Comment c'était avant, l'île de Ré

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L'île de Ré c'est un pays où le luxe avait un goût de noisette avec les huîtres. Où le bonheur avait la senteur des algues avec les pommes de terre. Une île avec un vrai prince que découvrirent les premiers people : Gisèle Casadesus, Philippe Sollers, Jean Monnet et Suzy Solidor. Alors Ré, le Saint-Tropez de l'Atlantique ? Plutôt une contrée à part, où les identités se dissolvent dans l'anonymat et parfois dans le pineau du Bistrot de Bernard...
Publié le : jeudi 1 juillet 2010
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EAN13 : 9782336276014
Nombre de pages : 134
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Du même auteur
Le Saunier de Saint-Clément,collection « Graveurs de Mémoire », L’Harmattan, 2002.
Une Île bien loin que le vent, collection « Écritures », L’Harmattan, 2005.
Les Magayantes,collection «Écritures» L’Harmattan, 2008.
9782296103634
Sommaire
Du même auteur Page de Copyright Page de titre Dedicace Préface de Denis Seznec Comment c’était avant ? J’aime pas la sieste Gisèle Les Fausses Confidences Les malheurs d’Alfred Octave La guerre est finie Étrange karma Jean Monnet La femme de chambre... Suzy Solidor De Sapho à Messaline Les « People peopolarisés » Paparazzi À La Madeleine de Proust Trousse-Chemise Le bagne, la grande affaire Le Bal des veuves Trois semaines pour apprendre à mourir Seznec L’oncle et le prisonnier J’aime pas tes petits pois Cavales
Île de couleur et de lumière Le pont de Ré Les marchés rétais Les quatre saisons Le printemps, aux Portes L’été à Saint-Clément L’automne, à Ars L’hiver, à Loix L’île des peintres Peinture et Écriture L’auteur remercie :
Comment c'était avant, l' de Ré
Daniel Bernard
île
Après Van Dongen, Dufy, Marie Laurencin, Chapelain-Midy, Rabanit, Van Caulaert et bien d’autres. 
Le 226e tableau de Suzy Solidor par Alain Donnat, peint en 2010. Collection de l’auteur.
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Préface de Denis Seznec
Comment imaginer, aujourd’hui, que Saint-Martin-de-Ré, ce village aux pierres si blanches avecson adorable petit port en colimaçona été, pendant plus d’un siècle, la porte pour l’enfer... D’un beau rêve au départ - réhabiliter des individus ayant commis un crime, une faute ou une erreur, la justice pensait leur donner une nouvelle chance en participant à construire une colonie — allait naître l’une des pires monstruosités qu’une civilisation ait enfanté. Un véritable cauchemar. Le départ de métropole avait lieu à partir de Saint-Martin-de-Ré où tous les condamnés aux travaux forcés convergeaient des quatre coins du pays. On appelait cela « la chaîne » car, au début, avant qu’ils ne soient convoyés par wagons à bestiaux, les forçats étaient enchaînés les uns aux autres et traversaient la France à pied, pendant des semaines, à marche forcée. Après plusieurs mois d’un régime très sévère à Saint-Martin-de-Ré, une « sélection » avait alors lieu. Celle-ci n’en avait que le nom car pratiquement tous les condamnés — des cul-de-jattes et des aveugles auraient mêmes été embarqués ! — étaient déclarés aptes à effectuer des travaux forcés en forêt équatoriale... Il s’agissait plus de se débarrasser que de punir ! Cent années de « trans ortation ». En réalité, cela
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