Boutilimit

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Les trois religions monothéistes ont connu, au cours des siècles, de sanglants conflits qui auraient pu être évités si elles avaient observé, comme attitude fondamentale, la tolérance. L'auteur s'est livré à un exercice original : il a imaginé et créé une famille virtuelle dont les membres appartiennent aux trois religions et qui parviennent à vivre ensemble dans la plus totale liberté de 1965 à 1991, période qui a permis à l'auteur d'évoquer les bouleversements qu'on connus à cette époque l'Afrique de l'Ouest et le Moyen-Orient.
Publié le : lundi 2 novembre 2015
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EAN13 : 9782336394923
Nombre de pages : 286
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Marcel G. Laugel
Boutilimit Une saga mauritanienne
Boutilimit
Marcel G. Laugel
Boutilimit
Une saga mauritanienne
Du même auteur: Sur le vif, Dépêches oubliées, L’Harmattan. Arabie heureuse ?L’Harmattan. Nomades, fils des nuages, L’Harmattan.
© L'HARMATTAN, 2015 5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Parishttp://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-07437-5 EAN : 9782343074375
À Carmen, mon épouse
À mes enfants Anne, François, Marie-Christine, Michèle
À Violette
Je n’aime pas le mot « tolérance », mais je n’en trouve pas de meilleur. Gandhi.
La tolérance est une vertu qui rend la paix possible.
Kofi Annan.
AMOUR ET TOLÉRANCE
Marie ne pouvait détacher son regard de l’homme assis à quelques mètres d’elle sur le tabouret d’un bar de Manhattan près de l’immeuble de verre de l’ONU. En compagnie de Jane, sa meilleure amie, Marie trouvait le personnage d’une réelle beauté : cheveux noirs abondants, bien ramenés à l’arrière d’un front très large, un nez légèrement aquilin, aux narines frémissantes, une bouche sensuelle, des dents qui, quand il riait, laissaient voir leur blancheur, et deux yeux noirs qui donnaient au regard douceur et profondeur. Dans ce bar à moitié désert à 19 h, l’homme était accompagné par un camarade de son âge avec lequel il discutait. S’apercevant de l’intérêt qu’il suscitait chez la jeune femme, il lui adressa un bref sourire. Jane s’apercevant de l’émoi qui s’était emparé de Marie, la sermonna gentiment. Mais assez de le regarder ainsi ! Que veux-tu, c’est plus fort que moi. C’est la première fois que je vois un homme d’une beauté aussi parfaite. C’est vrai, mais ce n’est sans doute pas un Américain. Peut-être quelqu’un d’Amérique du Sud ou un Espagnol, un bel hidalgo ! Non, reprit Marie avec vivacité, je parierai que c’est un Arabe. Mais il n’a pas de sang noir, regarde comme il est blanc !
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