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Tant pis pour le Sud

De
320 pages
Prix du Premier roman du Festival de Beaune 2017.

La vérité est ailleurs… et gagnerait parfois à y rester.
 
Le 17 octobre à 23 h 32, en pleine mer, au sud des Philippines, Marc Meneric disparaît. Du moins, c’est ce qu’indique sa montre GPS, qu’il portait comme tous les autres employés de la société de prospection minière pour laquelle il travaillait.
Son frère, Vincent, lobbyiste dans la même entreprise en Afrique, décide de retracer le parcours enregistré par la montre pour tenter de le retrouver. Mais chaque fois qu’il semble s’approcher du but, il découvre une vérité qui l’en éloigne. Dans ce décor paradisiaque, sa course infernale se transforme alors en labyrinthe dont il n’est pas sûr d’échapper…
 
Un premier roman au rythme implacable qui nous plonge dans la chaleur moite des Philippines, et dans le tourbillon d’une quête effrénée.
 
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Couverture : Philippe Rouquier, Tant pis pour le sud, Éditions du Masque
Page de titre : Philippe Rouquier, Tant pis pour le sud, Éditions du Masque

PHILIPPE ROUQUIER est concepteur rédacteur dans plusieurs agences de publicité et de communication, réalisateur de films publicitaires, de clips, de documentaires ainsi que de courts-métrages et de séries télévisuelles. Tant pis pour le Sud est son premier roman, pour lequel il a reçu le prix du premier roman du festival de Beaune.

PRIX DE BEAUNE

La Note noire, Constantini, 2009

Et on dévora leur cœur, Sylvain Blanchot, 2010

La Mort des rêves, Do Raze, 2011

Les talons hauts rapprochent les filles du ciel, Olivier Gay, 2012

Quitte ou double, Cyrille Legendre, 2013

Monstres en cavale, Cloé Mehdi, 2014

Les Âmes troubles, Olivier Taveau, 2015

Il n’y a pas de passé simple, François-Henri Soulié, 2016

Maymgabuwaya sa mgamalalakingilog.

« Il y a un crocodile dans toutes les grandes rivières. »

Proverbe philippin
Je dédie ce livre à
Odile et Jean,
Hélène et Mahaut,
et à mon fils, Camille.

Prologue

Il se laissait dériver sans douleur. Le sang qui coulait de sa blessure était chaud et finalement le rassurait. C’était fini. Il n’avait jamais eu l’espoir d’une fin éclatante. Celle-ci était suffisante. Ni glorieuse, ni honteuse.

Il pensa à son frère, à ses parents et à ceux qu’il aimait. Il avait fait ce qu’il devait faire. Ce qui allait advenir maintenant ne lui appartenait plus. C’était reposant. Il entendait le bruit du moteur s’éloigner. Il eut une dernière pensée qui lui donna l’impression de sourire. Mais il n’était plus sûr de sentir son visage. En passant de l’autre côté, il eut cette curieuse pensée : les morts qu’on enterre restent sagement dans leurs tombes alors que les morts qui disparaissent creusent la tombe de ceux qui les attendent.

1

Vincent regarda encore une fois dans le rétroviseur de sa voiture. Il avait beau se l’interdire, ses yeux repartaient inexorablement vers le rétroviseur extérieur. Il n’y avait pourtant rien à voir. Un coup d’œil de temps à autre dans le rétroviseur central aurait suffi à conduire en toute sécurité. Mais il ne pouvait s’empêcher de regarder à travers le miroir de gauche qui ne reflétait pourtant que du noir.

Il se dit que cette conduite pouvait devenir dangereuse s’il passait plus de temps les yeux dans le noir que dans la lumière des phares, bien que l’autoroute soit particulièrement déserte.

Ça ne lui ressemblait pas. Cet état. Ce manque de concentration, ce n’était pas lui.

Il n’était pas habitué à penser à lui. Pas comme ça. Pas de cette façon. De façon… comment disait-on déjà ?

