Ah, les p'tits voiseaux !

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Un boulanger féru de spéléologie et un tenancier de bistrot anar sur les bords sont en guerre contre un curé pécheur dans les deux sens du terme et un baron royaliste. Tels sont, parmi d'autres, et dans les années 70, les protagonistes d'un petit village bourguignon aux prises avec des événements rocambolesques. Un univers comique et féroce traité avec humour, mais aussi l'autopsie de comportements immuables… parce que si les temps changent, l'être humain, lui, ne change jamais.
Publié le : samedi 2 avril 2016
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EAN13 : 9782140006531
Nombre de pages : 164
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Julie Wasselin Ah,les p’tits voiseaux ! Chroniques bourguignonnes
Ah, les p’tits voiseaux !
Préface de Michel Dégrange Illustrations de Marie Breucq
Ah, les p’tits voiseaux !
Julie Wasselin Ah, les p’tits voiseaux !
Chroniques bourguignonnes
Préface de Michel Dégrange Illustrations de Marie Breucq
Du même auteur à L’Harmattan
Le quotidien d’une visiteuse médicaleou la promotiondu médicament en France, préface de Michel Dégrange, 2012.
Sous le regard des chevaux,récits et rêveries, réédition augmentée de 70 inédits, préface du général Pierre Durand, 2014.
Seuls les chevaux sont innocents, réédition, préface de Franck Deplanche, 2014.
Couleur sépia,récits et portraits en taille douce, préface de Jean-Pierre Liégeois, 2015.
© L’Harmattan, 2016 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-08999-7 EAN : 9782343089997
« Ah, les p’tits voiseaux… les voiseaux, les voiseaux, les voiseaux, oi oi oi… » Air connu « Rien n’est sérieux en ce bas monde, que le rire. »  Gustave Flaubert,  à Louise Colet 1854
à Laetitia, Maxime et Alexis à Michel Dégrange, sans qui ce récit n’aurait pas eu tout son sel. Son indéfectible soutien me va droit au cœur. Nos destinées se sont croisées deux fois. C’est un signe, n’est-ce pas ? Lorsque nous nous sommes rencontrés, déjà… puis lorsqu’il m’a raconté ce qu’avaient vécu ses arrière-grands-parents maternels à Saint-Amour des estornels. Par le plus grand des hasards, quatre-vingt-cinq années plus tard, le vent m’a menée sur leurs traces et m’y a laissée quelque temps. L’atmosphère déjantée n’avait pas changé d’un iota. Mille remerciements à Claudette Bernatets et à Anne-Charlotte Clam qui ont bien voulu me relire. Mon affectueuse gratitude à Marie Breucq, artiste renommée qui a conçu la couverture et les dessins pimentant cet ouvrage.
Préface  Un petit village bourguignon dans les années 70, conté avec une verve débordante et une analyse perspicace de personnages hauts en couleur qui, au fil du récit, deviendront les instigateurs d'événements drolatiques. Un style enlevé et un solide sens de l'humour, voici quelques ingrédients de ce roman, condensé original entre le réalisme descriptif et la fiction allégorique.  L'existence de ce village tourne autour d’un château, de son église, de sa boulangerie et d’un bistrot dont l’influence n’est pas appréciée par tout le monde. S’empoignent, un noble sur le déclin, un boulanger cavernicole, un tenancier de gargote anarchiste et un curé préférant la chair du poisson à la chaire de l'église. Le parti est de susciter la gaieté, tout en laissant apparaître en filigrane une philosophie existentielle sans dogme, indifférente aux rigueurs du concept et sublimant le quotidien en archétype.  Cette ruralité, dont le théâtre est ici déployé, évoque un passé récent qui constitue nos racines villageoises. Nos grands-mères et nos grands-pères les ont presque
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