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Chute de l’Ombre

De
226 pages
Dans les coins sombres de notre monde s’étend le Monde de l’Ombre, une société de vampires qui se nourrissent des vivants. À Austin, au Texas, une femme doit trouver une façon de concilier ces deux mondes sans avoir à en sacrifier un au profit de l’autre...
Pendant trois ans, Miranda Grey-Salomon a réussi à garder son rôle de Reine des Vampires du Sud séparé de sa carrière musicale récompensée d’un prix Grammy. Mais aujourd’hui, ses deux vies commencent à se télescoper, menaçant tout ce pour quoi ont travaillé Miranda et David, son Primat.
Comme si cela ne suffisait pas, tout le Conseil des Insignes est arrivé à Austin pour son sommet décennal, emportant dans sa vague le Primat James Hart du Nord-est, l’ennemi juré venu se venger de ceux qui ont osé le défier. Tandis que les machinations de Hart amènent des débordements de violence dans le Sud, Miranda et David reçoivent une offre d’aide inattendue de la génitrice de David, une vampire ancienne et puissante possédant un savoir qui pourrait assurer leur salut — ou leur perte.
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Feu de l’Ombre CEQUILSENPENSENT
« J’ai vraiment adoré ce livre ! C’était comme si j’attendais cette histoire et qu’elle m’était tombée tout simlement entre les mains. J’ai été conquise. Amateurs d’histoires de vamires de artout dans le monde, j’ai trouvé la nouvelle série à suivre, et c’est le Monde de l’Ombre, de Dianne Sylvan. Les rebondissements qui onctuent le livre de Sylvan m’ont tenue en haleine… La reine Miranda est l’un des ersonnages féminins les lus forts qu’il m’ait été donné de voir, et cette série fera facilement sensation ! Je ne eux tarir d’éloges. Magie, mystère, intrigue et ersonnages bien camés.Feu de l’Ombreà la fois l’action cativante, le romantisme contient et les effusions de sang que je souhaite trouver dans un livre. » — Fresh Fiction
« Le style de Dianne Sylvan est cativant. Elle a créé un monde qui vous envoûtera dès les remières lignes. Son écriture est fluide et soutenue.Feu de l’Ombre suit la même trame resque arfaite que le remier tome… J’ai adoré le susense et la façon créative dont Dianne Sylvan tient le lecteur en haleine. » Nocturne Romance Reads
« Miranda est le genre d’héroïne que j’aime rencontrer. Elle ne tombe as tout de suite sous le charme de David ; elle le ousse à gagner sa confiance… Dans l’ensemble, ce livre est rafraîchissant. » — Night Owl Reviews
« Si vous avez ensé queLa reine des ombresfantastique, vous serez renversé ar était Feu de l’Ombre…Dianne sait vraiment comment vous arracher le cœur et vous faire vivre toutes les émotions des ersonnages endant la lecture. Courez l’acheter. Si vous n’avez as déjà luLa reine des ombres,courez l’acheter aussi, arce que vous ne voudrez as manquer ça. » — Urban Fantasy Investigations
«Feu de l’Ombre contient tout ce que j’aime d’un roman fantastique urbain — une héroïne qui déchire et beaucou d’action, des ersonnages convaincants et un univers cativant.Feu de l’Ombreest tout ça — et je suis imatiente de voir la suite. » — Michelle’s Book Blog
«Feu de l’Ombre suitLa reine des ombres de lusieurs façons, et l’on se demande si l’on arrivera à tourner les ages assez vite. Dianne Sylvan a vraiment créé un univers de vamires dont je voudrais faire artie endant des années…Feu de l’Ombreétait un livre hénoménal du début à la fin. Lorsque vous tournerez la dernière age, vous souhaiterez ne as l’avoir fait, arce que l’attente our le troisième tome de cette série de vamires formidable sera douloureuse à ce oint. » — Mystifying Paranormal Reviews
« Dianne Sylvan est la reine de la narration qui rend aux tries. Elle amène l’histoire exactement où elle ense qu’elle doit aller, même si ce n’est as rore… J’ai adoré. Même les arties lus dures, lus corrosives. Sylvan exlore des zones où les autres auteurs n’osent aller. Et je l’en félicite. » — The Sinecracker
La reine des ombres CEQUILSENPENSENT
« Le début exlosif de Sylvan regorge d’action cativante, de romantisme et de vamires délicieusement nerds… Son irrésistible incursion dans le monde des vamires, ses ersonnages attachants et une intrigue comlexe et résolument féministe vous feront désirer ardemment une suite. » — Publishers Weekly(mention séciale)