Il chercha le mot qu’il ne trouva pas. Il venait encore de jeter un coup d’œil dans son rétro. Deux fois de suite, nerveusement.

Il regarda l’heure à sa montre – 00 h 05 – et tenta de se concentrer sur la journée qui s’annonçait. Il serait à Paris dans quatre heures, passerait chez lui se changer, prendre ses affaires et arriverait au bureau vers 5 heures. Ça lui laisserait trois bonnes heures pour éplucher le dossier avant que les autres arrivent.

Il crut entendre un grand plouf.

Le bruit d’un corps qui tombe dans l’eau.

Mais il ne voyait pas de corps, juste un peu d’écume dans le clapot sombre d’une nuit sans lune.

Ne pas se laisser entraîner par son imagination…

Ses yeux s’accrochèrent aux feux arrière d’un camion qui montait une côte. Quelle connerie de regarder derrière alors que la route est devant.

Il ralentit en approchant de l’obstacle, prit le temps de mettre son clignotant, de déboîter, puis ralentit de nouveau pour souffler. Il se décontracta en doublant, soudain rassuré par la présence du monstre, il fit descendre la vitre passager. Le grondement du moteur, le claquement des pneus sur le bitume écrasèrent ses tympans et le ramenèrent à la réalité.

Il hurla longuement comme il aimait le faire le matin lorsqu’il s’étirait en se réveillant avec Adama. Elle le frappait en grognant.

Les phares du camion s’éloignèrent trop rapidement et le sifflement monotone du vent succéda au vacarme.

Adama aurait tout de suite trouvé le mot qu’il cherchait il y a un instant. Elle aimait le français. Dire les mots justes. Utiliser des formules désuètes avec un sourire de plaisir. Citer d’un air docte des écrivains qu’il n’avait jamais lus, les paupières mi-closes. Elle aimait le français comme une Africaine. Elle aimait les mots, les sons, le phrasé, mais aussi la complexité et la richesse de la langue. Elle choisissait ses mots parce qu’elle les aimait.

Lui ne les trouvait pas car il n’avait jamais donné au français qu’une simple fonction de communication, comme à l’anglais qu’il employait depuis qu’il travaillait.

Son corps s’allégea. Le volant devint impalpable sous ses mains. Il fut pris d’un coup de chaud ; pendant un instant son corps se vida de toute énergie, léger, flottant sans attache, sans ceinture de sécurité, sans pesanteur. Sensation agréable à laquelle il se laissa aller avant de se ressaisir. La fatigue le prévenait qu’il était au volant. Il alluma la radio. La musique, un concerto pour piano, le réinstalla dans le confort feutré de son luxueux véhicule.

Le matin, il avait fait le parcours en sens inverse. Il connaissait chaque virage, chaque perspective pour les avoir empruntés des dizaines de fois. Ce matin, il avait méticuleusement exploré les options de sa nouvelle voiture, personnalisé l’ordinateur, connecté son smartphone. À mi-chemin de l’aller, tout fonctionnait parfaitement. Ce soir, ses yeux ne s’amusaient plus à reconnaître les détails des virages. Ils s’occupaient à chercher quelque chose dans le noir, loin derrière lui, tandis que l’autoroute défilait devant ses phares.

Il regarda de nouveau sa montre. 00 h 07. Et une nouvelle fois le noir dans son rétroviseur.

La pluie s’abattit d’un coup.

La route devint glissante et le ramena brusquement dans le monde qu’il connaissait, dans le présent. Faire les choses qui se présentaient sans se retourner.

2

Vincent était arrivé le matin même au Monestier, son village natal, vers 11 h 30. La messe avait commencé depuis un bon moment lorsqu’il était entré dans l’église. Il avait hésité à tremper ses doigts dans l’eau bénite, ne sachant plus très bien s’il était ou non autorisé à le faire. Il se dit qu’il était baptisé et que ça devait faire partie du programme, même si dans une lointaine leçon de catéchisme, il se souvenait vaguement d’un lien entre la confession et l’eau bénite.

