Pastorale américaine

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Après trente-six ans, Zuckerman l'écrivain retrouve Seymour Levov dit «le Suédois», l'athlète fétiche de son lycée de Newark. Toujours aussi splendide, Levov l'invincible, le généreux, l'idole des années de guerre, le petit-fils d'immigrés juifs devenu un Américain plus vrai que nature.
Le Suédois a réussi sa vie, faisant prospérer la ganterie paternelle, épousant la très irlandaise Miss New Jersey 1949, régnant loin de la ville sur une vieille demeure de pierre encadrée d'érables centenaires : la pastorale américaine.
Mais la photo est incomplète, car, hors champ, il y a Merry, la fille rebelle. Et avec elle surgit dans cet enclos idyllique le spectre d'une autre Amérique, en pleine convulsion, celle des années soixante, de sainte Angela Davis, des rues de Newark à feu et à sang...
Passant de l'imprécation au lyrisme, du détail au panorama sans jamais se départir d'un fond de dérision, ce roman de Philip Roth est une somme qui, dans son ambiguïté vertigineuse, restitue l'épaisseur de la vie et les cicatrices intimes de l'Histoire.
Publié le : jeudi 13 octobre 2011
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782072452277
Nombre de pages : 582
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C O L L E C T I O NF O L I O
Philip Roth
Pastorale américaine
Traduit de l’américain par Josée Kamoun
Gallimard
Titre original : A M E R I C A NP A S T O R A L
© Philip Roth, 1997. All rights reserved. © Éditions Gallimard, 1999, pour la traduction française.
Philip Roth est né à Newark aux États-Unis en 1933. Il vit dans le Connecticut. o Son premier roman,Goodbye Colombus1185) lui(Folio n vaut le National Book Award en 1960. Depuis, il a reçu de nom-breux prix aux États-Unis en 1987 pourLa contrevie(Folio o o n 2293), en 1992 pourPatrimoine2653) et en 1995(Folio n o pourLe Théâtre de Sabbath(Folio n 3072). Pastorale américainea reçu le prix du Meilleur Livre étranger en 2000.
à J. G.
Rêvez, quand le jour s’achève Rêvez, peut-être se réaliseront vos rêves La vie n’est jamais si noire qu’on croit Alors rêvez, rêvez, rêvez…
Johnny Mercer, Dream, chanson populaire des années quarante
La rare occurrence de ce à quoi l’on s’attend…
William Carlos Williams, Chez Kenneth Burke, 1946
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