Sauvez le roi quand même, et quelques autres maximes du jour, jugées par le P. Daniel, de la compagnie de Jésus, et d'autres hommes de lettres

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L'Huillier (Paris). 1816. France (1814-1824, Louis XVIII). In-8 °. Pièce.
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Publié le : lundi 1 janvier 1816
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SAUVEZ LE ROI
QUAND MÊME;
ET QUELQUES AUTRES MAXIMES DU JOUR,
JUGÉES
Par le P. DANIEL, de la Compagnie de Jésus,
et d'autres Hommes de Lettres.
Fais ce que tu dois, arrive ce que pourra-
M. DE CHAT.-B. , de la Monarchie
selon la Charte.
A PARIS,
Chez
L'HUILLIER, Libraire, rue Serpente, n° 16;
DELAUNAY, Libraire, au Palais-Royal.
1816.
DE L'IMPRIMERIE DE FEUGUERAY,
Rue du Cloître Saint-Benoît, n° 4.
AVERTISSEMENT
DE L'ÉDITEUR.
AMY LECTEUR,
Hâtez-vous d'acheter ce petit Livre,
que ne sauriez payer trop cher, tant est
bon et utile pour l'usage et conduite de
la vie dans les circonstances présentes :
c'est un talisman qui vous préservera
des enchantemens, des ensorcellemens
et possession de l'esprit de party, et
gardera votre honneur, votre fortune
et votre vie de tout naufrage politique.
Avec iceluy pourrez prononcer en seu-
reté sur toutes les questions qui s'agitent,
sans craindre d'être démenti ni de fail-
lir en quoi que ce soit; pourrez déconcer-
ter les grands diseurs, les gens habiles
à parler aux passions et à faire abus des
sentimens , des vices, des vertus , de
tout ce qui met les hommes en action ;
(4)
Vous pourrez découvrir les motifs se-
crets des uns, les erreurs des autres, les
conséquences de leurs doctrines 5 et à
mesure qu'ils s'engageront davantage
dans ces conséquences cachées, avancer
aussi dans la lecture du livre pour voir
les derniers résultats et la sentence toute
faite qui attend chacun. Ainsi pourrez
porter des jugemens qui étonneront bien
des gens, et qui paraîtront renverser les
idées, parce que les idées seront ren-
versées pour tout le monde, excepté
pour vous, amy Lecteur , qui aurez la
sagesse en poche.
Et tant est précieux votre petit Livre,
que non-seulement il est instructif et de
grande utilité pour votre honneur et
fortune, mais encore il est très-amusant,
et gratifiera la malignité dont, sans
doute, avez aussi quelque grain. C'est
l'arbre de la connaissance du bien et du
mal ; c'est la boëte de sapience ; c'est
peut - être aussi la boëte à la malice.
Ainsi donques emportez-le dans votre
cabinet, et ne vous amusez pas à le par-
( 5 )
courir sur les ais du libraire, le refer-
mant par ensuite en disant : Je vois
où il en veut venir ; c'est du parti
des Ministres ; c'est du parti des
Chambres. A l'heure où ce Livre a été
écrit, il n'y avait aucuns des mêmes
hommes à-présent sur la terre, mais il
y avait les mêmes passions, les mêmes
vices, la même morale, le même hon-
neur et les mêmes moyens d'égarer les
peuples de leurs devoirs, et de les con-
duire à leur ruine. Lisez donc cet ouvrage
avec grande attention; méditez soigneu-
sement chaque passage, chaque phrase,
chaque mot ; lisez et relisez jusqu'à ce que
vous ayez trouvé un grand sens qui existe
par-tout; vous serez payé de votre peine
en rencontrant à la dixième lecture des
vérités que n'auriez pas soupçonnées à
la première ; car je vous préviens d'a-
vance que les passages en apparence les
plus insignitians sont ceux qui renfer-
ment les allusions les plus fines, les vé-
rités les plus profondes. Surtout ne cher-
chez pas ma pensée, qui vous échappe-
(6)
rait au moment où vous croiriez la
prendre sur le fait : je ne suis icy que
comme secrétaire , écrivant sous la dic-
tée d'autruy , me contentant quelque-
fois de retrancher ce qui me semble
étranger au but de l'ouvrage, ne me
permettant jamais d'ajouter, encore
moins de dénaturer les expressions de
mon auteur. Puissiez - vous me savoir
quelque gré de mon travail, qui a été
entrepris d'après cette maxime d'un
grand écrivain dont j'admire le talent,
dont j'honore le caractère, alors même
que je partage le moins ses opinions :
« C'est le flambeau de l'Histoire à la
» main qu'il faut aller à la recherche
» de la vérité ». ( Réflexions politi-
ques de M. DE CHATEAUBRIANT. )
SAUVEZ LE ROI
QUAND MÊME,
ET QUELQUES AUTRES MAXIMES DU JOUR.