Il se signa.

L’église n’était pas pleine, il trouva une place sur la gauche du chœur, vit sa famille et ses amis de l’autre côté.

Le curé demanda aux fidèles de se lever pour chanter, puis il leur fit signe de se rasseoir. C’était le souvenir exact qu’il avait des messes. Se lever, s’asseoir, chanter, répéter les mêmes mots, puis se serrer la main ou s’embrasser vers la fin de l’office. Et ceux-là mêmes qui vous ont serré la main en vous donnant la paix du Christ vous croisent le lendemain sans vous reconnaître. Curieux rituel.

Maintenant c’était l’Eucharistie. Le seul moment qui avait toujours impressionné Vincent.

Enfant, il gardait la tête droite lorsque tout le monde l’inclinait. Éberlué… Son grand frère le poussait du coude pour le faire obéir, sans y parvenir, tant ce moment le fascinait. C’était formidable. Le Christ avait dit « C’est mon sang, buvez-le, c’est mon corps, mangez-le en souvenir de moi » et depuis vingt siècles, les fidèles le mangeaient et le buvaient à chaque messe. Des cannibales endimanchés faisant leur devoir de bons fidèles !

Vincent resta les yeux rivés sur l’hostie levée à bout de bras, puis posée devant le prêtre. Tout le monde baissait la tête sauf lui. Il avait l’impression d’être seul avec l’hostie. L’unique moment magique de la messe.

Lorsque tout le monde releva la tête, sa mère l’aperçut et lui sourit. Malgré les années, elle trouva sur son visage l’expression inchangée de son enfant étonné. Vincent n’alla pas communier, il surveilla les siens qui n’étaient pas non plus suffisamment pratiquants pour le faire.

Chacun reprit sa place pour la dernière prière, celle réservée aux défunts, aux malades et aux disparus. Le prêtre, en écartant les bras, dit :

— Seigneur ! Protège Marc Meneric dont la famille est sans nouvelle depuis plusieurs semaines. Seigneur, nous te prions !

Et tout le monde reprit : « Seigneur, nous te prions. »

Ils étaient là pour ça, pour adresser une prière, demander une aide divine, providentielle afin que Marc réapparaisse. Qu’il donne des nouvelles. Que quelqu’un dise ce qui lui était arrivé.

Vincent pensa que le coût d’une telle attention devait s’élever à cinquante euros, puis estimant l’inquiétude de son père agnostique, il le réévalua à cent.

 

La sortie de l’église n’avait pas été conforme à ses souvenirs d’enfance. Les gens s’étaient dispersés trop vite. Ils eurent droit à quelques signes de sympathie, peut-être même de compassion, mais à part les dames de l’église qui se réunirent pour organiser les prochains rendez-vous, tout le monde partit rapidement. Il ne retrouvait plus la petite foule bruyante de son enfance, qui discutait fort, s’interpellait et riait. Il n’y avait plus d’exclamations ni d’accolades.

En quelques minutes, la famille et les amis restèrent seuls, regroupés, et se mirent en route vers la maison de Marc. Tout le monde au grand complet, tantes, oncles et cousins, enfants, et idem pour la famille de Mathilde.

Mathilde, sa belle-sœur, avait le visage tiré et lui adressa un sourire triste lorsqu’il vint l’embrasser. Sa fille Zoé le gratifia d’un « coucou Tonton ! » retentissant. Peut-être trop.

Comme ses parents avaient laissé leur voiture chez Marc, il décida de descendre à pied avec eux.

Dès qu’ils furent en marche, sa mère lui serra le bras. Il sentit arriver les questions.

— Alors ? dit son père, le premier.

— Notre gars de Singapour finit son enquête.

— Ah, formidable !… Tu lui as parlé ?

— Demain matin.

— Ça vaut bien la peine de passer sa vie avec ça au poignet… glissa sa mère.

En lui prenant affectueusement la main, elle fit pivoter son bras pour observer la montre qu’il portait.

