Dans le camp des assassins

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Marie est une adolescente de 17 ans à l’enfance difficile. Élevée par sa grand-mère paternelle elle vivait tranquillement jusqu’au jour où elle apprend que son père a tué un homme et qu’il est en prison. Fabien et Valérie, ses amis, font tout leur possible pour la soutenir dans ses doutes et ses craintes. La mort de son père va libérer sa culpabilité mais prise de remords elle va tout raconter à son voisin, Hugo Verdier.
Leur rencontre va bouleverser la jeune fille et l’aider à reprendre le chemin de la vie.
Publié le : mercredi 13 février 2013
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EAN13 : 9782081298767
Nombre de pages : 130
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Du même auteur :
– Tu me plais, tout simplement L’année de mes 15 ans
© Flammarion, 2013 87, quai Panhard et Levassor – 75647 Paris Cedex 13 ISBN : 9782081230491
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MARIECLAUDE BÉROT
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À Pierre, mon fils
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CHAPITRE 1
Elle a dit : — Ton père a tué un homme. J’ai tout de suite pensé qu’elle perdait les pédales, qu’elle devenait folle. Des grands parents Alzheimer, il y en a partout. J’ai haussé les épaules : — Ça va pas, non ? Alors elle a posé doucement sa main sur la mienne et m’a regardée droit dans les yeux. C’est là que je me suis aperçue du changement. Elle avait pris cent ans. Son visage était ravagé par une sorte de lèpre. Et ses yeux, derrière ses lunettes, remplis de larmes. Elle tremblait.
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Elle a recommencé sur le même ton : — Ton père a tué un homme. Mon père c’était son fils ! Pourquoi elle ne disait pas : mon fils ? J’ai eu envie de la remettre à sa juste place. Elle me faisait pitié avec sa tête de catastrophe, et la pitié me rend méchante. — Ton fils a tué un homme ? Elle a vacillé. Je venais de lui balancer une bombe en plein visage. J’ai eu peur qu’elle tombe, la porte d’entrée l’a retenue. Des gens passaient dans la rue. Sa pâleur allait attirer l’attention, ses larmes, la curiosité. Elle m’avait guettée là, devant chez nous, comme un oiseau de mauvais augure attend sa proie. Je l’ai poussée dans le couloir pour nous mettre à l’abri des regards. Cette fois ma grandmère a laissé filer entre ses dents une phrase qui a sifflé, semblable à un serpent venimeux : — Il a tué un homme ! J’ai senti une violence inconnue grimper en moi, je l’ai bousculée en hurlant : — Taistoi ! Taistoi ! Ou… je te massacre ! Je me défendais avant même d’avoir compris. Je lui parlais comme j’aurais parlé à un agres seur, à l’aide de mots impossibles pour celle qui m’avait jusqu’à ce jour défendue contre tout ce
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