Toujours ensemble

De
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Vanessa fine, dix-huit ans, voit ses parents et son fiancé se faire tuer devant ses yeux. Étant la plus jeune des agents secrets de sa brigade, elle rend les armes après ce terrible accident afin de reprendre une vie normale.

Après quelque mois de tranquillité elle apprend que l'homme qui a tué sa famille s'est installé dans le même coin que celle-ci.

Vanessa devra reprendre du service afin de mettre un terme à cette histoire...


Publié le : jeudi 30 avril 2015
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EAN13 : 9782332916723
Nombre de pages : 364
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ISBN numérique : 978-2-332-91670-9
© Edilivre, 2015
Chapitre 1 Un drame qui n’en finit pas
J’étais très proche de mon frère ainé Steven, quand j’ai eu quinze ans mon frère est parti sans aucune explication avec juste un mot sur mon lit « Désolé », ce fut le choc total pour mes parents et encore plus pour moi, qui ne comprenaient pas comment on pouvait abandonner tout les gens que l’on n’aimait sans rien dire. J’ai vu ma mère pleurer pendant plusieurs semaines, même si celle-ci ne faisait rien paraître vis-à-vis de nous tous, je savais que cela n’avait pas été une partie de plaisir pour elle. A mes seize ans, j’avais constaté que cela faisait déjà un an que notre frère était parti, je passais le trois quart du temps à canaliser ma colère. Je me défoulais sur un sac de frappe pour que celle-ci finisse par se calmer. Mes journées se passaient à l’identique jusqu’à ce qu’un jour, un homme vienne dans ma salle d’entraînement. Il commençait par me faire un grand discours sur les principes de vie, la rage que j’avais, aurais pu être plus utile ailleurs qu’ici. C’est comme ça que je suis rentré dans les services secrets. J’étais l’une des meilleure à chaque mission que l’on me confiait, j’atteignais mon but à chaque fois, on me félicitait souvent pour mon travail, bien sûr je n’étais pas seul, j’avais un coéquipier qui m’aidait. Deux ans passèrent, lui et moi étions une équipe de choc, bien évidement nous avons fini par nous rapprocher. Au fur et à mesure on est tombé amoureux et il me demanda en mariage, j’acceptais, nous ne formions plus qu’un. Un jour, j’ai annoncé la grande nouvelle à mes parents et bien entendu ma mère voulu le connaitre. Elle organisa alors un diner et lorsque David arriva on se mit à table, une conversation en entraînant une autre, nous devions mentir à mes parents car leur dire ce que nous faisions réellement dans la vie n’aurait pas été une chose facile à expliquer. A la moitié du repas le téléphone sonna, c’est mon frère Gregory qui se leva pour répondre et c’est là qu’arriva le drame. Des coups de feu retentirent de nulle part faisant rage à l’intérieur de notre maison, j’ordonnai à mes parents de se coucher tout en essayant d’attraper mon arme. Quand Gregory apparut dans le salon, David intervint pour lui sauver la vie. Quand les coups de feu commencèrent à s’arrêter, je me dirigeai vers la porte d’entrée afin de voir notre agresseur. Mon arme à la main, j’ouvris la porte, la seule chose qui finit par se faire entendre était le grincement des pneus d’une voiture qui démarrait en trombe. Je me mis à tirer toutes les balles de mon revolver, mais la voiture était déjà loin. Je me précipitais à l’intérieur, ce que je vis n’était qu’horreur, mes parents étaient là et ne bougeaient plus. J’avançais vers eux, les secouaient de toutes mes forces mais rien à faire. Je fis les cents pas pour voir où étaient mon fiancé et mon frère je criais, quand on finit par me répondre : – Je suis la !!! C’était Gregory, étouffé par mon fiancé qui s’était jeté sur lui pour