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À califourchon

De
96 pages

Mêlant critique et humour, ce recueil de nouvelles brosse le tableau d'une société dépravée, en rupture radicale avec les valeurs morales clamées sur tous les toits. Des tabous sont brisés, les espoirs envolés, la confiance rompue. Jusqu'où cette cruauté, ce cynisme et ce sadisme mèneront-ils ?

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Ajouté le : 01 juillet 2013
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EAN13 : 9782336321097
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Bexelant Cyr Emiland Moassa Ibhenguet
À califourchon
 
Nouvelles
Préface d’Isaac Piya
    
 
 
 
 
 
 
 
 
À califourchon
 
 
  
 
 
Bexelant Cyr Emiland Moassa Ibhenguet           À califourchon Nouvelles              Préface d’Isaac Piya                                                                                                                                                                                                      - Congo
                                                                                            
 
© LHarmattan, 2013 5-7, rue de lEcole-Polytechnique, 75005 Paris  http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr  ISBN : 978-2-343-01149-3 EAN : 9782343011493
             En hommage à l’honorable Guy Germain Mouassa l’irremplaçable, qui, vingt-quatre années durant, me servit de père, et à l’angélique Adrienne Toungou, qui joue le rôle de mère et, depuis peu, celui de père également, grâce auxquels la constante sollicitude et l’attachement si particulier ont fait de mon être ce qu’il est devenu en cette date.                     
 
Avertissement
    En 1947, au début de son roman L’Ecume des jours , l’écrivain français Boris Vian (1920-1959) prévenait le lecteur : « Les quelques pages de démonstration qui suivent tirent leur force du fait que l’histoire est entièrement vraie, puisque je l’ai imaginée d’un bout à l’autre. » Le virtuose écrivain congolais Henri Lopes déclare en substance au sujet de son roman Le  Pleurer-Rire  que celui-ci « n’est qu’une invention, une pure aventure imaginaire ». Aussi, dois-je préciser qu’à l’instar du Français Vian et du Congolais Lopes, les lignes qui vont défiler devant vos yeux ne sont autres que le fruit de ma propre imagination. Le Congo que vous allez découvrir dans mon recueil n’est pas le Congo que vous connaissez ou que vous habitez. Le Congo de mon œuvre ne se trouve pas en Afrique, d’ailleurs vous ne le trouverez nulle part dans le monde. Ce Congo se trouve en chacun de nous, qu’il soit en Afrique, en Europe, en Amérique, en Asie ou en Océanie ; ce Congo est dans l’air, il est sous terre, il est dans les nuages qui courent, dans le vent qui chante, dans le feu qui danse, dans l’eau qui se déplace, dans le bois qui craque, dans la feuille qui tombe, dans le rire qui résonne, dans la larme qui coule, dans la ténèbre qui se dissipe, dans la lumière qui illumine. Finalement, dites-vous, la littérature n’est que de l’imagination ? Je vous autorise à penser ou à croire ce que vous voulez. N’engage que vous. Mais je vous rappelle que Paul Valéry (1871-1945) écrivait déjà que « la littérature n’est autre que la peinture de la réalité naturelle et sociopolitique du milieu humain ». Allez-y comprendre ! De son côté, s’interrogeant sur les rapports de l’homme et de la littérature, Jean-Paul Sartre soulignait : « Il s’y projette, s’y reconnaît ; seul ce miroir critique lui offre son image. » Mais, que dis-je, mon personnage est réel ? Hé !!! Ne vous affolez pas, ce n’est pas vous ! Mon personnage n’a ni chair ni sang, ni os, il est en papier et on pourrait même le déchirer si on le souhaite ! Rappelez-vous, je n’ai pas oublié que vous n’aimez pas qu’on vous dise ce que vous faites de mal, mais, je vous le répète, mon personnage, souvenez-vous, ne vit que dans mon livre. Les histoires de ces
 
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Bexelant Cyr Emiland Moassa Ibhenguet
nouvelles sont donc "entièrement vraies" puisque je les ai "imaginées d’un bout à l’autre".                                     
 
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