PREMIER FRAGMENT.
83o. LE nombre des mécontens s'augmenta
notablement, et c'était par-tout un déchaî-
nement extrême contre le nouveau ministre
( le comte Bernard ) ; les exilés , et d'autres
qui se retirèrent de leur plein gré dans leurs
terres, ne parlaient que de sa tyrannie, de
la persécution qu'il suscitait contre les plus
honnêtes gens , pour leur substituer des scé-
lérats et des hommes dévoués à son ambi-
tion , et l'on disait qu'il n'y avait plus d'em-
pereur sur ce trône, mais un esclave du mi-
nistre.
— Bernard cependant allait son chemin,
sans s'embarrasser beaucoup de ces clameurs
populaires qui passent et qui cèdent à l'au-
(3)
torité du gouvernement, pourvu qu'on sache
d'ailleurs le soutenir; et c'était à quoi il don-
nait toute son application.
— L'abbé Vala était alors malade dans
son monastère de Corbie, toujours estimé et
considéré de l'Empereur, mais sans avoir
autant de part au gouvernement qu'il en avait
auparavant.
— Les plus grands seigneurs du palais l'al-
laient trouver, et étaient sans cesse à lui re-
présenter la situation fâcheuse de l'Etat, et
combien il était de la gloire de Dieu, de
l'honneur de l'Empereur, du bien de l'Eglise
et des Peuples, de faire tous les efforts pos-
sibles pour remédier à tant de maux; que
l'Empereur avait eu sur cela les meilleures in-
tentions du monde ; qu'il avait commencé à
les mettre à exécution; mais que depuis qu'il
se gouvernait par les seuls conseils du comte
Bernard, il paraissait comme ensorcellé et
sans mouvemens sur les malheurs de l'empire
et sur les désordres qui y étaient extrêmes.
— L'abbé de Corbie, flatté ou touché de ces
discours, alla à la cour. — Mais ses avis
furent mal reçus, et il s'en retourna à son
monastère sans avoir rien fait; c'était à quoi
(9)
s'étaient bien attendus ceux qui voulaient par
là l'obliger à se déclarer pour leur parti. Il
refusa cependant de le faire encore jusqu'à
ce que plusieurs seigneurs, qu'il avait tou-
jours cru gens d'honneur et de probité,
vinrent l'assurer que non-seulement le comte
Bernard renversait toute la cour et tout
l'empire , mais qu'il avait conspiré contre
l'Empereur et ses trois fils.
— L'abbé le crut, et l'horreur de ces at-
tentats jointe au zèle du bien public, et à la
compassion qu'il avait de tant de personnes
de qualité qui passaient pour être injustement
persécutées , ne lui permit pas de délibérer
plus long-temps à se déclarer contre le mi-
nistre, en faveur, disait-on, du prince même
dont on se faisait honneur de soutenir les vé-
ritables intérêts, en prenant les armes contre
lui. Ce n'est là ni le premier ni le dernier
exemple de ce zèle bizarre.
Dès que l'abbé de Corbie se fut déclaré,
Hilvin, abbé de Saint-Denis, Bernard, évêque
de Vienne, Agebard, évêque de Lyon, Jessé,
évêque d'Amiens; tous gens de réputation,
de probité, de sagesse et de doctrine, em-
brassèrent aussi ce parti, et furent suivis de
( 10)
plusieurs autres dont le mérite donnait beau-
coup de crédit à la faction.
Ces évêques et ces abbés s'assemblèrent, et
protestèrent qu'ils tiendraient pour rebelle à
Dieu et à l'Église quiconque ne les seconde-
rait pas dans le dessein qu'ils avaient de ré-
tablir l'ordre dans l'Etat, de procurer la sû-
reté des peuples, et de pourvoir à celle de
l'Empereur et de toute la famille royale.
— Tout cela fut reçu avec applaudisse-
ment, et jamais l'abbé Vala ne fut un plus
grand saint que quand il leva l'étendard de
la rébellion contre son souverain.
( Les Bretons s'étant révoltés, l'Empereur
partit pour les combattre ; ses troupes se mu-
tinèrent, et vinrent rejoindre Pepin, son fils,
qui s'avança contre son père à la tète des mé-
contens ).
— Il ( l'Empereur) délibéra avec l'Impéra-
trice et le comte Bernard sur le parti qu'il
avait à prendre; il était difficile de bien choisir;
mais enfin comme il savait que la haine qu'on
avait pour l'Impératrice et pour le comte
était le principal motif de la révolte, il es-
péra qu'en les éloignant l'un et l'autre, il
pourrait adoucir les esprits. — Il envoya
( 11)
Bernard à son gouvernement de Barcelonne,
et l'Impératrice à Laon, dans le monastère de
Sainte-Marie, et vint avec ses troupes cam-
per auprès de Compiègne.