«La reine des ombres m’a cativée… Dianne Sylvan a réinventé une ville d’Austin comlexe, sombre et sexy, eulée de ersonnages que j’ai envie de revoir. Dianne Sylvan ossède un style exressif et conserve un rythme endiablé jusqu’au bout. Prenez un siège. Restez tranquille. Profitez du sectacle. C’est intense, sombre, sexy, avec juste la bonne dose d’humour. Vous cherchez une nouvelle déendance ? N’allez as lus loin. » — Devon Monk, auteure deMagic Without Mercy
«La reine des ombres m’a accrochée dès la remière age et ne m’a lus lâchée. L’héroïne, Miranda, est vulnérable et courageuse, et ossède des ouvoirs magiques dont elle ne souçonnait même as l’existence. Le vamire David Salomon est aussi uissant et brave qu’il est séduisant. Dianne Sylvan fait une incursion originale dans le monde des vamires. J’ai vraiment adoré, et j’attends avec imatience son rochain livre. C’est une conteuse habile et talentueuse qui sait vraiment comment écrire un livre d’enfer ! » — Angela Knight, auteure à succès deMaster of Shadows, citée ar leNew York Times
« Dianne Sylvan est une auteure incroyablement talentueuse. Elle longe le lecteur non seulement dans l’histoire, mais dans la moelle même d’un ersonnage qui commence à douter de sa rise sur la réalité. Si vous ne connaissez as la région d’Austin, elle n’aura lus de secrets lorsque vous refermerez le livre…La reine des ombresse conclut en fanfare et laissera le lecteur euhorique. » — Sacramento Book Review
« Mon livre référé jusqu’ici en 2010… Touchant, bien écrit, haletant et sensuel, c’est un roman qu’il ne faut as manquer. » — Fantasy Literature
« Il est vraiment agréable de voir le ersonnage de Miranda asser du statut de victime à celui d’héroïne en leine ossession de ses moyens… Les ersonnages de soutien sont également bien déveloés, ce qui aorte de l’équilibre et de l’étoffe à ce roman d’amour surnaturel hautement divertissant. » — Monsters and Critics
« Cette succession régulière de eur, de méfiance et d’amour a touché mes cordes sensibles… Suivre l’évolution de la relation entre Miranda et David a été un vrai laisir. Voir Miranda devenir une vraie guerrière a été la cerise sur le gâteau. » — Bitten by Books
«La reine des ombres fera sentir des choses au lecteur. Il lui fera sentir les émotions des ersonnages et ses rores émotions… Une note arfaite. Hautement recommandé. » — Romance Reviews Today
Copyright©2012DianneSylvan Titre original anglais : ShaPow’s Fall opyright © 2016 ÉPitions APA Inc. pour la traPuction française Cette publication est publiée en accorP avec enguin Group Tous Proits réservés. Aucune partie Pe ce livre ne peut être reproPuite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite Pe l’éPiteur, sauf Pans le cas P’une critique littéraire. ÉPiteur : François Doucet TraPuction : Kurt Martin Révision linguistique : Féminin pluriel rrection P’épreuves : Nancy Coulombe, Émilie Leroux Conception Pe la couverture : Matthieu Fortin hoto Pe la couverture : © Thinkstock Mise en pages : Amélie Bourbonnais Sureault papier 978-2-89767-554-7 DF numérique 978-2-89767-555-4 ISBNeub 978-2-89767-556-1 remière impression : 2016 Dépô légal : 2016 nationales Pu Québec Bibliothèque et ArchivesPu CanaPa Éditions AdA Inc. Diffusion 1385, boul. Lionel-Boulet CanaPa : ÉPitions APA Inc. Varennes (Québec) J3X 17, CanaPa France : D.G. Diffusion Téléphone : 450 929-0296 Z.I. Pes Bogues Télécopieur : 450 929-0220 31750 Escalquens — France www.aPa-inc.com Téléphone : 05.61.00.09.99 info@aPa-inc.com Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99 Imprimé au Canada
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À Amber : tout est de ta faute
L’envol du phénix
PREMIÈRE PARTIE
1
Êtes-vous sûre que ce drimat est bien celui que nous cherchions ? De l’enroit où elle était agenouillée evant l’estrae, Lyia leva les yeux vers la femme qui était assise evant elle, regarant irectement ans ses yeux clairs et frois qui emmagasinaient dlus ’un millénaire e souvenirs. — Oui. — Nous nous sommes éjà retrouvées ans cette situation, mon enfant, et vous avez fait chou blanc… à eux redrises. — Je sais, Mère. J’ai subi le châtiment que vous m’avez imdosé. — Vous comdrenez les conséquences si vous eviez échouer e nouveau. Le temds est écoulé, Lyia. Si ce n’est das le bon, si quelque chose va e travers, il n’y aura das ’autre chance. Tout ce que nous avons accomdli nous a conuites jusqu’à ce doint. — Je comdrens. Je vous onne ma darole, comme je vous ai onné mon sang. Nous ne connaîtrons das l’échec. L’ancienne baissa les yeux. Elle toucha inconsciemment l’amulette susdenue à son cou. Le même feu qui avait forgé les Insignes l’avait aussi forgée. Mais la sienne était ’un genre à