Patanjali, Quoi t'est-ce ? Marcel, garçon de la rue

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"A 16 ans, Marcel quitte sa famille à la suite de la mort de sa mère. Quelques années plus tard, il rencontre alors Morgane, qui lui fera découvrir le monde mystérieux du Yoga et, ainsi, passer progressivement de l’adolescence à l’âge adulte. Plongé dans l’actualité toulousaine parfois sombre de l’année 2012, il va trouver dans la pratique du yoga une certaine stabilité de vie. Ayant toujours joué de son physique, dans le hip-hop notamment, il remettra certains de ses principes en question et apprendra la sérénité.

 Entre mystère des relations amoureuses, le passé qui les rattrape inexorablement, le désir de tout savoir de l’autre qu’il faut pourtant oublier… l’initiation de Marcel ne sera pas sans difficultés. Mais il y a aussi les plages, loin de tout tumulte, qui s’offrent à eux comme des cadeaux…

 Accompagnés de Patanjali, cet ami vieux de deux mille ans, ils suivent avec assiduité cette voie intense qu’est le yoga tout en essayant de conserver ce qui leur semble essentiel.

 Entraîner Patanjali, auteur du texte fondateur du Yoga traditionnel, dans notre XXIeme siècle n’est pas une mince affaire. Mais quand l’auteur parvient à livrer un récit passionnant tout en livrant au lecteur les fondements du Yoga et de l’hindouisme, le défi littéraire est réussi ! "



Publié le : jeudi 18 avril 2013
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EAN13 : 9782362528125
Nombre de pages : 94
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Patanjali
quoi t’est-ce ?


Marcel Garçon de la Rue

Éditions Mélibée

 

 

 

 

 

 

 

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« Pardonne-moi Patant, de t’entraîner dans ce xxie siècle. Cette période finale du Kali yuga, l’âge sombre des 4 âges cosmiques.

J’ai 22 ans, je n’ai pas fait d’études d’ingénieur ni de médecine. En ce moment je suis peintre tapissier mais aussi musicien dans un groupe de rock. Mon temps s’écoule entre ces deux activités.

Ton exposé les yogas sutras a traversé les siècles pour venir jusqu’à moi en chute libre d’une bibliothèque mal équilibrée.

Patanjali, d’abord, j’ai cru que tu étais chanteur comme Callogéro, mais non, tu es défini comme un grammairien et tu as plus de 2000 ans ».

Ainsi commencèrent ces confidences insolites entre Marcel et l’auteur présumé du texte de référence du yoga darçana.

Marcel tapisse le salon d’Eléonore qui se plaisait à dire que l’industrie pharmaceutique lui avait pris dix ans de sa vie et sa famille autant, qu’elle avait fondue d’angoisse dans certaines périodes. Mais souriante, prof de yoga, aujourd’hui elle semblait désormais avoir tout oublié de ce passé et être dans d’autres sphères.

Avait-elle été mise en conditionnement ?

Marcel ne la questionna pas. Il prit les aphorismes de Patanjali, cette synthèse très concise sur le yoga royal qui n’a cessé d’être commentée et copiée.

Il voulut savoir s’il y était pour quelque chose.

« Il ne faut pas penser Patant, que je suis en quête spirituelle. Mon temps s’écoule dans une quasi-insouciance mais curieux, je vais prendre l’habitude le soir de naviguer dans tes sutras »

D’abord la condition pour une bonne évolution spirituelle.

Les réfrènements : tu ne tueras point, la non-violence en pensée en parole, en acte. Tu ne voleras point et alors tous les joyaux viendront à toi. Bref, un contenu presque biblique. Et puis les observances, le sanskrit n’a pas toujours de correspondance avec les langues européennes, il faut avoir samtosaà prononcer santocha et ce mot résonne parfaitement aux oreilles de Marcel qui en connaît le plaisir dans le Rap notamment, cette poésie musicale des banlieues. Donc il faut être content, content d’être et se le dire tous les matins. Il pensa à Eléonore et se demanda si elle avait été prise par cette dynamique.

« Patanjali tu serais aussi fort, tu n’aurais qu’à demander ? ».

Et tout cela avec l’étude des textes sacrés et l’abandon au seigneur.

Certaines traductions donneront étude des textes sacrés et de soi ou Soi. Il ne faut pas se tromper avec le petit « s » ou le grand. C’est comme avec le petit « m » du moi ou le grand Moi.

Marcel commence à savourer cette langue qui prête à tant de traductions pour toujours essayer de « serrer » au plus près. D’abandon au seigneur plutôt le regard tourné vers le seigneur ?

Il n’est pas là pour tout comprendre. Il s’amusera comme dans un grand puzzle de mots.

