 2006.

 

Misterioso-119, suivi de Blue-s-cat, Éditions théâtrales, 2005.

 

Le Masque boiteux, histoires de soldats, Éditions théâtrales, 2003.

 

Il nous faut l’Amérique !, éditions Acoria, 2001.

 

Big shoot, suivi de P’tite souillure, Éditions théâtrales, 2000.

 

Village fou ou les Déconnards, éditions Acoria, 2000.

 

La Dame du café d’en face, suivi de Jaz, Éditions théâtrales, 1999.

 

Fama, éditions Acoria, 1998.

 

Bintou, éditions Lansman, 1997, 2003, et 2014.

 

Cette vieille magie noire, éditions Lansman, 1993 et 2006.

 

Pour en savoir plus sur Koffi Kwahulé ou Nouvel an chinois, n’hésitez pas à vous rendre sur notre site www.zulma.fr.

CATALOGUE NUMÉRIQUE

DES ÉDITIONS ZULMA


 

Dernières parutions

 

ANJANA APPACHANA

L’Année des secrets

traduit de l’anglais (Inde)

par Catherine Richard

 

Le fantôme de la barsati

traduit de l’anglais (Inde)

par Alain Porte

 

BENNY BARBASH

Little Big Bang

Monsieur Sapiro

My First Sony

traduits de l’hébreu

par Dominique Rotermund

 

VAIKOM MUHAMMAD BASHEER

Grand-père avait un éléphant

La Lettre d’amour

traduits du malayalam (Inde)

par Dominique Vitalyos

 

BERGSVEINN BIRGISSON

La Lettre à Helga

traduit de l’islandais

par Catherine Eyjólfsson

 

JEAN-MARIE BLAS DE ROBLÈS

Là où les tigres sont chez eux

L’Échiquier de Saint-Louis

L’Île du Point Némo

 

GEORGES-OLIVIER CHÂTEAUREYNAUD

Zinzolins et nacarats

 

CHANTAL CREUSOT

Mai en automne

 

BOUBACAR BORIS DIOP

Murambi, le livre des ossements

 

EUN HEE-KYUNG

Les Beaux Amants

traduit du coréen

par Lee Hye-young et Pierrick Micottis

 

PASCAL GARNIER

Cartons

Comment va la douleur ?

Le Grand Loin

Les Hauts du Bas

Lune captive dans un œil mort

La Place du mort

La Solution Esquimau

La Théorie du panda

Trop près du bord

 

HUBERT HADDAD

La Cène

Géométrie d’un rêve

Opium Poppy

Palestine

Le Peintre d’éventail

Théorie de la vilaine petite fille

L’Univers

Meurtre sur l’île des marins fidèles

Un rêve de glace

 

HAN KANG

Les Chiens au soleil couchant

traduit du coréen sous la direction

de Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet

 

HWANG SOK-YONG

Shim Chong, fille vendue

traduit du coréen

par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet

 

KOFFI KWAHULÉ

Nouvel an chinois

 

GERT LEDIG

Sous les bombes

traduit de l’allemand

par Cécile Wajsbrot

 

LEE SEUNG-U

La vie rêvée des plantes

traduit du coréen

par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet

 

ANDRI SNÆR MAGNASON

LoveStar

traduit de l’islandais

par Eric Boury

 

MARCUS MALTE

Garden of love

Musher

La Part des chiens

 

DANIEL MORVAN

Lucia Antonia, funambule

 

R. K. NARAYAN

Le Guide et la Danseuse

traduit de l’anglais (Inde)

par Anne-Cécile Padoux

 

Le Magicien de la finance

traduit de l’anglais (Inde)

par Dominique Vitalyos

 

AUÐUR AVA ÓLAFSDÓTTIR

L’Embellie

L’Exception

Rosa candida

traduits de l’islandais

par Catherine Eyjólfsson

 

NII AYIKWEI PARKES

Notre quelque part

traduit de l’anglais (Ghana)

par Sika Fakambi

 

RICARDO PIGLIA

Argent brûlé

traduit de l’espagnol (Argentine)

par François-Michel Durazzo

 

ZOYÂ PIRZÂD

L’Appartement

C’est moi qui éteins les lumières

On s’y fera

Un jour avant Pâques

traduits du persan (Iran)

par Christophe Balaÿ

 

ENRIQUE SERPA

Contrebande

traduit de l’espagnol (Cuba)

par Claude Fell

 

RABINDRANATH TAGORE

Chârulatâ

Kumudini

Quatre chapitres

traduits du bengali (Inde)

par France Bhattacharya

 

INGRID THOBOIS

Sollicciano

 

DAVID TOSCANA

L’Armée illuminée

El último lector

Un train pour Tula

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