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Antarktos

De
417 pages

1958. La Seconde Guerre Mondiale est terminée depuis sept ans et le Reich ne s'est écroulé qu'au prix d'une guerre nucléaire et bactériologique dévastatrice. Le monde vit maintenant dans une paix relative, mais tendue. Depuis deux ans, d'étranges engins volants de forme circulaire ont été aperçus du ciel de l'Ouest américain jusqu'au Pôle Sud. Personne ne connait l'origine de ces soucoupes volantes mais l'on redoute qu'une résistance nazie ait pu survivre à l'abri des regards. Une expédition est alors dépêchée en Antarctique pour découvrir la vérité dissimulée derrière ces étranges appareils.


Vous incarnez un ancien pilote de bombardier nucléaire en poste en Antarctique. Engagé dans une aventure qui vous dépasse, vous allez explorer les tréfonds d'une base mystérieuse prise dans les glaces du Pôle, peuplée de menaces terrifiantes et innommables. Parviendrez-vous à sauver vos compagnons d'infortune et à fuir cet enfer blanc?


"Antarktos" fonctionne selon le principe des "Livres dont vous êtes le Héros". Par vos choix, vous ferez progresser votre personnage et tenterez de le tirer de ce mauvais pas. Ce livre fait partie de la collection "Rendez-vous au 14" dont vous pouvez trouver les autres titres ("La Bibliothèque Infernale", "Menu Cthulhu", "Le Vaisseau du Temps", etc) chez votre libraire numérique préféré.

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Commencer l'aventure

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Antarktos

death

Paul Adrien Jellsen

Rendez-vous au 14

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Walrus Books 2012 - Tous droits réservés

propaganda

 

 

 

Nous sommes en 1958. La Seconde Guerre mondiale n’est terminée que depuis sept ans. L’Axe a été écrasé par le feu nucléaire. Les sabotages commis par les agents allemands à Los Alamos et l’assassinat de certains chercheurs dans des conditions mystérieuses ont considérablement retardé le projet Manhattan sans l’empêcher d’aboutir.

Les armes secrètes du Reich ont porté des coups très durs à l’URSS et à l’Angleterre. Avant que les USA ne finissent par mettre au point les premières bombes nucléaires, Moscou avait été prise par les panzers IX et Londres réduite en cendre par les vagues de V7. Les chasseurs à réactions de la Luftwaffe et les nouveaux radars de la Flak, la défense antiaérienne, avaient rendu impossibles les bombardements alliés. Le Strategic Air Command ne menait plus que des frappes limitées, au prix de pertes terribles.

À l’Est, le Japon avait largement eu recours aux armes biologiques mises au point par la sinistre unité 731. La peste et le choléra avaient décimé les armées chinoises, et les troupes américaines et anglaises étaient plus occupées à maintenir en quarantaine des régions entières de l’Inde ou des Philippines qu’à combattre Hirohito. Même les USA vivaient dans la peur des ballons lâchés, à la grâce des vents, par les sous-marins de la flotte impériale nippone au large des côtes de la Californie. La chute d’une caisse de rats couverts de puces contaminées par la peste en plein centre d’Hollywood avait plongé Los Angeles dans le chaos pendant plusieurs mois.

Mais en 1950, l’explosion de la première bombe nucléaire dans le désert du Nouveau-Mexique avait changé la donne. Il suffisait qu’un seul avion perce le mur de fer et de feu des défenses antiaériennes pour détruire toute une ville, annihiler tout un complexe industriel, tuer des dizaines de milliers de civils, terroriser tout un peuple…

Les meilleurs pilotes de bombardiers de l’USAF furent alors sélectionnés pour ces missions. Elles n’étaient pas loin d’être considérées par l’État-Major comme suicidaires. Il fallait s’attendre à perdre jusqu’à vingt bombardiers pour qu’un seul atteigne son objectif.

Tant d’avions abattus dans le ciel de l’Allemagne ou du Japon. Tant de pilotes courageux hurlant dans les bombardiers en flamme, chutant du ciel comme les feuilles mortes à l’automne. Tant de souffrance pour qu’en fin de compte, trois villes japonaises et douze allemandes soient annihilées et leurs populations consumées.