— C’est pas une assurance-vie non plus, soupira Vincent.

Ils marchèrent un moment en silence. Les enfants les dépassèrent en courant. Vincent se sentit obligé d’ajouter :

— Je ne sais rien de plus que ce que je vous ai dit au téléphone.

La maison de Mathilde et Marc était située à l’entrée du village.

— Tiens, ils ont refait le bas du carrefour, remarqua Vincent.

L’expression « assurance-vie » avait ébranlé ses parents, qui marchaient silencieusement en regardant le sol. Son père se saisit de l’évocation du carrefour et expliqua avec force détails les travaux de la voirie. Les rues de son enfance paraissaient encore plus tristes qu’autrefois.

Elles desservaient un village agricole cerné de champs et d’une forêt de résineux au nord, et dont les collines qui le vallonnaient constituaient le seul attrait. Contrairement à la plupart des villages similaires, celui-ci était érigé non sur une seule colline mais s’étendait sur plusieurs, donnant l’impression de petits hameaux portés par des vagues. Les rues ne finissaient pas sur un périphérique, mais dans les champs et les bois.

Chaque fois qu’il y revenait, il savait pourquoi il en était parti. La région était calme et peu fréquentée par les aventuriers.

Marc avait acheté la plus belle propriété du coin et l’avait agrandie. Mathilde l’avait embellie. Un immense corps de ferme et sa grange, percés de larges baies vitrées, se prolongeaient d’un jardin d’hiver, bordé de trois terrasses. Une véranda continuait la cuisine. Le domaine arboré et fleuri descendait en pente douce jusqu’au pied de la dernière colline du village. La majeure partie de l’année, Mathilde vivait seule dans ce petit paradis. Marc était toujours à l’étranger et Zoé, en pension à Clermont, ne revenait pas tous les week-ends, préférant le plus souvent la compagnie de ses pairs en ville à celle de sa mère à la campagne.

— Regarde comme c’est magnifique ce qu’elle a fait cette année, s’extasia la mère de Vincent en entrant dans la cour.

Des crocus pointaient leur nez blanc et jaune dans les jardinières les plus ensoleillées. Les premiers arrivés s’étaient garés dans la cour pavée. Les portières claquaient, les enfants couraient et criaient autour des adultes qui eux parlaient à voix basse.

Vincent inspira une bouffée d’air avant d’entrer, déjà oppressé par l’ambiance.

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DANS LA COLLECTION MASQUE POCHE

John Buchan, Les Trente-Neuf Marches (nº 1)

Louis Forest, On vole des enfants à Paris (nº 2)

Philip Kerr, Chambres froides (nº 3)

Mrs Henry Wood, Les Mystères d’East Lynne (nº 4)

Boileau-Narcejac, Le Secret d’Eunerville – Arsène Lupin (nº 5)

Fred Vargas, Les Jeux de l’amour et de la mort (nº 6)

Taiping Shangdi, Le Cheval parti en fumée (nº 7)

Ruth Rendell, Un démon sous mes yeux (nº 8)

Alan Watt, Carmen (Nevada) (nº 9)

Frédéric Lenormand, Meurtre dans le boudoir (nº 10)

Boileau-Narcejac, La Poudrière – Arsène Lupin (nº 11)

John Connor, Infiltrée (nº 12)

Jeffrey Cohen, Un témoin qui a du chien (nº 13)

Barbara Abel, L’Instinct maternel (nº 14)

S.A. Steeman, L’assassin habite au 21 (nº 15)

A. Bauer et R. Dachez, Les Mystères de Channel Row (nº 16)

Cyrille Legendre, Quitte ou double (nº 17)

Charles Exbrayat, Vous souvenez-vous de Paco ? (nº 18)

Émile Gaboriau, L’Affaire Lerouge (nº 19)

Danielle Thiéry, Le Sang du bourreau (nº 20)

Dorothy L. Sayers, Lord Peter et l’Inconnu (nº 21)