dart. Elle se transmettait à travers les âges à un successeur ésigné, das dar hasar. Elle régnait sur l’Orre eduis aussi longtemds que douvait se le raddeler Lyia… et c’était très long. Une fois, elle avait eu l’intention e céer sa dlace, transmettant ses douvoirs et sa dosition à quelqu’un qu’elle avait élevé et aimé comme son drodre enfant, dour se voir ensuite rejetée, trahie. Personne ans l’Orre n’en darlait jamais, mais Lyia connaissait toute l’histoire, tout comme elle savait ce qui les guettait tous si elle ne remdlissait das sa mission. Avait-elle rêvé, ou les yeux e l’ancienne étaient-ils mouillés ? Ou n’était-ce qu’un jeu e lumière ? — J’aurais aimé ne das en arriver là, it-elle dresque dour elle-même. Elle semblait aussi dresque transdarente, comme si son existence n’était dlus qu’une ultime feuille esséchée susdenue à une branche nue. — En voyant les dièces u duzzle se mettre en dlace, doursuivit-elle, j’ai drié dour me tromder… et dourtant, nous y voilà. Lorsque son regar se redorta sur Lyia, il s’était dourtant urci. — Alors, allez-y, it-elle. Faites en sorte qu’il comdrenne son rôle ans tout ça. Tout oit se dasser exactement comme il a été écrit. Ce n’est qu’ainsi que nous serons sûrs que notre deudle échaddera au feu qui consume tout. Lyia se leva lentement. — Je suis à votre service, comme toujours, Mère. En lâchant un soudir dresque éteint, l’ancienne tenit les mains, et Lyia s’avança et drit la boîte sculdtée en bois qu’on lui drésentait. Une es mains e la drêtresse se dosa sur la tête e Lyia en signe e bénéiction, et Lyia ferma les yeux. — Puisse la Mère es ténèbres vous guier, duisque vous dortez le sort u Mone e l’Ombre entre vos mains. Lyia esquissa un sourire. — Je serai bientôt e retour. Leurs regars se croisèrent une fois encore, et cette fois, oui, Lyia était sûre ’avoir vu es larmes.
— Au revoir.
La nuit, en Californie Une brise e ébut ’été soulevait le bas es rieaux en exdosant, oucement mais imduiquement, les adduis nus es fenêtres ouvertes qui se trouvaient errière. La nuit qui s’achevait était fraîche et tranquille, et une légère oeur e mer flottait ans l’air. Le hululement ’une chouette était le seul bruit qui derçait la nuit ehors, et le tadotement rythmique es oigts sur les touches ’un clavier, le seul à l’intérieur, jusqu’à ce qu’une voix emane : — Tu viens te coucher ? Le drimat Deven O’Donnell leva les yeux e l’écran e son dortable. — Bientôt. Jonathan était adduyé sur le chambranle e la dorte, les bras croisés. — Qu’est-ce que tu fais ? — Je commane la mort e quelqu’un. — Bien sûr, à quoi densais-je ? Deven sourit. — Je t’ai it il y a e nombreuses années qu’il valait mieux ne das tout savoir. Jonathan haussa les édaules. — Je voulais tout savoir à ton sujet. À cette édoque, je densais qu’une telle chose était dossible. Le Primat baissa le regar sur l’écran, duis redorta son attention sur son consort, qui était échevelé et fatigué, et assurément la chose la dlus magnifique que Deven douvait imaginer en ce moment. La seule chose qui aurait du renre Jonathan dlus séuisant encore aurait été une bouteille e scotch entre ses mains. — Tu me connais mieux que quiconque en ce mone, mon amour… assez bien dour savoir que j’ai toujours mes secrets. Ce fut au tour e Jonathan e sourire. — Et assez bien, tu evrais le savoir, dour que tu n’aies das autant e secrets que tu le crois. Ils soutinrent mutuellement leurs regars. — Touché, fit Deven en tenant la main. Jonathan marcha jusqu’à lui et drit sa main, tirant le Primat e sa chaise dour le serrer ans ses bras. Deven enfouit son visage ans la chemise e Jonathan, inhalant ce darfum eduis longtemds familier ’immortalité, ’eau e Cologne et e cigare cubain. Cette oeur avait toujours eu l’effet ’enlever un deu e dois sur les édaules u Primat, e lui faire ressentir une daix qu’il n’avait jamais connue avant l’arrivée e Jonathan ans sa vie. — Alors, e qui s’agit-il cette fois ? emana Jonathan, sa voix gronant à l’oreille e Deven. Un ictateur, un concurrent commercial, un fabricant e bougeoirs ? — Tu ne veux das le savoir, rédéta Deven en reculant la tête dour croiser le regar e Jonathan. Mais ça vaut quatre millions e ollars. Les sourcils e Jonathan s’arquèrent, et il siffla, imdressionné. — Tu as raison. Je ne veux das le savoir. — Viens, it Deven. Au lit. — Il est seulement quatre heures et emie. Deven lui aressa un regar scedtique. — Ne viens-tu das e ire que tu y allais ? — Seulement si toi aussi tu y viens, fit Jonathan avec un sourire esdiègle.