le sauver, j’attrapais David qui perdait énormément de sang il tentait de me parler mais en crachait beaucoup trop pour me dire quoique se soit. J’essayais alors, d’arrêter l’hémorragie qui ne se stoppait pas. Il finit par fermer les yeux et je compris qu’il avait donné son dernier souffle, je me mis à pleurer, c’était affreux de ce dire que l’homme que l’on aimait avais fini par s’éteindre dans vos bras. Gregory affolé par ce qui venait d’arriver, regarda autour de lui mais quand il vit nos parents étendu il se mit à courir vers eux, attrapa notre mère qui ne bougeait plus, pris la main de notre père en essayant de les faire réagir : – Papa, Maman ! Levez vous ! Pitié ouvrez les yeux c’est moi ! Il se mit à hurler, c’était inimaginable de le voir dans un tel état. Il me regarda. – Appel les secours ! Je me précipitais vers le téléphone les yeux remplis de larmes, en espérant que tout cela n’était qu’un mauvais rêve. Les secours arrivèrent en quelques minutes, mais il était trop tard pour les sauver. Quand ils parviennent sur place, c’est avec horreur qu’ils découvrent notre salon qui ressemblait à une vraie boucherie. Nous attendions les coronaires qui vinrent
récupère nos parents et David. Les larmes et la colère se faisaient entendre, je pris la décision d’aller au Q.G j’espérais que l’on me donnerait un nom sur mon agresseur. Lorsque je suis parti, mon frère a tenu a m’accompagné, il était décidé à ne pas me laisser seul, pour la première fois je me moquais de se que l’on pouvait me dire vis-à-vis des règles qui consistaient à ne jamais impliquer de civil même si celui ci apprenait qui j’étais vraiment. Rien n’avait d’importance mis à part ma vengeance. Vingt minutes plus tard… Je poussais la porte, un de mes amis et collègue me demanda ce que je faisais au Q.G après le drame que je venais de vivre. Je compris que tout le monde était au courant, alors j’ordonnais que l’on m’appel le chef. Mon collègue me regarda et commença à vouloir me résonner. – S’il te plait Vanessa, tu devrais rentrer chez toi, tu n’es pas dans ton état normal. – C’est une blague, j’espère que tu te rends compte de ce qui nous arrive. Gregory le regarda méchamment tout en lui criant dessus. – Je vous ordonne d’appeler le chef ! Mon collègue le regarda avec interrogation, se fut la première fois que je voyais mon frère aussi effrayant. Le faite que mon collègue répondit à mon frère m’étonna, me trompa et m’horrifia. – Désole Greg même étant un agent supérieur tu peux… Il fut coupé par le chef qui lui demanda de se taire, je ne prêtais même pas attention à la voix derrière moi. Ce qui se répétait dans ma tête, c’était ces mots « Agent supérieur » pendant qu’ils se parlaient la colère monta en moi. – Tu es un agent depuis combien de temps ? Toutes les têtes se retournèrent vers moi. – Ce n’est pas le moment. – Quand ? – S’il te plait ! – Non ! Ce n’est même pas la peine d’y penser répond moi maintenant. Il me regarde sans dire un mot… Puis se lança. – Cela fait longtemps que je suis agent secret, je l’étais avant même que tu le sois. – Tu te fous de moi ! Aller dit-le ! Maman et Papa sont mort se soir, ainsi que David ! Toi tu es un agent ? Et pourtant c’est David qui t’a sauvé. Il me regarda, tout en voulant me prendre dans ses bras, je le rejetais. – Non ! Pas de ça avec moi. – Pardonne-moi. La colère me prit. – Arrête, sa suffit entre toi et l’autre connard qui n’assume pas ses responsabilités, je craque ! Ils sont morts et toi tu n’es qu’un menteur. Mon chef intervient. – Vanessa, arrête ce n’est pas le moment de t’en prendre à lui. – Et vous ! Vous attendiez quoi pour me le dire. – Je lui ai promis de ne rien te dire, Je ne compromettrais jamais ma parole. – Votre parole ! Voulez