Le Japon capitula puis l’Allemagne. Le cœur de l’Europe n’était plus qu’un champ de ruines radioactives. L’empereur du Japon annonça lui-même la fin des hostilités, mais à Berlin, ce fut un gouvernement provisoire de vieux militaires de la Wehrmacht qui mit un terme à la guerre. Le corps d’Hitler gisait probablement sous le sol vitrifié de la capitale, il n’y avait aucune preuve de sa mort, et certains disaient qu’il se cachait en attendant de reprendre son combat…

La paix succéda à la guerre. Une Pax Americana, à laquelle une URSS affaiblie ne put s’opposer, répandit l’american way of life. Les chars et les avions US s’étaient retirés, mais le Coca Cola et le rock sont restés et se sont imposés. Les USA, et peut-être le monde, pour peu que l’on oublie les charniers radioactifs que sont devenues certaines régions d’Allemagne ou du Japon, connaissaient un âge d’or plein d’espoir et d’optimisme. On voulait oublier le passé et l’on tournait les yeux vers le futur, c’est-à-dire l’espace et la Lune que l’on entendait conquérir.

C’est dans ce ciel sans nuages et plein d’espoir qu’une ombre apparut il y a deux ans. Au-dessus de l’Arizona, on vit un cercle sombre traverser l’azur : la première soucoupe volante. Depuis lors, et de plus en plus fréquemment, elles surgissaient partout dans le monde, surtout au-dessus de l’Ouest américain et plus au Sud, au Mexique, au large du Pérou, le long du Chili…

C’est d’ailleurs de ce dernier pays que vinrent les nouvelles les plus curieuses. Il était question, là-bas, de vols entiers venant d’au-delà du Passage de Drake. De plus, une expédition antarctique chilienne avait cessé de donner le moindre signe de vie après avoir envoyé plusieurs messages si énigmatiques qu’ils furent gardés secrets…

Allez au 1

1

Ces nouvelles intriguèrent et inquiétèrent particulièrement les États-Unis qui cherchaient, de leur côté, à comprendre ce qui se passait dans leur espace aérien. Il était clair que, si ces objets non identifiés venaient d’une autre planète, ce n’était jamais directement et tout indiquait une origine terrestre, très au sud de la pointe du Chili, en Antarctique très probablement…

Le sort, indubitablement tragique, de l’équipe chilienne en Nouvelle-Souabe, désignait cette zone pour faire l’objet d’une exploration poussée et prudente. Les États-Unis se chargèrent de préparer une expédition de très grande ampleur qui, sous le nom d’opération « Morse Enragé », mettait en œuvre des moyens et des effectifs considérables : douze navires, dont un porte-avions, et trois mille cinq cents hommes au sol.

La mission était essentiellement scientifique. Il s’agissait de localiser la base de ces aéronefs, d’identifier ceux qui les pilotaient et, éventuellement, de prendre contact avec eux. Cela nécessitait donc des savants de toutes les spécialités : des géologues, des biologistes, des océanographes… mais, aussi des personnes aux profils atypiques, qui s’intéressaient tout particulièrement à l’analyse des phénomènes liés aux soucoupes volantes. Enfin, se trouvaient des anthropologues, des historiens, des philosophes, des linguistes et même, dit-on, des astrologues, des télépathes et des spirites !

L’étonnante présence d’humanistes, d’occultistes et de parapsychologues traduisait les doutes concernant les êtres avec lesquels on souhaitait entrer en communication.

Cependant, il n’y avait aucune naïveté du côté américain. L’expédition était sous responsabilité militaire et l’essentiel des effectifs avait pour mission de répondre par la force, si cela s’avérait inévitable. Jamais les soucoupes volantes n’avaient eu, jusque-là, d’attitude agressive. Mais qu’en serait-il si leur base était découverte ?

Allez au 2

2

Vous êtes un ancien pilote de bombardier nucléaire. Vous faites partie des rares survivants de ces terribles raids qui ont mis fin à la guerre. À trois reprises, vous avez survolé l’Allemagne et trois fois, vous avez donné l’ordre de lâcher une bombe, acceptant la terrible responsabilité de dizaines de milliers de morts.