Le lendemain il décide de suivre Eléonore jusqu’à ses cours, de loin, comme par effraction. Il pousse la porte d’une salle immense, se pose sur un tapis d’angle tout près de celle-ci. Il dira plus tard, je roule, je m’étire tout l’arrière du corps, de l’orteil au crâne. J’essaie de coordonner les mouvements et la respiration, celle-ci par le nez toujours. Ensuite il nous est demandé de nous détendre, couchés au sol, les bras à trente degrés du buste, les paumes ouvertes attendant que la respiration laissée complètement à elle-même prenne un rythme régulier comme celle d’un enfant qui dort.

Mais qu’est ce que ces postures Eléonore ?

Il y en aurait autant que d’êtres vivants ? Chaque matrice serait associée à une certaine forme, attitude ou position. L’arbre, le corbeau… Les oiseaux sont des équilibres sur les mains, paumes bien posées au sol doigts écartés comme des pattes.

Eléonore fait foule, ne recule devant rien mais Marcel, après quelques tâtonnements, comprend. Il répartit la charge, trouve son centre de gravité et a l’intuition qu’il n’y a qu’un seul point d’équilibre, tente de ne pas le rater. Comme dit Eléonore : on ne peut pas penser à autre chose. C’est un marqueur de ton état mental. Agité, celui-ci ne te permettra pas de tenir.

Dans la découverte de jusqu’où peut-on aller avec un organisme qui obéit et qui répond, on comprendra tout à fait que Marcel soit sorti sans écueil de ce premier cours. Si l’ancrage s’est obtenu là, sur le tapis, il entendra Eléonore lui expliquer par la suite que « le jeu des courants d’énergie déterminés par les Asanas ne serait perçu que par qui a développé un certain degré de sensibilité subtile du corps mais que les effets n’en seraient pas moins ressentis par quelqu’un qui ne s’en apercevrait pas. »*

« Ça, Patant, elle l’a piqué quelque part. »

Marcel prendra l’habitude de le prendre à témoin même s’il a plus de deux mille ans et de lui donner ce diminutif.

Les textes fondateurs, Eléonore les a bachotés pour être prof et ce qu’ils véhiculent de la pensée indienne. Sa bibliothèque est pleine, le soir il s’y laisse aller de livre en livre même si souvent, il s’y perd. Il apprend que dans les langues indo européennes il y aurait un lien entre ce qui est sain et ce qui sauve.

« Mais sais-tu Patant, que je suis venu au yoga ni pour ma santé ni pour mon salut, ni pour l’un ni pour l’autre, ni comme tu dis pour la perfection corporelle consistant en charme, beauté, force et fermeté adamantine. Je suis venu au yoga par inadvertance ».

Malgré tout, Marcel, continue d’aller aux cours, en cachette de son oncle qui trouve que c’est un sport de fille et lui demanderait sans doute s’il a ouvert ses cakras. Comme il prenait toujours le même angle pour ne pas être trop vu il retrouvait les mêmes personnes avec qui il sympathisait.

Un soir arriva Morgane qu’il ne connaissait pas. Elle s’assit en tailleur près de lui. Il lui trouva une aura particulière et sut par la suite qu’elle donnait des cours. Elle avait cette empreinte que donnent plusieurs années de yoga. Elle était très belle, immobile, concentrée en elle-même dans les moments de méditation. Sur son visage cette impassibilité de statue orientale d’une grande sérénité. Cette immobilité étendue au corps tout entier dans l’Asana stabilisé qui comme dit Evola Julius fait penser à la recherche de l’archétype du mouvement (le multiple dans l’un). Le charme gagna Marcel. Il pensa prana, souffle intériorisé qu’il est important de sentir dans tout le corps durant l’inspiration et rétention jusqu’à sa limite pour l’avoir jusqu’au crâne et au bout des ongles (les ongles de Morgane étaient parfaits). Puis on expire lentement…

Ne pas oublier d’expirer.

Marcel, lui, en oublierait sa copine de l’orchestre, Margot chanteuse, qui comme toutes les chanteuses est une vraie sportive, la voix partant du ventre. Margot possède le « moove », les sunlights lui vont si bien.

Mais revenons au cours. Sur le dos en chandelle, Marcel sait désormais qu’il suffit d’avoir le nombril au-dessus de la voûte du palais pour inverser les circulations. Circulation de retour dans les jambes, le cœur ne fatigue plus, le cerveau est irrigué mais surtout de la lune s’écoule le fluide vital, l’essence du corps, l’ambroisie lunaire, de la voûte du palais jusqu’au feu gastrique.

Voila pourquoi les hommes meurent.