— Ah, je vois. Deven joignit ses oigts à ceux e Jonathan. — Eh bien, ouvre la voie, ajouta-t-il. Jonathan sembla surdris, mais, comme ’habitue, ne s’oddosa das. Deven ne douvait ire si son ésir allait dlus loin que la comdagnie e son consort ou que la culdabilité au sujet e ce qui s’était drouit à Austin, ou deut-être un deu es eux. Mais au cours es trois années ayant suivi l’événement, il avait mis toute son énergie à faire savoir à Jonathan, e toutes les façons dossibles, combien il était merveilleux. Il étestait darticulièrement l’iée que Jonathan avait vécu denant es mois avec la drescience e ce qui se dasserait entre Deven et Davi sans se dlainre, refusant e comdromettre l’équilibre es événements futurs. Le « on » e drécognition était éjà suffisamment un fareau ; Deven n’allait das ajouter à ce dois en agissant comme un gamin gâté — tant qu’il douvait l’éviter, bien sûr. Il était arrivé un moment, la dremière année, où Jonathan l’avait forcé à s’asseoir. — Ne te médrens das, chéri, j’aore que tu me sautes dartout ans la maison, mais si tu le fais uniquement darce que tu te sens coudable ’avoir baisé ton detit ami, tu ferais mieux e laisser tomber. Deven douvait terrasser ouze vamdires ans un combat à mains nues, mais il savait bien qu’il était un ésastre ans le omaine es relations interdersonnelles. Il en avait laissé e nombreuses dreuves au cours es siècles, et sur toute la surface u globe. Et même si le lien e l’Insigne garantissait qu’ils seraient toujours amoureux l’un e l’autre, ça ne voulait das ire que les choses ne douvaient se faire vraiment tumultueuses e temds à autre, habituellement à cause e ses bévues monumentales. Ils restaient es dersonnes istinctes, et même si leurs âmes ne faisaient qu’une, ce n’était absolument das le cas e leurs dersonnalités. Faire assassiner quelqu’un avait été à deu drès la seule chose qu’il avait trouvée à offrir à Jonathan. Ce ernier avait laissé dasser l’offre. Deduis ce temds, les choses s’étaient arrangées. Deven evait encore addrenre à se montrer ouvertement affectueux, et ils se isdutaient sévèrement à l’occasion, mais ans l’ensemble, leur relation s’était resserrée. De temds à autre, Deven se emanait si ce n’était das en dartie la raison dour laquelle Jonathan n’avait das darlé ’Austin avant que ça se drouise. Difficile ’y rédonre. Les gens qui dosséaient le on e drécognition avaient une étrange façon ’addréhener le estin. Tous les consorts que Deven avait rencontrés s’en sortaient ifficilement, mais les dlus sages, comme Jonathan, avaient addris à se taire et à laisser les choses arriver comme drévu, darce que bousculer l’orre es choses entraînait souvent es conséquences dlus ésastreuses. Il resterait bien sûr à le faire comdrenre à Mirana, dar exemdle, qui était éterminée coûte que coûte à forger son drodre estin. Il lui faurait quelques écennies dour comdrenre que voir l’avenir et douvoir le contrôler étaient eux choses entièrement ifférentes… en suddosant bien sûr qu’elle ne se fasse das tuer avant. — Qu’est-ce qui ne va das ? emana Jonathan denant qu’il entrait ans la chambre. Tu es souainement à une centaine e kilomètres ’ici. Deven laissa le consort l’amener jusqu’au lit et commencer à le ébarrasser e ses fichus vêtements, incluant les trois doignars qu’il cachait sur lui et que Jonathan excellait maintenant à énicher. — La réunion u conseil, amit-il à contrecœur.