Ces souvenirs vous hantent. Jamais vous n’en avez parlé à qui que ce soit. Pour tout le monde — l’armée, vos amis, votre famille et beaucoup de gens dans la rue —, vous êtes un héros. Mais ne voulez pas de cela. Tout ce qui vous intéresse, encore aujourd’hui, c’est de piloter, de voler, d’oublier.

Vous avez été volontaire pour participer à cette expédition. Ces histoires de soucoupes volantes vous sont familières : lors de certains vols, vous avez pu les observer depuis votre avion. Sans vous laisser approcher, elles vous distançaient, brutalement, atteignant une vitesse inimaginable pour n’importe quel avion connu. À chaque fois, vous vous êtes promis d’en voir une de plus près et de comprendre de quoi il retourne !

De plus, vous avec l’impression que cette mission est comme une rédemption. Le spectacle des glaces à perte de vue vous apportera une paix que vous pensiez perdue à tout jamais, espérez-vous. Et puis, il y a Margaret… Vous l’aviez rencontrée en Angleterre. Cette jeune britannique travaillait pour le MI16, vous avait-elle confié, un jour. Aujourd’hui, elle se trouve parmi les quelques savants alliés participant à Morse Enragé. Dans la rigoureuse hiérarchie qui règne parmi le personnel scientifique, vous avez remarqué qu’elle jouissait d’une très grande indépendance et que des chercheurs connus, et bien plus âgés qu’elle, se montraient d’une déférence que la beauté de la jeune femme ne saurait expliquer seule.

Allez au 95.

3

Les hommes que vous avez entendus se trouvent, désormais, très certainement dans la cuisine. Leur discussion s’arrête un instant puis brutalement, ce sont des hurlements : le cuistot est en train de payer sa négligence… Dormir en service !

Il bafouille lamentablement quelques mots piteux en réponse à ses supérieurs… Pauvre bougre, il passe un bien mauvais quart d’heure. Vous prenez presque en pitié ce boucher cannibale…

Allez au 334.

4

Rageant ! Mais, préférant la prudence, vous revenez sur vos pas et fermez doucement la porte. L’oreille collée à l’ouverture, vous entendez le garde passer. Vous êtes sorti trop tard et tout est à recommencer…

Allez au 294.

5

Alors qu’il hurle des « Alarm ! Alarm ! » à réveiller les morts, il se jette sur vous et enserre votre cou dans ses mains ! Vous suffoquez, mais, d’un coup de genou dans le ventre, vous vous libérez.

À ce moment, vous entendez des cris. Des gardes arrivent ! Aussitôt, ils lèvent leurs armes, puis…

Allez au 252.

6

Alors que vous faites demi-tour, vous voyez des hommes venir vers vous depuis la salle des drapeaux ! Par chance, ils ne vous ont pas vu, mais il faut vous cacher au plus vite !

Allez au 97.

7

Vous regardez de plus près ces machines, vous suivez les tuyaux, les câbles, en vous : vous n’y comprenez absolument rien. En revanche, vous découvrez que des bombes ont été installées… mais sans détonateurs !

Après le départ de ces maudits diables, rien ne restera ici qu’un tas de débris enseveli sous des dizaines de yards de glace. Le tout est de ne plus être là à ce moment… D’ailleurs, vous vous interrogez : comment comptent-ils fuir ? Ils sont nombreux et ce n’est pas avec leurs trois hélicoptères qu’ils pourront charger tout le monde.

Et puis, partir où ?

Quoi ?

Malédiction !

Allez au 130.

8

Vous entrez dans la pièce que venaient de quitter les hommes que vous avez croisés. Il s’agit d’un laboratoire assez encombré. Il aurait, presque, une allure prosaïque et banale si ce n’étaient les lumières d’un spectre non identifié qui éclairent la pièce en faisant danser les ombres et ce chant abominable qui tient autant du hurlement que de la prière.

Au fond, vous devinez, derrière de grandes vitres, une vaste salle où brille une lumière rouge et aveuglante comme un soleil… C’est un soleil ! C’est absurde, et pourtant, vous ne vous trompez pas ! Mais quel soleil est-ce là ?