Morgane lui raconta cette histoire fantastique à la sortie du cours. Il faut inverser, frustrer la bouche du soleil, gagner en immortalité. « Tu sais Marcel, ce principe de vie que les scientifiques n’ont pas trouvé. Comment te dire…

C’est comme l’oignon, la première peau, tu n’es pas cela et ainsi de suite et là, à l’intérieur, qui peut te sembler vide est l’infini, l’immuable, l’impérissable, témoin de ta vie, conscience.

Sans quoi tu n’es rien.

Sat cit ânanda : être, conscience, béatitude.

Marcel, l’oignon lui a plu et même s’il sait qu’il y a trois corps dont le corps physique ne représente que la forme la plus extérieure, il sait aussi que le corps fait d’esprit et de vie ou de souffle est immergé, enfoui en lui et qu’en le compénétrant, il fait du corps une unité. Chair et âme, corps et esprit et l’âme calme, laisser la pensée à elle-même, voir les diverses associations mentales qui se produisent spontanément et capricieusement sans les troubler mais aussi sans être transporté par elles. Comme dit Shri Aurobindo avec humour

« J’ai perdu l’habitude de penser ».

Dans un état méditatif ou dira-t-il encore.

« On est conscient de tout à tout instant ».

Marcel acceptera très vite ces différents aspects de sa vie. Son travail où son corps est instrumentalisé en vue d’une fin, la création musicale et ensuite dans un créneau horaire donné, la douce présence à soi-même, abandonnant le faire pour être.

À la suite du cours où il explorait toujours avec satisfaction ses propres capacités corporelles il resta à la méditation, guidé par Morgane. Il faut dire qu’elle le troublait et quand elle se tourna vers lui et sourit, sa nature faillit s’embraser. Mais quelque chose dans sa disposition intime à cesser d’agir et à se disperser, les mantras récités – cette sorte de filet apte à piéger l’esprit agité – amenèrent chez lui la recherche fulgurante d’une réaction plus adaptée. Loin de tout tumulte, il reste dans son rayonnement sous le charme discret.

Il faut dire aussi que cette époque où il trouvait la vie de nouveau tellement simple semblait s’effriter. Margot sa copine n’était plus la même et cette pensée avait semé le trouble dans son cerveau. Il était préoccupé. L’époque de confiance, d’insouciance s’éloignait. La magie de leur relation semblait avoir cessé surtout en ce qui la concernait et ceci depuis quelque temps.

« Oui Patant, je ne suis pas au troisième âge ou quatrième de ma vie. Sans avoir l’idée de construire une famille, j’ai cette vie pour laquelle je pensais être fait. Des relations sexuelles faciles, régulières et aujourd’hui, les images de ma belle qui se fait peut-être la « malle » s’insinuent en moi comme un poison. N’as-tu rien prévu dans tes afflictions pour ce mal ? Les jeux amoureux et devoir les apprendre à ses dépens. »

Les émotions et les passions sont dévastatrices à la surprise de Marcel qui découvre cette grande blessure narcissique à savoir qu’il n’a plus le même pouvoir sur Margot.

Marcel doutant qu’il puisse être encore aimé, sa première faille depuis longtemps. Bien sûr, c’est banal à pleurer, d’ailleurs il aurait envie de pleurer et pourquoi pas dans le giron de la sœur de sa mère.

— Eléonore, cette porte que j’ai poussée, le yoga peut-il m’aider à traverser ?

Mais ce jour là, Eléonore, après l’avoir bercé de philosophie orientale lui répondit tout de go qu’on n’était pas à la cour des miracles, qu’elle ne faisait pas l’imposition des mains. Le corps est obstiné, le mental est obstiné. Il faut une pratique assidue et régulière ou comme disent les tantriques, tout expérimenter, tout vomir et sur ces propos elle le chassa de sa cuisine.

« Patant j’ai beau me dire que ce n’est pas moi tout ça, que je confonds le permanent avec l’éphémère, j’ai rétrospectivement Margot dans la peau. Et c’est cela qui est le plus permanent aujourd’hui pour moi. Et puis Patant, penser à une idée contraire, là, tu ne t’es pas « foulé ». Est-ce que tu n’aurais pas pu trouver autre chose ? Ma grand-mère me le disait déjà quand je m’obscurcissais : N’y pense plus, pense plutôt à une situation agréable ».

Marcel a été aimé par sa mère, il a pris le train de l’amour maternel. Il n’est pas resté sur le quai. Il devrait être fort. Les jours passent, il alterne les cours d’Eléonore et de Morgane dont il retrouve la voix profonde et lente. Il s’étend sur la jambe, respire dans l’axe du nombril.