Pépin ayant appris la marche de l'Empe-
reur, détacha quelques troupes sur Laon, dont
les portes leur ayant été ouvertes, elles enle-
vèrent l'Impératrice et l'amenèrent au camp
de Pepin.
Quand elle y fut arrivée, Pepin lui déclara
qu'elle n'avait qu'un seul moyen d'éviter la
mort, savoir : que dans une entrevue qu'il
lui permettait d'avoir avec l'Empereur, elle
ménageât deux choses : la première, qu'elle
obtint de lui son consentement pour prendre
le voile de religieuse, la seconde qu elle lui
persuadât de mettre bas les armes, de se faire
couper les cheveux et de se retirer dans un
monastère pour le reste de ses jours. (Histoire
de France du P. DANIEL, édit. de Delépine,
t.I, p 598 et suiv. )
(Dix années de guerres civiles, un roi dé-
trôné deux fois, telles furent, dans le 9e siècle,
les suites de cette maxime : SAUVEZ LE ROI
QAND MÊME.)
(12)
IIe FRAGMENT.
920. HAGANON, homme très-habile dans
les affaires, gouvernait alors l'Etat avec une
sagesse qui déplut aux factieux, dont elle éclai-
rait de trop près les démarches et rompait
toutes les mesures. Ils dissimulaient cepen-
dant, et le Roi, qui les craignait, leur per-
mettait tout, de peur qu'ils ne missent Robert
sur le trône. Celui-ci ayant vainement solli-
cité les ducs de Bourgogne et de Normandie à
l'aider à usurper ce trône , se jeta du côté des
seigneurs français, qu'il eut moins de peine à
persuader, parce qu'il irrita leur vanité. — Il
exagéra tellement les fautes du Gouverne-
ment, qu'il fut résolu, d'un consentement
unanime, de détrôner le monarque.
Robert, dans une assemblée qui se tint à
Soissons, osa lui reprocher avec aigreur l'in-
dolence de sa conduite et l'aveugle confiance
qu'il avait en son ministre. — L'audacieux
vassal et ceux qui l'accompagnaient rom-
pirent et jetèrent chacun une paille qu'ils
avaient à la main : c'était une coutume usitée
parmi les Français , pour marquer qu'on re-
( 15)
nonçait à l'alliance ou au service de celui dont
on voulait se séparer.
Un fidèle sujet nommé Hugues, arrête
leur fureur ; mais à des conditions honteuses
pour la majesté. Charles , obligé de renvoyer
son ministre, se voit encore forcé de changer
de conduite : on veut bien en ce cas conti-
nuer pour un an l'obéissance qui lui a été
rendue jusqu'à ce jour.
La sincérité n'avait aucune part à ces ac-
commodemens. Charles s'appliqua à gagner
les seigneurs de Bourgogne et d'Aquitaine ; le
duc affermit dans leur révolte les seigneurs
qu'il avait séduits. Charles, informé que le
parti des rebelles grossissait chaque jour, ré-
solut de rappeler son ministre Haganon, dont
les conseils lui devenaient nécessaires. Ce fut
pour Robert un prétexte de lever l'étendard
de la rébellion. — Il rallume dans le coeur des
conjurés toute la haine qu'il avait su d'abord
leur inspirer. Les factieux s'assemblent, atta-
quent le Roi, le chassent de Laon, débau-
chent son armée, le poursuivent jusqu'au-
delà de la Meuse, le déclarent indigne du
trône, et prient le duc de l'accepter. ( VELLY,
Histoire de France, tome II, page 202. )
(14)
IIIe FRAGMENT.
LA minorité du Roi et la régence d'une
reine étrangère, ne manquèrent pas de pro-
duire les effets ordinaires en pareille conjonc-
ture. La puissance des grands vassaux de la
couronne avait été extrêmement abaissée sous
les précédens règnes, et principalement sous
les deux derniers, par l'accroissement de celle
des Rois qui avaient gouverné , et par l'auto-
rité qu'ils avaient su prendre. Ces seigneurs
n'allaient plus, comme autrefois, presque de
pair avec le souverain; on les ménageait tou-
jours ; mais on resserrait leurs droits dans les
bornes des lois de l'Etat; on les obligeait à
obéir, et ils n'étaient plus guère sur le pied de
refuser le service selon leur fantaisie.
Cette gêne, qu'ils étaient obligés de subir,
toute juste qu'elle était, leur paraissait une
violence quand ils la comparaient avec la li-
berté ou plutôt la licence de leurs ancêtres,
dont ils mesuraient la gloire et la grandeur
par l'audace et par les moyens qu'ils avaient
eus de se faire craindre. Le nouveau règne leur
parut une occasion favorable de se rétablir
(15)
dans cette ancienne indépendance ; plusieurs
d'entre eux conçurent ce dessein et se con-
certèrent ensemble.