Jean d’Aillon, Le Captif au masque de fer (nº 22)

Neal Shusterman, Les Fragmentés (nº 23)

Gilles Bornais, Les Nuits rouges de Nerwood (nº 24)

Rex Stout, Fer-de-Lance (nº 25)

C.M. Veaute, Meurtres à la romaine (nº 26)

Reggie Nadelson, Londongrad (nº 27)

Boileau-Narcejac, Le Second Visage d’Arsène Lupin (nº 28)

Jo Litroy, Jusqu’à la mort (nº 29)

Maud Tabachnik, La honte leur appartient (nº 30)

Olivier Gay, Les talons hauts rapprochent les filles du ciel (nº 31)

Philip Kerr, Impact (nº 32)

Françoise Guérin, À la vue, à la mort (nº 33)

Dorothy L. Sayers, Trop de témoins pour Lord Peter (nº 34)

John Dickson Carr, La Chambre ardente (nº 35)

Charles Exbrayat, Les Blondes et Papa (nº 36)

Jean d’Aillon, Les Ferrets de la reine (nº 37)

Jean d’Aillon, Le Mystère de la chambre bleue (nº 38)

Frédéric Lenormand, Le diable s’habille en Voltaire (nº 39)

Patrick Cauvin, Frangins (no 40)

Cloé Mehdi, Monstres en cavale (no 41)

Jean d’Aillon, La Conjuration des importants (no 42)

Denis Bretin, Le Mort-Homme (no 43)

Margaret Millar, Le Territoire des monstres (no 44)

Eoin McNamee, Le Tango bleu (no 45)

Boileau-Narcejac, La Justice d’Arsène Lupin (no 46)

Serge Brussolo, Le Manoir des sortilèges (no 47)

Charles Haquet, Les Fauves d’Odessa (no 48)

Jean d’Aillon, La Conjecture de Fermat (no 49)

Olivier Gay, Les mannequins ne sont pas des filles modèles (no 50)

Boileau-Narcejac, Le Serment d’Arsène Lupin (no 51)

Serge Brussolo, La Route de Santa-Anna (no 52)

Cyrille Legendre, Nous ne t’oublierons jamais (no 53)

John Dickson Carr, Trois cercueils se refermeront (no 54)

Frédéric Lenormand, Crimes et condiments (no 55)

Jean d’Aillon, L’Exécuteur de la haute justice (no 56)

Philippe Kleinmann et Sigolène Vinson, Bistouri Blues (n57)

Olivier Gay, Mais je fais quoi du corps ? (n58)

Danielle Thiéry, Mauvaise graine (n59)

Olivier Taveau, Les Âmes troubles (no 60)

Rex Stout, Les Compagnons de la peur (no 61)

Thierry Bourcy, La Mort de Clara (n62)

C. M. Veaute, Mourir à Venise (no 63)

Charles Haquet, Cargo (no 64)

Jean D’Aillon, L’Énigme du clos Mazarin (no 65)

Barbara Abel, Un bel âge pour mourir (no 66)

Mathias Bernardi, Toxic Phnom Penh – PRA (no 67)

Serge Brussolo, Tambours de guerre (no 68)

Patrick Weber, La Vierge de Bruges (no 69)

Frédéric Lenormand, Élémentaire mon cher Voltaire ! (no 70)

Françoise Guérin, Cherche jeunes filles à croquer (no 71)

Gilles Bornais, La Diable de Glasgow (no 72)

Philippe Kleinmann et Ségolène Vinson, Substance (no 73)

François-Henri Soulié, Il n’y a pas de passé simple (no 74)

Patrick Tringale, Caatinga (no 75)

Jean Ely Chab, La Vallée du Saphir (no 76)

Jean d’Aillon, Le Complot des Sarmates (no 77)

Jean d’Aillon, L’archiprêtre et la cité des tours (no 78)

Éric Fouassier, Bayard ou le crime d’Amboise (no 79)

François-Henri Soulié, Un futur plus que parfait (no 80)