Autour de ce cercle rouge sang, cet astre malade, vous voyez un ciel d’un gris de plomb parfaitement uniforme. Immédiatement, vous détournez la vue et restez à regarder ce qui, dans ce laboratoire, vous rappelle le monde d’ici-bas. Car ce n’est pas le ciel de la terre qui s’offre à vous, vous le devinez. C’est celui d’une autre planète ! Quelle diablerie est-ce donc là ?

Et ce maudit chant… Y domine la voix humaine, mais si déformée, si affreusement pervertie par la prononciation de syllabes impossibles à retranscrire en aucune langue civilisée, de consonnes qui évoquent l’égorgement, de voyelles si chuintantes qu’elles en sont obscènes, qu’elle vous glace le sang… Vous n’êtes guère pressé de découvrir le chantre.

Margaret…

Oui, Margaret.

Où es-tu ?

Vous ne voulez vous souvenir que de son visage, de sa voix, de son odeur… Vous retrouvez un peu de votre sang-froid. Du moins, un semblant de sang-froid.

Allez au 293.

9

Vous fouillez donc la pièce. En vérité, il n’y a rien à explorer : ni meubles, ni quoi que ce soit d’intéressant… La couchette n’est qu’un banc de glace recouvert d’une épaisse plaque d’isolant synthétique souple. Vous étiez bien parti pour geler !

La minuscule salle est creusée dans la glace. Les murs sont recouverts du même isolant que le banc. Il est d’une efficacité surprenante qui dépasse largement celle des revêtements que vous connaissez. 

Vous tournez votre regard vers l’éclairage, au plafond. Trop haut pour être atteint… Vous grimpez donc sur le banc. Une fois à hauteur, vous constatez que l’ampoule est protégée par une grille et un verre épais. Rien que de très normal dans une cellule, car le doute n’est pas permis : il s’agit bien d’une cellule et vous êtes prisonnier.

Il n’y a pas grand-chose à tirer du plafonnier, même pas la possibilité de provoquer un court-circuit qui obligerait vos geôliers à ouvrir la porte ! Cependant, au moment où vous vous apprêtez à descendre de votre échafaudage improvisé, vous notez qu’au bord du cache de verre se trouve une inscription. Vous tentez de la lire, mais elle est minuscule et à l’envers. Ce n’est clairement pas de l’anglais. Cela ressemble à… de l’allemand !

En allemand ? Vous vous rappelez, bien sûr, que le Reich avait mené, avant-guerre, plusieurs expériences scientifiques dans cette région de Nouvelle-Souabe, mais c’était il y a vingt ans ! Seriez-vous prisonnier d’un groupe de survivants de cette époque ? Si c’est le cas, il va falloir vous méfier : ils risquent de ne pas être au courant qu’ils ont perdu la guerre…

Que faire ? Il n’y a aucun moyen de sortir. Peut-être devriez-vous vous résoudre à attendre, à économiser vos forces pour être prêt à sauter sur le premier qui entrera ici ? À moins que vous ne décidiez d’inspecter de nouveau la porte.

Si vous décidez d’attendre, allez au 105.

Si vous décidez d’inspecter la porte, allez au 233.

10

Vous levez de nouveau votre arme et d’une rafale, vous l’abattez. Margaret se tourne dans votre direction, le regard triste, elle ne dit rien… puis, elle se dirige vers la sortie. Elle glisse la clef dans la serrure, le battant s’ouvre. Vous la suivez.

Allez au 386.

11

Vous faites demi-tour, tant bien que mal car vous êtes dans un espace très exigu. Vous repassez en face de la grille de l’armurerie. Vous hésitez une seconde. Et si, finalement, il fallait tenter le passage en force ?

Si vous descendez dans l’armurerie, allez au 352.

Sinon, allez au 393.

12

Vous continuez. Vous passez devant une porte. Celle d’un autre dortoir ?

Si vous continuez, allez au 194.

Si vous entrez, allez au 193.

13

Posément, vous alignez les organes de visée rudimentaires de votre arme et vous pressez la détente. Un garde s’écroule, l’œil droit remplacé par un énorme trou, le gauche écarquillé par la terreur.

Plus que deux balles.

Vous cherchez une autre cible. Un garde se dresse derrière une caisse. Troublé par les déformations étranges de la perspective que tous semblent connaître à proximité du Seuil, il vise dans votre direction, mais son tir passe beaucoup trop haut pour être une menace.