vous que je vous dise où vous pouvez vous la mettre ? Greg repris la parole. – Sa suffit ! Je n’avais pas mon arme sur moi, elle se trouvait dans ma chambre. – Et pour toi cela te semble une excuse valable ? Cela ne s’arrêtait plus, ils étaient contre moi. – Arrête ! Ce n’est pas la faute de ton frère si ils sont morts. – C’est vrai, mais un bon agent a toujours sont arme sur lui. – Ecoute ! Il doit se prépare c’est vrai mais… Je regardais mon chef comme un inconnu. – Il doit se préparer à quoi ? Perdre sa famille, ses amis, à revenir au travail comme ci de
rien n’était, Désolé mais je dois dire que votre façon de faire est nul. – Je n’ai jamais dit cela. – Alors il se prépare à quoi ? À mourir, vous êtes toujours là a nous enseigner à survivre, mais la douleur vous ne nous l’avez pas apprise à la surmonter. Je viens de perdre mes parents, David est mort dans mes bras ce soir et je n’ai que dix-huit ans. C’est trop jeune, le pire est que c’est notre faute à tous. On se prépare à être fort, courageux, comme de bons petits soldats, On nous a appris toutes les façons possibles pour sauver des personnes, à en emprisonner d’autres, mais on ne nous a jamais enseigné à réagir lorsque l’on perd des proches. – Alors allez-y, Préparé moi, vous étés très fort, toujours le nez dans vos dossiers assis derrière votre bureau, mais comment réagiriez vous si part vengeance votre femme ou vos enfants étaient touchés à cause de personnes que vous n’aviez pas pu arrêter. – Qui te dit que c’est de ta faute, arrête de culpabiliser. – Je sais qui est-ce, j’ai vu leur plaque c’est le gang « bimotrice ». Vous savez celui que vous pensiez avoir sous contrôle mais qui ne l’ai pas tant que ça. Après un long silence. – Ai-je tort ? – Vanessa je suis désolé. – Encore des excuses, vous ne savez faire que ça. Après un nouveau silence, je finis par me calmer tous en regardant autour de moi, je compris que ma crise avait servi de spectacle à tout le monde, je regardai mon chef tout en déposant mon arme. – Qu’est ce que tu fais ? – Je démissionne, je renonce, je vous rends mon insigne. – Ne fait pas ça ! Je lui tournais le dos et parti sans dire un mot. Alors que je marchais, je tombais sur le père et le frère de David. Je n’arrivais même pas à les regarder dans les yeux. Quand il me vit continuer mon chemin, son frère qui était un de mes plus fidele ami m’attrapa la main, il me prit dans ses bras les yeux plein de larme et me dit ; – Ne renonce pas. Je compris que l’heure des adieux avait sonné, il me lâcha, je partie sans me retourner. Quand j’arrivais chez moi, je retirais ma robe recouverte de sang et pris une douche. Je continuais de pleuré après avoir passé plus d’une heure sous l’eau, je sortis et descendis au salon. L’allume un feu tout en faisant un café, je me plongeais dans mes pensées. Il ne fallut pas longtemps à Gregory pour me rejoindre prés du feu. J’avais constaté que celui-ci était rentré et qu’il avait préfère me laisser seul. Il fini par s’asseoir prés de moi et me dit : – Pardon je t’ai menti. Tu sais si j’ai fait cela, c’est parce-que je ne voulais pas que tu t’inquiètes pour moi à chaque fois que je partais en mission. – Qui te dit que je me serais inquiète ? Je suis un agent moi aussi, je suis préparée a ça. – Je le sais mais tu es comme ça, tu t’inquiète toujours pour les gens que tu aime, que tu sois préparé ou non. Je tournais la tête et il me regardait fixer ce feu qui brûlait, qui me faisait replonger dans ses souvenir si douloureux que je n’en voyais pas la fin. – Tu as raison, pardon mais je… Et mes larmes arrivèrent sans me laisser le temps de finir ma phase, une boule a la gorge, je m’effondrais, mon frère me prit dans les bras lui aussi en pleurant. – Je suis désolé. – Je veux qu’ils reviennent, s’il te plait Gregory. On n’avait tellement pleuré mon frère et moi que l’on avait fini par aller dans une chambre. Ni lui ni moi n’étions prêt a dormir seul, mes larmes m’avais tellement extenuée que j’avais fini par m’endormir dans ses bras. A mon réveil, j’entendis mon frère se disputer, je me levais afin de voir se qu’il en était. Mon frère dit alors :
