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Du même auteur
92 ans… en pays d’Amand, (sous le pseudo R. Aubihett) Éditions Amalthée, 2007 Salut les cops, Éditions Vaillant, 2012, France – Canada
Robert Thiebaut POTE DE THANATOS ou One shot to paradise
Mon Petit Éditeur
Retrouvez notre catalogue sur le site de Mon Petit Éditeur : http://www.monpetitediteur.com Ce texte publié par Mon Petit Éditeur est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Mon Petit Éditeur 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France IDDN.FR.010.0120546.000.R.P.2015.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication par Mon Petit Éditeur en 2015
« On rencontre sa destinée Souvent par des chemins qu’on prend pour l’éviter. »
Jean de la Fontaine
« Celui qui recherche la vengeance devrait commencer… par creuser deux tombes. »
Confucius
« ‘Pourquoi devrions-nous regarder le passé pour préparer le futur ? Parce qu’il n’y a pas d’autre endroit où regarder ».
James Burke.
À mes parents.
Chapitre 1
La solitude est une arme dont le canon est pointé vers celui qui la tient.
First Act
Michaël Veuillet
Si ça vous branche, accrochez-vous !Let’s go !(C’est parti !)Would you shake your neurons andfollow me !(Voudriez-vous secouer vos neu-rones et me suivre!)name is Max My (mon nom est Max),Commissaire Max Laval du 36 plus précisément. Max avait eu une journée bien remplie. Pas de gros coup dur au compteur, d’affaire pourrie, comme il aimait à le dire. Ces heures de taf l’avaient amené à mettre le nez dehors. Ce cocktail non alcoolisé d’une intervention classique sur le terrain et de plusieurs heures de travail administratif n’était pas pour lui déplaire. Il avait traité tout un tas de paperasseries inhérentes à sa fonction de « Chef de groupe ». S’apitoyer sur son sort eut été indécent. Il avait du boulot et par les temps qui courent, c’était une bonne chose, notamment à son âge ! En raison de ses bons états de service, il avait obtenu sa nomina-tion à la plus célèbre brigade criminelle rattachée à la DRPJ Paris (La direction régionale de la police judiciaire de la préfecture de police). Son adresse, 36 quai des Orfèvres à Paris, troisième et quatrième étages, escalier A. Elle était compétente sur Paris et sa petite couronne. Cent dix hommes répartis en trois sections de droit commun de trois groupes d’enquête chacune et d’une section antiterroriste comportant égale-ment trois équipes chargées d’affaires très sensibles.
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POTE DE THANATOS
Il avait donc été affecté à la tête d’une de ces trois sections de droit commun de la Brigade Criminelle. Pour le commun des mortels, elle était plus connue sous l’apocope « la Crim » ou « la BAC », du fameux 36 Quai des Orfèvres à Paris. En raison de ses précédentes affectations très formatrices, il lui ar-rivait de travailler avec la Brigade spéciale (BS) et plus particulièrement la BS1 chargée des crimes de sang. Sa préférence allait vers la BS1 plutôt que la BS2 chargée des vols ou encore la BS3 escroqueries et fausses monnaies. Avec la BS1 on ne risquait pas de s’ennuyer. Les enquêtes ardues et les multiples actions souvent mus-clées, à même le terrain, étaient toujours au rendez-vous. La journée avait été pluslightchargée) que celles dont il (moins était coutumier. Il avait donc profité de ce temps libre providentiel pour regagner, à une heure disons plus avancée qu’à l’habitude, son e petit deux pièces de la rue Faidherbe dans le 11 . Ce genre de journée était assez exceptionnel dans sa vie de flic. Son travail au quotidien l’amenait plus souvent à frôler largement les douze coups de minuit, ou même de les dépasser allégrement, avant de pouvoir retrouver son petit appartement. Dans cet état des lieux il zappait encore ses heures de planque. Certains jours, quand il faisait un rapide bilan de sa vie au quotidien, il estimait avoir la poisse. Eh oui, comme le dit Marc Lavoine dans sa chanson «Je descends du singe », il y a des heures où le bonheur se planque. Lui ne comptait pas en heures mais en années. Le taux de placement était bien meil-leur qu’à la Caisse d’Épargne. Son écureuil lui rapportait gros ! Les faits étaient pourtant, bien là. Il y en avait toujours un ou une qui avait la bonne idée de se faire trucider juste au moment où il espé-rait pouvoir rentrer chez lui à une heure, disons correcte, pour un flic. Un flic avec des responsabilités, notamment celle dedriver(diriger) une équipe. Enfiler sa paire de charentaises, se payer son petit bour-bon bien calé dans son fauteuil avec les doigts de pieds en éventail, relevait de l’exceptionnel. Et pourtant il n’y avait rien de mieux pour enfin amorcer une tentative de décompression. Comme d’habitude, ce soir-là, la télé gazouillait. Cependant il ne jetait qu’un regard distrait sur un écran qui affichait un de ces pro-grammes de début de soirée, inintéressant et souvent d’une débilité affligeante. Tous ces jeux dont le grand public était fan avaient le don
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Un pour Un
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