Vous souriez, sans joie, comme un chasseur sûr de tuer sa proie. Une détonation. Il porte la main à sa gorge. D’entre ses doigts gicle le sang à flot irrégulier. Il tombe à la renverse.

Plus qu’une balle.

Un officier est à découvert. Il hurle des ordres à deux gardes partiellement cachés derrière une caisse. Vous pointez votre arme…

Si vous lui tirez dessus, allez au 152.

Si vous pensez qu’il faut trouver une autre solution, allez au 31.

14

Margaret court vers vous et crie :

— Ferme les yeux !

Si vous fermez les yeux, allez au 368.

Si vous les laissez ouverts, allez au 192.

15

Inutile de prendre le risque d’un affrontement direct d’autant que vous n’êtes pas convaincu de la neutralité des serviteurs. Certes, on manie la cravache sur leurs dos, mais leurs traits bestiaux vous font douter de leur capacité à saisir une telle opportunité. Peut-être sont-ils si primitifs qu’ils affectionnent leur esclavage ?

En tout cas, vous restez immobile, tassé autant que vous le pouvez, derrière un moteur à demi démonté.

Quelques coups de cravache et autant de hurlements en allemand plus tard, la troupe pataude des esclaves se disperse. Ils s’éloignent. Tous vont vers le fond de l’entrepôt. L’officier reste en retrait.

Est-ce là l’occasion à saisir ? Ou vaut-il mieux jouer la sécurité en demeurant caché ?

Si vous décidez vous de sortir maintenant, allez au 80.

Si vous pensez qu’il vaut mieux rester caché, allez au 141.

16

Vous vous dirigez vers la porte, mais au moment où vous allez sortir, vous vous retrouvez face à un garde !

Le voyant lever instinctivement son arme, vous vous jetez sur le côté pour esquiver, mais la rafale vous fauche en plein bond…

Allez au 252.

17

Vous vous interposez fermement entre le monstre au visage de demi-singe et la caisse qu’il voulait mettre sur un chariot. Il s’avance vers vous, puis, à quelques centimètres, s’immobilise.

De nouveau, vous essayez de lui parler. Cela ne mène à rien, il n’a aucune réaction…

Vous songez un instant à le gifler, mais son impressionnante carrure et le fait qu’il y a cinq de ces congénères dans la pièce vous font douter de l’intelligence de la chose…

Exaspéré par ces stupides animaux, vous décidez de renoncer à vouloir communiquer et vous reprenez la visite de l’entrepôt. 

Allez au 16.

18

Vous n’avez pas de raison de moisir ici dans le froid ! Vous ouvrez donc la porte d’un geste décidé et sortez dans un couloir. Face à vous, un mur de glace parcouru de fils électriques et de tuyaux. Un coup d’œil à droite. Le couloir continue, sinueux, mal éclairé. Un coup d’œil à gauche…

Allez au 300.

19

Vous courez tous les deux vers la porte entrouverte. Margaret est plus rapide que vous. Elle arrive la première et se glisse dans l’ouverture avec la grâce d’une chatte, mais l’arme à l’épaule et en position de combat. Où a-t-elle appris tout ça ?

Elle ressort, regardant sans trembler l’horreur du Seuil en face, vous attrape par le bras et, tout en hurlant « Entre, imbécile ! »

À peine avez-vous eu le temps de vous jeter en avant qu’elle fait claquer la porte.

Allez au 384.

20

Vous observez le mécanicien un instant. Il s’affaire près du côté gauche du hangar. Vous ne discernez rien de son activité, à cette distance.

Cependant, vous découvrez bien vite qu’il n’est pas seul et que, tout près de lui, se trouve un homme assez gauche et d’une très grande taille.

Vous êtes déchiré entre, d’une part, la loyauté à l’égard de votre pays et de l’Humanité qui vous pousse à prévenir au plus tôt vos supérieurs du danger et, d’autre part, l’impossibilité morale d’abandonner Margaret.

De plus, vous sentez que vous en savez bien peu sur cette base et ce qui s’y trame.

Que choisissez-vous de faire ? 

Si vous voulez sans tarder quitter la base, il faut neutraliser le mécanicien, allez au 43.

Si vous voulez traverser le hangar et chercher Margaret, allez au 162.