– Comment ça, expliquez vous ? Un homme se tenait dans notre salon, une mallette à la main est toutes sortes de dossiers étaient sortie. Je compris une fois de plus que tout ceci ne sentait pas bon. – Voici les emprunts fait à la banque par vos parents, cette maison avait un taux d’intérêt assez élève mais ils avaient les moyen de payer celui-ci au début, avec l’assurance-vie qu’ils avaient contractée plus tous les frais d’hôpitaux qu’ils ont payés pour votre grand-mère, leurs ressources étaient en dessous de la moyenne de plus l’enterrement… – Ne tournez pas autour du pot et dites nous ce qu’il en est ? Je regardais mon frère et attendis que le banquier finisse sa phrase pour que mon frère comprenne de long en large ce que cet homme était venu faire chez nous. – Et bien, il nous annonce que nos parents étaient fauchés et que de plus qu’ils sont endettés jusqu’au cou, maintenant il saisit la maison. Mon frère se retourna vers l’homme et avec une voie crue, lui dit : – Comment ! Qu’allons-nous devenir ? Juste par curiosité comment avez-vous été informé pour nos parents cela fait à peine vingt quatre heures qu’ils sont décédés ? – Je crois que vos parents avaient prévue ça, pour répondre à votre question, quand des personnes décèdes de cette manière, les assurances sont mise en route tous de suite. Ils prennent contacts avec nous en moins de vingt quatre heures, nous intervenons afin de faire le nécessaire. Il nous donna un dossier adressé à mes frères et moi. Il contenait un acte de renonciation, l’héritage de notre grand-mère qui ne prenait effet qu’à la mort de nos parents, pour être sûr que nous hériterions de quelque chose ainsi qu’une maison familiale. Mon frère s’écroula. – Je suis dans le regret de vous annoncer, que vous avez un mois pour quitter les lieux. Le fait que vos parents soient respectés, nous vous laissons deux semaines de plus pour enterrer dignement vos parents et faire votre deuil. Nous profitions de ce temps accordé pour organiser les noces funèbres de nos parents dans la discrétion et la douleur. Une semaine après. La famille, les amis étaient réunis pour la dernière fois dans cette maison où tous nos souvenirs resteraient gravés à jamais. Nous sommes allés à l’église puis à la mise en terre. Lorsque mon frère et moi sommes rentrés, je me suis enfermée dans ma chambre, quant à mon frère il partit au bureau comme si de rien était. C’est bizarre la vie, quand on perd des personnes aussi proche on essaye impérativement de ce remettre en selle même si l’on sait que cela ne sera plus jamais pareil, pour certaines personnes leurs problèmes se ressoudent avec l’alcool d’autres tombe dans la dépression, les gens comme Gregory, c’est le travail. Pour ma part se fut en m’occupant l’esprit. Je me mis à faire les cartons un par un jusqu’au jour ou les déménageurs arrivèrent pour les prendre. Ma grand-mère habitait une vielle maison dans le sud, étant enfant nous y passions chaque été, cela faisait longtemps que nous n’étions pas revenu. En arrivant sur place nous constations que la demeure était tellement délabrée. La seule chose que nous remarquions était les travaux à faire dans cette vieille bâtisse déserte. Gregory me prit la main et me dit : – Je sais que ça ne sera pas facile, mais je te promets qu’au fil du temps ça ira de mieux en