Trop près du bord

De
Publié par

Éliette, veuve sexagénaire isolée dans sa villa ardéchoise, s’acoquine bien malgré elle avec un petit truand tout frais sorti de prison. Embarquée dans une série de rebondissements rocambolesques, cette retraitée sans histoire rejoint bientôt le destin des personnages de Pascal Garnier, dont le quotidien dérape en aventures qu’on trouve, d’ordinaire, à la page des faits divers.
Tendre et cruel avec ses personnages, Pascal Garnier nous offre un petit chef d’œuvre d’humour noir. On y retrouve avec plaisir une écriture étonnamment visuelle, cousue de mots d’esprit et de croquis à main levée. Le monde qui nous entoure est le plus mal connu, Pascal Garnier nous en restitue le fond humain d’une plume admirable. Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l’écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d’atmosphère alliant la poésie d’Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d’enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l’âme et de l’époque prépare toujours d’effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série…
Publié le : jeudi 7 novembre 2013
Lecture(s) : 7
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782843046681
Nombre de pages : 160
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
couverture

PRÉSENTATION

DE TROP PRÈS DU BORD


 

Éliette, veuve sexagénaire isolée dans sa villa ardéchoise, s’acoquine bien malgré elle avec un petit truand tout frais sorti de prison. Embarquée dans une série de rebondissements rocambolesques, cette retraitée sans histoire rejoint bientôt le destin des personnages de Pascal Garnier, dont le quotidien dérape en aventures qu’on trouve, d’ordinaire, à la page des faits divers.

 

Tendre et cruel, Pascal Garnier nous offre un petit chef d’œuvre d’humour noir. On y retrouve avec plaisir une écriture étonnamment visuelle, cousue de mots d’esprit et de croquis à main levée. Le monde qui nous entoure est le plus mal connu, Pascal Garnier nous en restitue le fond humain d’une plume admirable.

 

Pour en savoir plus sur Pascal Garnier ou Trop près du bord, n’hésitez pas à vous rendre sur notre site www.zulma.fr.

PRÉSENTATION

DE L’AUTEUR


 

Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l’écriture et à la peinture.

Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d’atmosphère alliant la poésie d’Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d’enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l’âme et de l’époque prépare toujours d’effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série…

 

Pour en savoir plus sur Pascal Garnier ou Trop près du bord n’hésitez pas à vous rendre sur notre site www.zulma.fr.

PRÉSENTATION

DES ÉDITIONS ZULMA


 

Être éditeur, c’est avant tout accueillir des auteurs inspirés et sans concessions – avec une porte grand ouverte sur les littératures vivantes du monde entier. Au rythme de douze nouveautés par an, Zulma s’impose le seul critère valable : être amoureux du texte qu’il faudra défendre. Car il s’agit de s’émouvoir, comprendre, s’interroger – bref, se passionner, toujours.

 

Si vous désirez en savoir davantage sur Zulma ou être régulièrement informé de nos parutions, n’hésitez pas à nous écrire ou à consulter notre site.

 

www.zulma.fr

 

COPYRIGHT


 

La couverture de Trop près du bord,

de Pascal Garnier,

a été créée par David Pearson.

 

© Zulma, 2010 ;

2013, pour la présente édition numérique.

 

ISBN : 978-2-84304-668-1

 
CNL_WEB
 

 

Le format ePub a été préparé par Isako www.isako.com à partir de l’édition papier du même ouvrage.

 

 

Ce livre numérique, destiné à un usage personnel, est pourvu d’un tatouage numérique. Il ne peut être diffusé, reproduit ou dupliqué d’aucune manière que ce soit, à l’exception d’extraits à destination d’articles ou de comptes rendus.

 

PASCAL GARNIER

 

 

TROP PRÈS

DU BORD

 

 

roman

 

 

ÉDITIONS ZULMA

 

 

 
 

À Nathalie

 

Papa, papa…

SERGE GAINSBOURG

 

En tombant dans la casserole pleine d’eau, la pomme de terre pelée émit un plouf sonore dont les ondes se répercutèrent comme une balle de tennis entre les quatre murs de la cuisine. L’épluche-légumes en suspens, Éliette s’immobilisa avec, au plus profond de son être, l’intime conviction de vivre un instant de bonheur parfait.

Son cœur, qui depuis un an flottait et ballottait au gré de sanglots plus ou moins bien contenus, venait de se stabiliser, pareil à la bulle verte d’un niveau de charpentier. Il n’y avait pas de raison particulière à cela ou bien il y en avait mille, parce qu’il était onze heures du matin, parce qu’on était en mai, que la pluie battait les vitres, que France Musique diffusait de la musique baroque, qu’elle était en train de préparer sa première jardinière de légumes de l’année (petits pois frais, cœur de laitue, carottes, pommes de terre, navets et oignons nouveaux, plus lardons !), que la biographie de Colette dégottée la veille à la bibliothèque de Meysse était ouverte à la page 48 sur la table du salon, qu’elle n’attendait personne et que personne ne l’attendait.

Tout cela, et une infinité de petits riens, faisait que, pour la première fois depuis le décès de Charles, elle ne se sentait plus seule dans la maison, mais une et indivisible.

 

La voix de curé hépatique du présentateur de France Musique annonça un nouveau programme. Éliette rouvrit les yeux et attaqua la dernière pomme de terre en mettant un point d’honneur à faire de sa peau un tortillon continu. Puis elle tronçonna carottes et navets en morceaux rigoureusement égaux, ébouriffa le cœur de laitue et plongea voluptueusement les mains dans l’égouttoir rempli de petits pois. Les petites billes vertes roulaient entre ses doigts et elle en éprouva la même jouissance que quand elle était petite, après avoir aidé Mémé Alice à les écosser. C’était sa récompense.

La cuisine de Mémé Alice tenait du hammam, seules les femmes y étaient admises. Une buée odorante opacifiait les vitres. Ses doigts déformés par l’arthrite, pareils à des racines vivantes, tranchaient les légumes, troussaient les volailles, pétrissaient la pâte molle et blanche semblable à la chair de ses bras. Là, on ne parlait pas, on chantait. Sa lèvre supérieure ourlée d’un épais duvet gris frémissait lorsqu’elle fredonnait : Les Roses blanches, la Butte rouge, Mon vieux Pataud.

Boudinée dans son vaste tablier noir à poche ventrale, elle ressemblait en tous points à son fourneau de fonte perpétuellement rougi à blanc. Il y avait une telle osmose entre eux deux qu’on pouvait se demander dans quel ventre cuisaient, mijotaient, rôtissaient les plats que Mémé Alice apportait sur la table en soufflant comme une vieille locomotive à vapeur.

Malgré ses trois petits-enfants, Éliette ne serait jamais une Mémé Alice. Ils l’appelaient Mamie. Sans doute parce qu’elle n’était pas assez vieille, pas assez grosse, que ses cheveux courts ne lui permettaient pas de se faire un chignon à la tante Pim sur le sommet du crâne. Aujourd’hui, la vieillesse était devenue une injure au jeune monde, un devenir obscène qu’il fallait soustraire à la vue des enfants. Ça évoquait les descentes d’organes, les bas à varices et tout un tas d’autres trucs répugnants. Comme la mort. Éliette avait soixante-quatre ans.

Elle faisait partie de ces gens qui ont été et seront toujours beaux, d’une beauté saine, évidente. Jamais elle n’avait eu recours au moindre artifice pour la souligner. Juste une touche de rouge à lèvres, parfois, lorsqu’elle sortait le soir avec Charles, rien que pour le goût framboise des baisers. Même les quelques rides qui à présent rayonnaient autour de ses yeux apportaient un charme supplémentaire à son visage. Le temps semblait passer sur elle comme une cire au miel. Seul le décès de Charles avait imperceptiblement assombri l’éclat de son regard et mis à tout jamais son sourire entre parenthèses.

Tous deux avaient partagé pendant près de quarante ans un amour sans tache jusqu’à ce qu’un cancer foudroyant emporte Charles, à deux mois de la retraite, alors qu’ils s’apprêtaient à quitter la région parisienne pour écouler dans cette maison d’Ardèche d’éternelles vacances.

Ils avaient acquis cette ancienne magnanerie trente ans auparavant. À chaque congé, année après année, ils l’avaient retapée de leurs mains pour en faire ce havre de paix dont elle était malheureusement aujourd’hui la seule à profiter. Après la mort de Charles, Sylvie et Marc lui avaient vivement déconseillé de partir s’installer là-bas.

— C’est de la folie, maman. Qu’est-ce que tu vas faire toute seule dans ce trou perdu ?… C’est bien pour les vacances, mais toute l’année !

— Mais je ne serai pas toute seule, il y a les Jaubert !

— Les Jaubert !… Ce sont de braves gens, mais sortis de leurs problèmes de tracteurs, de gel, d’oignons qui viennent mal, c’est un peu limité comme voisinage. Tu n’as même pas ton permis, le premier bled est à huit kilomètres, comment feras-tu tes courses, à vélo ?

— Pourquoi pas ?

— Et si tu es malade ?

— J’ai le téléphone.

— C’est idiot, complètement idiot !

Pendant quelques mois, Éliette avait hésité, tournant en rond dans l’appartement de Boulogne avec pour seul horizon le programme télé et l’hypothétique venue de ses enfants et petits-enfants le dimanche. Et puis un jour…

— Je vends Boulogne et je m’installe à Saint-Vincent.

Marc avait levé les yeux au ciel et Sylvie, comme d’habitude, s’était répandue en larmes. Bien sûr que c’était de la folie, mais c’était justement cela qui lui manquait, un grain de folie pour ne pas sombrer dans la raison.

 

Elle déménagea à la fin du printemps. Durant les mois qui suivirent, Éliette s’anesthésia en multipliant des activités plus ou moins utiles, repeignit elle-même portes et volets qui n’en avaient pas vraiment besoin, planta dans le jardin des légumes et des fleurs dont la plupart périrent d’ennui avant même d’avoir bourgeonné, entreprit d’apprendre l’italien sur un magnétophone dont elle ne sut jamais se servir, dépensa des sommes considérables dans des abonnements à des revues du style : « Je cultive mon jardin moi-même », « Je fais mes rideaux moi-même », « Je m’aime moi-même », etc. et démarra un journal qui ne dépassa pas la page 3. Puis vint l’automne.

Jusqu’alors, Marc et Sylvie l’avaient épaulée, en se relayant, dans ses multiples et extravagantes entreprises mais ils avaient l’un et l’autre leur vie, leur famille, leur travail et dès le mois de septembre ils avaient regagné Paris, la laissant aux bons soins des Jaubert, la ferme située à deux kilomètres de chez elle.

Rose et Paul Jaubert étaient un peu plus jeunes qu’Éliette mais on leur aurait donné facilement dix ans de plus. À première vue, ils n’avaient pas grand-chose en commun mais trente ans de bon voisinage avaient créé entre eux une amitié sincère que le décès de Charles et son installation à la magnanerie cristallisèrent en une sorte de tutelle aussi affectueuse qu’encombrante.

Jusqu’à fin novembre elle fut contrainte à partager presque tous les soirs avec eux la soupe sur le Formica de la table de cuisine et TF1 en guise de digestif. Elle eut un mal fou à se dépêtrer de ces invitations quotidiennes sans les vexer. Elle prétexta un besoin de solitude, de recueillement qu’ils acceptèrent sans comprendre, mais qui sans doute les soulagea autant qu’elle.

Éliette avait donc conquis pour ses soirées une liberté qui consistait à ne pas regarder TF1, à écouter la radio, à lire, ou le plus souvent à rester des heures entières dans son lit, raide comme une morte en attendant le bon vouloir d’un sommeil qui ne venait pas toujours comme elle l’aurait souhaité. Le Mogadon dans ces cas-là avait toujours le dernier mot. Mais elle ne se plaignait pas, il n’y a pas de pire solitude que celle qu’on est obligé de partager avec d’autres. Cela dit, elle voyait les Jaubert pratiquement tous les jours, Rose surtout.

DU MÊME AUTEUR

CHEZ LE MÊME ÉDITEUR


 

La Solution Esquimau, roman.

L’A26, roman.

Nul n’est à l’abri du succès, roman.

Les Hauts du Bas, roman.

Flux, roman.

Comment va la douleur ?, roman.

La Théorie du panda, roman.

Lune captive dans un œil mort, roman.

Le Grand Loin, roman.

Les Insulaires et autres romans (noirs), anthologie de trois romans.

Cartons, roman.

La Place du mort, roman.

Pour en savoir plus sur Pascal Garnier ou Trop près du bord, n’hésitez pas à vous rendre sur notre site www.zulma.fr.

CATALOGUE NUMÉRIQUE

DES ÉDITIONS ZULMA


 

Dernières parutions

 

ANJANA APPACHANA

L’Année des secrets

traduit de l’anglais (Inde)

par Catherine Richard

 

Le fantôme de la barsati

traduit de l’anglais (Inde)

par Alain Porte

 

BENNY BARBASH

Little Big Bang

My First Sony

traduits de l’hébreu

par Dominique Rotermund

 

VAIKOM MUHAMMAD BASHEER

La Lettre d’amour

traduit du malayalam (Inde)

par Dominique Vitalyos

 

BERGSVEINN BIRGISSON

La Lettre à Helga

traduit de l’islandais

par Catherine Eyjólfsson

 

JEAN-MARIE BLAS DE ROBLÈS

L’Échiquier de Saint-Louis

Là où les tigres sont chez eux

 

GEORGES-OLIVIER CHÂTEAUREYNAUD

Zinzolins et nacarats

 

EUN HEE-KYUNG

Les Beaux Amants

traduit du coréen

par Lee Hye-young et Pierrick Micottis

 

PASCAL GARNIER

La Place du mort

Trop près du bord

 

HUBERT HADDAD

La Cène

Opium Poppy

Palestine

Le Peintre d’éventail

Un rêve de glace

 

HAN KANG

Les Chiens au soleil couchant

traduit du coréen sous la direction

de Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet

 

HWANG SOK-YONG

Shim Chong, fille vendue

traduit du coréen

par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet

 

GERT LEDIG

Sous les bombes

traduit de l’allemand

par Cécile Wajsbrot

 

MARCUS MALTE

Garden of love

Musher

La Part des chiens

 

DANIEL MORVAN

Lucia Antonia, funambule

 

R. K. NARAYAN

Le Guide et la Danseuse

traduit de l’anglais (Inde)

par Anne-Cécile Padoux

 

Le Magicien de la finance

traduit de l’anglais (Inde)

par Dominique Vitalyos

 

AUÐUR AVA ÓLAFSDÓTTIR

L’Embellie

Rosa candida

traduits de l’islandais

par Catherine Eyjólfsson

 

RICARDO PIGLIA

Argent brûlé

traduit de l’espagnol (Argentine)

par François-Michel Durazzo

 

ZOYÂ PIRZÂD

L’Appartement

C’est moi qui éteins les lumières

On s’y fera

Un jour avant Pâques

traduits du persan (Iran)

par Christophe Balaÿ

 

ENRIQUE SERPA

Contrebande

traduit de l’espagnol (Cuba)

par Claude Fell

 

RABINDRANATH TAGORE

Chârulatâ

Kumudini

Quatre chapitres

traduits du bengali (Inde)

par France Bhattacharya

 

DAVID TOSCANA

L’Armée illuminée

El último lector

 

Un train pour Tula

traduits de l’espagnol (Mexique)

par François-Michel Durazzo

 

Si vous désirez en savoir davantage sur le catalogue numérique des éditions Zulma n’hésitez pas à vous rendre sur l’espace numérique de notre site.

CATALOGUE

DES ÉDITIONS ZULMA


 

Dernières parutions

 

BARZOU ABDOURAZZOQOV

Huit monologues de femmes

traduit du russe (Tadjikistan)

par Stéphane A. Dudoignon

 

PIERRE ALBERT-BIROT

Mon ami Kronos

présenté par Arlette Albert-Birot

 

ANJANA APPACHANA

Mes seuls dieux

traduit de l’anglais (Inde)

par Alain Porte

 

L’Année des secrets

traduit de l’anglais (Inde)

par Catherine Richard

 

BENNY BARBASH

My First Sony

Little Big Bang

Monsieur Sapiro

traduits de l’hébreu

par Dominique Rotermund

 

VAIKOM MUHAMMAD BASHEER

Grand-père avait un éléphant

Les Murs et autres histoires (d’amour)

Le Talisman

traduits du malayalam (Inde)

par Dominique Vitalyos

 

ALEXANDRE BERGAMINI

Cargo mélancolie

 

BERGSVEINN BIRGISSON

La Lettre à Helga

traduit de l’islandais

par Catherine Eyjólfsson

 

JEAN-MARIE BLAS DE ROBLÈS

Là où les tigres sont chez eux

La Montagne de minuit

La Mémoire de riz

 

GEORGES-OLIVIER CHÂTEAUREYNAUD

Le Jardin dans l’île

Singe savant tabassé par deux clowns

 

ANNIE COHEN

L’Alfa Romeo

 

CHANTAL CREUSOT

Mai en automne

 

MAURICE DEKOBRA

La Madone des Sleepings

Macao, enfer du jeu

 

BOUBACAR BORIS DIOP

Murambi, le livre des ossements

 

EUN HEE-KYUNG

Les Boîtes de ma femme

traduit du coréen

par Lee Hye-young et Pierrick Micottis

 

PASCAL GARNIER

Comment va la douleur ?

La Solution Esquimau

La Théorie du panda

L’A26

Lune captive dans un œil mort

Le Grand Loin

Les Insulaires et autres romans (noirs)

Cartons

Nul n’est à l’abri du succès

 

GUO SONGFEN

Récit de lune

traduit du chinois (Taiwan)

par Marie Laureillard

 

HUBERT HADDAD

Le Nouveau Magasin d’écriture

Le Nouveau Nouveau Magasin d’écriture

La Cène

Oholiba des songes

Palestine

L’Univers

Géométrie d’un rêve

Vent printanier

Nouvelles du jour et de la nuit

Opium Poppy

Le Peintre d’éventail

Les Haïkus du peintre d’éventail

 

JEAN-LUC HENNIG

Brève histoire des fesses

 

STEFAN HEYM

Les Architectes

traduit de l’allemand

par Cécile Wajsbrot

 

HWANG SOK-YONG

Le Vieux Jardin

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Béart, c'est tout bon

de le-nouvel-observateur

Les animaux sauvages

de le-texte-vivant11767