On eut tout sujet de se défier de quelque
complot de cette nature dès le jour du cou-
ronnement du Roi. Le nombre des seigneurs
qui y assistèrent ne fut pas à beaucoup près
aussi grand qu'il devait être en conséquence
des lettres que la régence avait fait expédier
pour les y inviter.
Thibaud, comte de Champagne, se mit
en chemin pour assister à la cérémonie ; mais
comme il approchait de Reims, on l'envoya
prier de n'y pas entrer à cause du bruit faux
mais fâcheux qui courait de lui, qu'il avait
fait empoisonner le feu roi. —La reine ré-
gente ne se crut pas assez d'autorité pour ob-
tenir de l'assemblée des seigneurs qu'il ne fût
pas exclu de la cérémonie du couronnement.
Le comte de Boulogne, Hugues de Bour-
gogne, le comte Robert de Dreux, qui avait
aussi quitté le parti du Roi ; le comte Robert
de Brienne avec tous les seigneurs de sa fa-
mille ; Enguérand de Coucy, et Thomas son
frère, Hugues, comte de Saint-Paul, le comte
de Nevers et une infinité d'autres, ayant
( 16)
réuni toutes leurs troupes auprès de Tonnerre,
entrèrent en Champagne, mirent tout à feu
et à sang, et vinrent se réunir auprès de
Troyes à dessein d'en faire le siége, et ils
disaient par-tout qu'ils voulaient exterminer
celui qui avait empoisonné le feu roi; car
c'était encore un prétexte dont ils coloraient
leur révolte.
— Le Roi, sur cet avis, envoya aussitôt com-
mander de sa part aux confédérés de mettre
les armes bas et de sortir incessamment des
terres de Champagne. Ils étaient trop forts et
trop animés pour obéir à un simple comman-
dement. Louis, qui avait bien prévu qu'il ne
serait pas obéi, assembla promptement une
armée et vint en personne au secours du comte
de Champagne.
Les approches du souverain étonnèrent les
rebelles ; ils envoyèrent au-devant de lui pour
le supplier de leur laisser vider leur querelle
avec le comte de Champagne, le conjurant de
se retirer, et de ne point exposer sa personne
en une occasion qui ne le regardait point. Le
Roi leur répondit qu'en attaquant son vassal,
ils l'attaquaient lui-même , et qu'il le défen-
drait au péril de sa propre vie.
( 17)
On vit en cette occasion l'impression que
fait la fermeté d'un souverain qui parle en
maître à des sujets rebelles. Ils décampèrent
dès le jour même d'auprès de Troyes et sor-
tirent de la Champagne.
Ce qui contribua beaucoup à ce respect
forcé qu'ils faisaient paraître pour leur sou-
verain fut la diversion que le comte de
Flandre fît dans le comté de Boulogne, dont
le comte, qui était le chef le plus qualifié des
ligués, fut obligé de quitter leur camp pour
aller défendre son propre pays. (P. DANIEL,
Hist. de France, t. II, p. 3 et suiv,)
IVe FRAGMENT.
TELLE est l'indocilité de l'esprit humain ,
telle est la force de son penchant à l'indépen-
dance, que la soumission même la plus légi-
time devient pour lui un état de gêne et de
contrainte. Le moindre prétexte suffit pour
ranimer en lui les chagrins que le respect
étouffait ; et l'espérance, sinon de secouer, du
moins d'affaiblir le joug qu'on déteste, est
presque toujours un motif de révolte pour
ceux qui ne sont pas retenus par un véritable
( 18 )
amour du devoir. La faiblesse du prince est
pour les uns une raison de tout oser ; la haine
du ministre aveugle les autres jusqu'à leur
persuader qu'en attaquant le serviteur , ils ne
manquent pas à ce qu'ils doivent à leur
maître. ( Velly, t. IV, p. 72. )
Ve FRAGMENT.
CEPENDANT les Etats se rassemblèrent dans
cette capitale sur les lettres - patentes du
prince. Ils tinrent plusieurs séances dans
l'une desquelles l'évêque de Laon, un des
plus séditieux de l'assemblée, demanda, en
présence du dauphin (Charles V, régent du
royaume pendant la captivité de Jean II, pri-
sonnier à Londres), que l'on continuât inces-
samment les procédures commencées contre
le chancelier, le premier président, le prési-
dent d'Orgemont et les autres (ministres ac-
cusés par les factieux), et supplia le Dauphin,
au nom des Etats, de les déclarer privés de
leurs charges ; de casser plusieurs officiers du
Parlement et de la Chambre des comptes,
contre lesquels les Etats avaient reçu de
grandes plaintes, et d'agir en cela de concert
avec les députés.

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