mieux, on n’oubliera jamais papa et maman, on s’en relèvera plus fort. – Et David ? – Oui ! Lui aussi gardera à jamais une place dans nos cœurs. Je le regardais, mais la seule chose qui me vint était le chemin de la facilité. Pendant qu’il finissait les travaux, je sombrais dans une dépression. Je ne sortais plus, je ne parlais plus, en tête, juste des images qui défilaient de jour en jour. Je fus tellement absorbé par mon sort, que je n’avais pas prête attention à Gregory, qui avait été pris par cette facilité à laquelle je m’étais attachée. Quand j’entendis un bruit fort et soudain dans la cuisine, je me levais pour voir ce qui s’y passait. Se fût une grosse surprise, bourré comme un coing, je ne reconnaissais pas l’homme qui était en face de moi. Je pris mon courage à deux mains en espérant qui celui-ci
m’expliquerait sont comportement. – Gregory que fais-tu ? – Fiche moi la paix ! – Non ! Que t’arrive-t-il ? Je sais que ce n’est pas toi. – Bah tempi (hip) Il ne savait tellement plus ce qu’il disait, oubliant même des mots voir les déformait que je pris le combiner du téléphone et appelais un ami de long date. Après quatre heures d’attente il arriva enfin, puis commença par la formalité de politesse : – Salut ça va ? – Disons que ce n’est pas la bonne formule. – Oui désolé, mais bon, où es t’il ? – Dans le salon, je l’ai mis sur le canapé. – Je vois. Veux tu que je lui parle ? – Si tu y arrive, pourquoi pas ? Cela fait plus d’une heure que j’essaye, mais rien n’y fait. – Et bien, je vais faire de même dans ce cas là. Nous rejoignîmes Gregory dans le salon afin qu’il entama une conversation avec lui : – Hey mon pote ça va ? – Oh ! Je n’y crois pas, elle a osé te faire venir. Ah ! Ah ! – Oui on est pote, c’est normal quelle ai pensé à moi. Josh était un ami d’enfance de Gregory et à part lui, je ne voyais personne d’autre vers qui me tournée. Gregory essaya de parler. – Pff cher n’imp… (Blup) n’imprt quoi ! Sa réaction me choqua, j’intervins pour le remettre à sa place. – C’est toi ! Qui fais n’importe quoi. – Si ne t’es pas cont… ente bah m’en fiche. – Ah ouais ! Tu es sur de ce que tu avance ? Josh chercha un moyen de les calmé. – Vanessa ! Ne rentre pas dans sont jeux. – Ouaiiis (Blup) écoute l… e en… fin voilai. – Ne la cherche pas non plus. Aller viens on va te dessouler un peu. – Nonnn ! J… e suis adssez grand, lâchez moi ! La colère monta en moi. – Ça suffit, j’en ai marre, tu veux boire ! Alors vient on va boire ensemble. – Fait Chè que tu veu… x t’es grande. Josh écarquilla les yeux et lui dit : – C’est bon maintenant Gregory, tu te lève ! Et t’arrête t’es bêtises. Je n’en revenais pas de ce qu’il venait de me dire, les larmes aux yeux, je sortie prendre l’aire en repensant à ces mauvaises paroles. Je décidais de l’écouté et partie cherche une bonne bouteille de whisky afin de lui montre ce que je ressentais en le voyant comme cela. Je me garais derrière la maison et me mis à boire la bouteille entièrement. Je ne comprenais pas ce que les gens trouvaient à cette boisson aussi infecte. La seule chose que ça allait me donner, c’est une grosse migraine, mais je me devais de le faire. Tout se que j’espérais, c’était que mon état ne serais pas trop grave. Quelques minutes plus tard. J’étais dans un état d’ébriété avancer, allant même jusqu’à tombé par terre. Pendant mon absence Josh avait réussi à raisonner mon frère, il avait enfin dessoûlé avec une tasse de café et une bonne douche. Mais voila mon arrivée se fît sans aucune réussite. A peine suis-je à l’intérieur que je me pris les pieds dans le tapis et fini ma cascade sur le sol de l’entrée. Mon frère et Josh se précipitèrent vers moi. – Vanessa ou été tu ? Tu as disparu pendant plus d’une heure.
