Sheridan square

De
Publié par

Un soir, à Central Park, le destin du jeune mécène Sheridan Grimwood bascule. Alors que tout semblait réussir à cet homme d’affaires en vue, le retour d’un être aimé déclenche les premiers symptômes d’un effondrement psychologique. Fuyant son passé, Grimwood comprend que seuls ses sentiments pour la romancière Emily Stein pourront le sauver. Il mettra tout en œuvre pour éviter le pire : un meurtre qui scellerait son naufrage.
Dans la tradition romantique du pacte faustien, Sheridan Square nous livre la parabole d’un homme prisonnier de son image, de son masque, du factice. L’opéra, toile de fond du récit, en est aussi la vibrante métaphore. Ici, chaque personnage est pris dans un tourbillon où alternent monologues, duos et chœurs, dans une troublante polyphonie où les vies se perdent et les voix se consument.
Publié le : jeudi 2 février 2012
Lecture(s) : 25
Tags :
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782021075069
Nombre de pages : 298
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
SHERIDAN SQUARE
Extrait de la publication
Extrait de la publication
STÉPHANE HÉAUME
SHERIDAN SQUARE
r o m a n
ÉDITIONS DU SEUIL e 25, bd Romain-Rolland, Paris XIV
Extrait de la publication
L’AUTEUR A BÉNÉFICIÉ, POUR L’ÉCRITURE DE CET OUVRAGE, D’UNE BOURSE DU CENTRE NATIONAL DU LIVRE.
978-2-02-107507-6 ISBN
© Éditions du Seuil, février 2012
© Éditions Payot et Rivages, 1997, pour la traduction française de la citation en exergue
Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
www.seuil.com
Extrait de la publication
Sir ArnoldBAX(1883-1953), November Woods(1917).
Extrait de la publication
Extrait de la publication
« Quel long voyage j’ai fait, pensai-je, pour en arriver à ma propre destruction. » « Il ne supportait pas d’être loin de moi très longtemps. J’étais la seule personne sur cette terre froide et verte qui l’aimait, qui connaissait son langage et ses silences, qui connaissait ses bras, et qui ne portait pas de poignard. Tout le poids de son salut sem-blait reposer sur moi et cela m’était intolérable. »
JamesBALDWIN(1924-1987), Giovanni’s Room(1956).
Extrait de la publication
PREMIÈRE PARTIE
Quelques morceaux rapportés par le vent
Extrait de la publication
Extrait de la publication
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi