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Délit de fuite

De
312 pages
Mike McGill, 15 ans, vit avec son oncle Billy depuis la mort de sa mère quatre ans plus tôt. D’une dizaine d’années son aîné, Billy aime faire la fête avec ses copains et ne porte guère attention à son neveu, pour qui les problèmes s’amoncellent. Son professeur d’histoire, M. Riel, le talonne pour un devoir en retard. Les parents de son amoureuse lui interdisent de l’appeler à la maison. Enfin, il est mêlé à une histoire de vol de pâtisseries qui lui coûte son emploi à temps partiel. M. Riel, se préoccupe réellement du sort du jeune homme. Autrefois policier, c’est lui qui a mené l’enquête sur la mort de la mère de Mike à la suite d’un délit de fuite. Ensemble, Riel et Mike s’engagent dans une enquête palpitante. Des informations longtemps dissimulées font enfin surface et révèlent peu à peu les circonstances troublantes de la mort de la mère de Mike. Ce roman, intitulé Hit and Run dans sa version originale, a remporté le Red Maple Award en 2003 de l’Ontario Library Association pour le meilleur livre canadien de fiction pour la jeunesse.
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Extrait de la publication
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada McClintock, Norah  [Hit and run. Français]  Délit de fuite  (Collection Atout ; 118. Policier)  Traduction de : Hit and run.  Pour les jeunes de 12 ans et plus.  ISBN 978-2-89428-976-1  I. Vivier, Claudine. II. Titre. III. Titre : Hit and run. Français.  IV. Collection : Atout ; 118. V. Collection : Atout. Policier. PS8575.C62H5814 2007 jC813’.54 C2007-940869-9 PS9575.C62H5814 2007
La traduction de cet ouvrage a été rendue possible grâce à une aide financière du Conseil des Arts du Canada et ministère du Patrimoine canadien par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition.
Les Éditions Hurtubise bénéficient du soutien financier des institutions suivantes pour leurs activités d’édition : – Conseil des Arts du Canada ; – Gouvernement du Canada par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition (PADIÉ) ; – Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC) ; – Gouvernement du Québec par l’entremise du programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres.
Éditrice jeunesse : Nathalie Savaria Conception graphique : fig. communication graphique Illustration de la couverture : Éric Robillard, Kinos Mise en page : Martel en-tête
Traduction deHit and Run Copyright © 2003 de Norah McClintock Édition originale publiée au Canada par Scholastic Canada Ltd
Copyright © 2007, Éditions Hurtubise inc. pour l’édition en langue française
ISBN : 978-2-89428-976-1
e Dépôt légal/3 trimestre 2007 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque et Archives du Canada
Diffusion-distribution au Canada : Distribution HMH 1815, avenue De Lorimier Montréal (Québec) H2K 3W6 Téléphone : 514 523-1523 Télécopieur : 514 523-9969 www.distributionhmh.com
Diffusion-distribution en Europe : Librairie du Québec/DNM 30, rue Gay-Lussac 75005 Paris FRANCE www.librairieduquebec.fr
LaLoi sur le droit d’auteur interdit la reproduction des œuvres sans autorisation des titulaires de droits. Or, la photocopie non autorisée – le « photocopillage » – s’est généralisée, provoquant une baisse des achats de livres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer par des professionnels est menacée. Nous rappelons donc que toute reproduction, partielle ou totale, par quelque procédé que ce soit, du présent ouvrage est interdite sans l’autorisation écrite de l’Éditeur. Réimprimé au Canada en juillet 2010sur les presses de l’Imprimerie Gauvin Gatineau, Québec www.editionshurtubise.com
Extrait de la publication
NORAH M cCLINTOCK
DÉLITDEFUITE
Traduit de l’anglais par Claudine Vivier
NORAH M cCLINTOCK
Née à Montréal, Norah McClintock habite aujourd’hui à Toronto où elle travaille comme éditrice pigiste.Fausse identité,Cadavre au sous-sol etCrime à Haverstockreçu, dans leur ont version originale, le Prix Arthur Ellis du meilleur roman policier pour la jeunesse.Délit de fuite est le sixième livre de la romancière traduit et publié par les Éditions Hurtubise HMH.
CLAUDINEVIVIER
Née en France, Claudine Vivier est établie au Québec depuis une trentaine d’années et tra-vaille comme traductrice professionnelle depuis 1985. Déjà finaliste pour le prix du Gouverneur général dans le domaine de la traduction, elle traduit des albums pour enfants et des romans jeunesse.
Extrait de la publication
Aux cœurs brisés et aux briseurs de cœurs, merci pour les souvenirs.
Extrait de la publication
PROLOGUE
demandé la veille au soir.Pourquoi ? avais-je Pourquoi faut-il que Billy vienne ? ? avait rétorqué maDe quoi te plains-tu mère. Tu l’aimes bien, Billy ! C’est vrai que je l’aimais bien. Je l’aimais beaucoup. Il me laissait regarder la télé aussi longtemps que j’en avais envie. Je n’avais qu’à lui promettre de grimper à l’étage dès qu’on entendrait les pas de maman sur la galerie, et de ne pas le dénoncer. Et il n’insistait jamais pour que je me brosse les dents. Il n’en parlait jamais, des dents, d’ailleurs. Mais je m’éloigne du sujet. ! Je peux meJ’ai presque douze ans, maman débrouiller tout seul. Les parents de Vin ne le font pas toujours garder quand ils sortent. Vin est mon meilleur ami. Je ne suis pas les parents de Vin, avait répliqué ma mère. Et tu as tout juste onze ans. Tu es trop jeune pour rester seul à la maison. Nous en reparlerons quand tu auras douze ans. Mais c’est dans presque un an… Ma mère avait souri et m’avait embrassé sur la joue.
7 Extrait de la publication
Alors, nous en reparlerons dans presque un an, avait-elle conclu. Le soir où c’est arrivé, Billy était passé me prendre chez Mme McNab, mon pied-à-terre après l’école, et m’avait ramené à la maison pour me garder. Me garder… je détestais ce mot. Mais bon, quitte à me faire garder par quelqu’un ce qui, entre nous, était totalement inutileque autant ce soit par Billy. C’était mon oncle, après tout. Cela faisait à peine deux ans qu’il n’habitait plus chez nous. Et même après son départ de la maison, il passait souvent nous voir, généralement à l’heure du souper. Maman n’y trouvait jamais rien à redire. Sauf peut-être dernièrement. Ces derniers temps, leurs rapports s’étaient envenimés. Il y avait eu toute une crise quand Billy s’était pointé avec une console Nintendo pour moi un précadeau de Noël, avait-il précisé. Mais c’est dans des mois, Noël ! avait pro-testé ma mère. Et ensuite, nous nous étions disputés, maman et moi, parce qu’elle avait obligé Billy à rapporter le jeu au magasin. Le jour où c’est arrivé, maman n’est pas rentrée aussitôt après son travail. Elle avait dit qu’elle avait mille choses à faire, et c’est pour cette raison que Billy me gardait. Il avait fait livrer une pizza que nous mangions devant la télé. Nous regardions un match de baseball quand j’ai soudain entendu des sirènes.
8 Extrait de la publication
Bon sang, a grogné Billy en attrapant la télécommande pour hausser le volume. Voilà une chose que je n’ai jamais regrettée en partant d’ici. On se croirait en pleine zone de guerre ! Il y a une caserne de pompiers à deux coins de rue à l’ouest, un commissariat de police à quelques coins de rue au sud, et un hôpital un peu plus loin au nord. On entend sans arrêt hurler les sirènes des camions d’incendie, des voitures de police et des ambulances. J’y suis tellement habitué que je ne les remarque pratiquement plus. Elles font partie du fond sonore. On a frappé à la porte. Billy s’est extirpé du canapé en grommelant. J’ai eu pitié de celui qui s’avisait de le déranger. Ce n’était jamais une bonne idée de s’interposer entre Billy et ses matchs télévisés. J’ai entendu la porte d’entrée s’ouvrir et aperçu du coin de l’œil Billy qui sortait. Au même moment, 1 Alomar a frappé un coup de circuit et égalisé la marque. On était au milieu de l’autre manche quand je me suis rendu compte que Billy n’était toujours pas rentré. À la pause publicitaire, je suis allé mettre mon nez dehors pour voir ce qu’il fabriquait. J’ai aperçu des lumières de gyrophares près de l’avenue Danforth et un attroupement. Puis j’ai vu Billy fendre la foule et redescendre la rue en direction de la maison. Deux agents de police
1. Joueur de baseball américain.
9 Extrait de la publication
l’accompagnaient. Ils se sont arrêtés sur le trottoir et ont attendu pendant que Billy grimpait les marches du perron. Je vais appeler Kathy, leur a-t-il lancé. Kathy était sa petite amie. Je vais lui demander de venir ici pour un petit moment, d’accord Mikey ? Il faut que j’aille quelque part. ?Ils t’ont arrêté, Billy Je ne voyais pas pour quelle autre raison Billy aurait dû accompagner les policiers ni pour quelle autre raison ceux qui l’attendaient devant la maison avaient l’air aussi sombre. Lorsque Kathy est arrivée, Billy lui a murmuré quelque chose à l’oreille. J’ai eu l’impression qu’elle allait fondre en larmes et j’ai eu peur. J’étais sûr à présent que Billy avait été arrêté. J’avais hâte que maman rentre pour arranger les choses. Sois un bon garçon, m’a dit Billy. Ne va pas faire des misères à Kathy, compris ? Je ne veux pas perdre la meilleure copine que j’aie jamais eue parce que mon neveu décide de jouer les terreurs, d’ac-cord ? D’accord. Mais qu’est-ce que je vais dire à maman quand elle rentrera ? Tout ira bien, a répondu Billy. Il m’a serré dans ses bras, ce qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Puis il est parti avec les deux policiers.
10 Extrait de la publication
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