– Hip. – Ça va ? – Hi oui. – Regarde-moi, tu sens l’alcool ! A quoi joues-tu ? – C’est pas ti heu… n’affaire. – Je ne rêve pas tu es bourré ? – Non, juste un petit peu comme ça. « En faisant un geste de quantité minime ». Il s’approcha de moi, remettant m’on geste à une échelle réel. – A mon avis, c’est mieux comme ça. Ne crois-tu pas ? – Ah oui hihihi. – Et bien je ne vois pas ce qui te fait rire. – Ti ma dit que… heu a oui tu t’… en foutait de moi. – Je te demande pardon ? Josh confirma, ce qui énerva Gregory. – Je suis témoin, tu as vraiment été mauvais avec elle. – Mais ce n’est pas vrai ! Tu ne l’as pas laissé boire comme même. – Tu te fou de moi là, tu me passe un savon ? – Bien sûr, pourquoi l’as-tu laissé faire ? – Ah parce-que tu crois que c’est de ma faute, Désole mais c’est de la tienne, elle m’a appelle pour que je l’aide, tu lui en n’as mis plein la figure dit toi quelle à du mal le prendre. – Je vois sa explique ta présence. Je continuais sur ma lancée, même si ce que je disais, semblais incompréhensible. – Chut ! C’était un secret, ce n’est pas gentil de tout rapporter. Gregory reprit son rôle de grand frère. – Vanessa, pourquoi est tu comme cela ? – Je fais la même chose que toi. – Comme moi ? – Ouais, comme toi ! – Ecoute, je n’ai pas été correct envers toi et je m’en excuse. Mais si je saute, tu ne vas pas sauter, réfléchit, c’est un comportement d’enfant de quatre ans ce que tu es entrain de faire. Vanessa tu vaux mieux que ça, je c’est qu’en tant que grand frère je dois te montre une autre image que celle que tu as vu. Alors, promis j’arrête. Mais toi ! Plus d’alcool d’accord. – (hip) Promis alcool c’est du poison. Mais je n’ai pas eu le temps de finir ma phase, que je mis à vomir et m’écroula par terre. Ils avaient fini par me monter dans ma chambre, mon frère nettoya ce que j’avais osé faire. Il raccompagna Josh à sa voiture en le remerciant d’être venu, celui-ci lui fit un signe de main et il rentra à Paris. Ce n’est que le lendemain que je me réveillai, mon frère était resté à mon chevet. C’est fou, mais à chaque acte il y a une conséquence. Je m’en rendis compte qu’une fois les yeux ouvert. – Oh ! Ma tête. Que fais-tu-la ? Tout en me tendant un verre d’eau : – Avoue, qu’il y a d’autre moyen pour me donner une leçon. – C’est vrai, tu appelles ça comment déjà ? – Une gueule de bois. Sérieux ! N’as-tu jamais bu une goutte d’alcool de ta vie ? – C’est à voir ! Et les panachées ou les Monaco sont comptés ? – Tu n’es pas croyable. – Je sais, mais si tu savais à quel point tu m’as blessé hier, tu en aurais peut-être fait autant que moi. – Oui, mais moi je suis bête, toi, normalement ce n’est pas ton cas. – Je n’en sais rien, la nullité doit être de famille. – Tu es sur que tu étais le meilleur agent ?
– Oui ! Plutôt deux fois qu’une. – Bon écoute on va prendre un nouveau départ, tu veux bien ? – Je pense que c’est ce qu’il y a de mieux à faire. – Tu sais, je ne te l’ai jamais dit, mais je suis fière de toi. C’est vrai, c’est toi la petite sœur et tu as toujours pris soin de maman et papa, je dois reconnaître que j’ai eu droit à t’es soins, tu étais un excellent agent et la meilleure des sœurs. – Arrête, toi aussi tu as toujours été là. Je me dis que si Steven n’était pas parti, on ne se serait jamais entendu. – Ne dit pas ça, je m’entendais bien avec lui, mais il n’a pas joué carte sur table et du coup, c’est toi qui en n’as le plus souffert. Mais tu t’en es remise et regarde toi aujourd’hui tu vas de l’avant.
Mon frère me reprit le verre. Il m’avait donné un cachet qui m’avait fait du bien, je le regardais et lui dit. – Gregory ! – Oui. – Merci, je t’adore, j’espère que tu le sais. Mais à l’avenir, j’éviterais de boire cela ne me réussi pas. De plus j’ai une mauvaise haleine. Mon frère se mit à rire de cette aventure. Nous avons discuté de ce que l’on pourrait faire à l’avenir. Lui, avait prit la décision de rester au QG, avec des horaires plus stables. Il avait expliqué au chef, qu’à l’avenir, il ne fallait plus essayer de me contacter, j’avais décidé de reprendre mes études, ce qui m’aurait permis d’assouvir une passion qui jusque-là avait du être mise de coté. Comme j’aimais la restauration qui était le but que je me m’étais fixée, la reprise de mes études m’aurait permis en outre d’oublier mon ancien travail et les mésaventures vécu. On n’avait besoin de tout reprendre à zéro mon frère et moi. Je pris la décision de disparaitre pour que plus personne n’est à faire à Vanessa Fine et que je puisse commencer une nouvelle vie.
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