« Tu as bien dit Patant que si tu te concentres sur manipura cakra, tu connais l’agencement du corps ?

Restons physique. Margot ne peut pas ne plus m’aimer ! Il y a toujours une partie d’elle que je n’estime qu’à moi. Est-ce que je m’accrocherais à la souffrance ? Ai-je aujourd’hui le goût du malheur ? ».

Entre deux pensées, des trêves, brèves pour Marcel existaient. S’étant assuré qu’en raisonnant il n’y arriverait pas, il dérivait dans un vague à l’âme insidieux mais dans les cours le groupe est porteur. Il respire avec, essaie de ne pas s’évaporer, s’émulsionner, retrouver la profondeur, le centre, cette densité qui stabilise. La synchronie entre le geste et la respiration avec l’inspir en ouverture – dire oui au monde – l’expir qui devient volontaire et approfondi et abandonner l’attitude innée de ramener tout à soi. Puis, se fondre dans un moment de suspens à vide où l’on découvre le non agir puisque même l’action de respirer disparaît. Ensuite, ce grand silence de la parole, du corps et de l’âme en méditation.

Ce jour-là, Morgane accompagne Marcel jusque chez Eléonore. Quand ils arrivèrent, celle-ci n’avait pas la qualité de voix que l’on attribue aux yogis. Elle hurlait après l’oncle qui avait laissé ses chaussettes dans la salle de bain. Effectivement ce soir-là, il ne la faisait pas rêver. La fin de l’après-midi se déroula morose autour d’un thé rapide avant de laisser repartir Morgane. La pluie était survenue, une pluie fine. Marcel se proposa à son tour de la raccompagner. Lui laissant le parapluie, il laissa baigner son visage puis, dans la traversée des rues, l’ayant à son bras, il apprécia cette douce proximité. Il était gagné par son calme, sa quiétude. Arrivé au porche de son immeuble, il la regarda monter les marches et repartit lentement. Il savait que samtosa, ce contentement d’être était indépendant des circonstances extérieures et que même Morgane ce soir là, ne le lui donnerait pas. Il était blessé. Cette souffrance mal définie pouvait remonter à la surface.

Pourrait-il faire un peu de concentration, concentrer son mental, le ramasser sur un seul point ? Il ne s’en sentait pas, pas cette nuit ou la pluie coulait comme des larmes, plus abondante et le seul point qui pouvait capter son mental, comme un rapt indépendamment de sa volonté, l’empêcherait d’avoir cette attention active. Marcel était-il seul au monde comme disait le chanteur Corneille ?

Non, seul avec le monde convenait mieux.

Ne plus avoir le désir de retrouver le pouvoir sur Margot. Il atteignit les espaces verts, la pluie avait cessé. Il se coucha dans l’herbe mouillée, les iris dressés comme des yeux. Nous étions en avril. Cette obstination de la nature à être ce pourquoi elle a été faite. Les iris regardaient Marcel de leurs yeux violets.

Il avait pensé jusqu’à présent qu’il avait été créé pour être heureux. Cette nature autour de lui, cette puissance en marche comme dirait Aurobindo « cet immense yoga de la nature qui cherche à réaliser sa perfection en développant de plus en plus ses potentialités secrètes et qui tente de s’unir à sa propre réalité divine ».

Marcel s’assit en tailleur, les jambes croisées, le talon gauche à la terminaison de la colonne vertébrale, là où son énergie est la plus dense, endormie, potentielle, Mula dara cakra le chacra de la racine.

Là où tout commence et où tout finit. Il se fixa sur sa respiration dans ce jardin du monde, immergé dans le grand souffle Svara. Il lâcha prise, ouvrit les mains sur les genoux, s’apaisa.

Ayant passé une nuit plus calme, il fut le lendemain mobilisé contre ce mal étrange qui lui était tombé dessus, s’absorba dans son travail. À la fin de la journée, il reverrait Margot et le groupe musical. Il savait que tout n’était pas gagné. Il jouerait le morceau de Mickey 3D militant écologique.

« Il faut que tu respires et ce n’est rien de le dire, tu ne vas pas mourir de rire… » Cet écosystème fragile, le dharma, l’ordre du monde, le comprendre pour s’y harmoniser. Soutenir l’ordre du monde, cette idée lui parut acceptable.

Arrivé à la répétition, il comprit que la jalousie était toujours là, d’autant plus que Margot était plus séduisante que jamais et qu’elle ne semblait éprouver aucun regret. Elle ne le regardait plus, il était comme une étoile qui n’éclairait plus face à une étoile plus scintillante.

Sa lumière s’était éteinte.

« Il faut que tu respires et ce n’est rien...

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