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Dernière Chance

De
296 pages
Robyn, qui avait prévu se prélasser au soleil tout le mois d’août, se retrouve rivée à un écran d’ordinateur au service d’un refuge pour animaux. Elle est persuadée qu’il ne peut rien lui arriver de pire jusqu’à ce qu’elle croise Nick D’Angelo, un garçon qu’elle espérait ne plus jamais revoir. Vu ses antécédents, elle apprend sans surprise qu’il participe à un programme pour jeunes contrevenants. Mais quand il se fait à nouveau arrêter, pour une infraction bien plus grave cette fois, elle se met à douter de sa culpabilité. Quelque chose cloche dans cette affaire… que Robyn est bien décidée à élucider!
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NORAH McCLINTOCK
DERNIÈRE CHANCE
Extrait de la publication
DERNIÈRE CHANCE
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Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
McClintock, Norah
[Last chance. Français]
Dernière chance (Collection Atout ; 131. Policier) Traduction de : Last chance. Pour les jeunes de 10 ans et plus. ISBN 978-2-89647-285-7 I. Vivier, Claudine. II. Titre. III. Titre : Last chance. Français. IV. Collection : Atout ; 131. V. Collection : Atout. Policier. PS8575.C62L3814 2010 jC813’.54 C2010-941304-0 PS9575.C62L3814 2010
Nous remercions le gouvernement du Canada de son soutienÞnancier pour nos activités de traduction dans le cadre du Programme national de traduc-tion pour l’édition du livre.
Les Éditions Hurtubise bénéÞcient du soutienÞnancier des institutions suivantes pour leurs activités d’édition : – Conseil des Arts du Canada ; – Gouvernement du Canada par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition (PADIÉ) ; – Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC) ; – Gouvernement du Québec par l’entremise du programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres.
Éditrice jeunesse : Sandrine Lazure Conception graphique : Mance Lanctôt Illustration de la couverture : Bernard Duchesne Mise en page : Martel en-tête
Titre original :Last Chance Copyright © 2006 de Norah McClintock Édition originale publiée au Canada par Scholastic Canada Ltd Copyright © 2010 Éditions Hurtubise inc. pour l’édition en langue française ISBN : 978-2-89647-285-7 e Dépôt légal : 3 trimestre 2010 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bitliothèque et Archives du Canada
Diffusion-distribution au Canada : Distribution HMH 1815, avenue De Lorimier Montréal (Québec) H2K 3W6 Téléphone : 514 523-1523 Télécopieur : 514 523-9969 www.distributionhmh.com
Diffusion-distribution en Europe : Librairie du Québec/DNM 30, rue Gay-Lussac 75005 Paris FRANCE www.librairieduquebec.fr
Imprimé au Canada
NORAH McCLINTOCK
DERNIÈRE CHANCE
Traduit de l’anglais par Claudine Vivier
Extrait de la publication
NORAH McCLINTOCK
Née à Montréal, Norah McClintock habite aujourd’hui à Toronto où elle travaille comme éditrice pigiste.Fausse identité,Cadavre au sous-sol, etCrime à Haverstock ont reçu, dans leur version originale, le Prix Arthur-Ellis du meilleur roman policier pour la jeunesse.Dernière chanceest le huitième livre de la romancière traduit et publié par les Éditions Hurtubise.
CLAUDINE VIVIER
Née en France, Claudine Vivier est établie au Québec depuis une trentaine d’années et tra-vaille comme traductrice professionnelle depuis 1985. DéjàÞnaliste pour le prix de Gouverneur général dans le domaine de la traduction, elle se spécialise dans les albums pour enfants et les romans jeunesse.
Extrait de la publication
À l’ami des chiens que je préfère Lui qui n’a pas de chien
Extrait de la publication
Extrait de la publication
1
Mon père rigole. Il a le sourire fendu jus-qu’aux oreilles depuis qu’il a mis le pied dans le poste de police. Je commence à regretter de l’avoir appelé. Mais avais-je le choix ? Je suis en état d’arrestation. Je pouvais appeler soit mon père — un ex-policier qui connaît par conséquent un tas d’anciens collègues ainsi que tous les secrets des procédures d’arrestation et (j’espère) de libération —, soit ma mère, une avocate criminaliste qui a défendu bien des gens ayant des démêlés avec la justice. J’ai choisi mon père pour la simple raison que contrairement à ma mère, il ne panique pas chaque fois qu’il m’arrive un pépin. C’est vrai que ses blagues continuelles peuvent taper sur les nerfs et si vous voulez mon avis, certains aspects de ma… disons… mésaventure le réjouissent un peu trop à mon goût. Mais j’ai la certitude qu’il va prendre les choses en mains et me ramener à la maison sans trop d’histoires. Malheureusement, mon ami Billy — à qui je dois mon arrestation — a décidé de me faire une immense faveur. Il a appelé ma mère.
7
Elle vient de faire irruption dans le poste de police, afÞchant à la fois le professionna-lisme de l’avocate efÞcace même si nous sommes samedi, elle a rencontré un clientet une inquiétude toute maternelle. Elle balaie la salle du regard à ma recherche et ses yeux s’arrêtent sur mon père, qu’il est impossible de manquer à cause de sa taille immense. Sans compter ce sourire hilare… Ma mère paraît contrariée de le voir. Mes parents se sont séparés il y a quelques années. Ma mère dit qu’elle a tourné la page. Mon père, lui… ou il est encore amoureux d’elle, ou il est en train de nous inßiger la blague la plus longue de l’histoire. Ma mère secoue la tête avant de s’appro-cher du sergent de service à l’accueil. Celui-ci lui dit quelque chose puis indique d’un signe de tête une femme à la mine sombre postée à l’autre extrémité de la pièce, le plus loin de moi possible. Je la comprends. Ma mère jette un coup d’œil vers la femme, puis redresse les épaules, durcit ses traits et se dirige vers mon père et moi au pas de charge. Elle braque ses yeux sur moi, et sur moi seule. Arrêtée ?Toi, Robyn ? Vraiment ? Mon père pouffe de rire. — Détends-toi, Patti, dit-il, ce qui, comme d’habitude, a pour effet d’enrager ma mère. Elle déteste qu’on l’appelle Patti. Elle ne cesse de rappeler à mon père, généralement en serrant les dents, que son nom est Patricia.
8 Extrait de la publication
— C’était un accident, ajoute-t-il. — TaÞlle se fait arrêter et tu trouves ça drôle ? — Tu dois bien admettre que… commence mon père. — Ce n’est pas drôle, papa, dis-je pour la millième fois. Ma mère se tourne vers moi. — Raconte-moi exactement, à ta façon, ce que tu as fait à cette femme. — Je ne lui ai rien fait. Je veux dire, je n’ai rien faitexprès. Papa a raison, c’était un acci-dent. — Robyn, la police n’arrête pas les gens pour des accidents. Que s’est-il passé ? — J’étais à un rassemblement… — Unemanifestation, interrompt mon père. — Une manifestationpaciÞque! Je lui lance un regard noir et me tourne vers ma mère. — Nous protestions contre les tests prati-qués sur les animaux. — PaciÞque… répète ma mère. Peux-tu me dire comment il se fait que tu aies fracassé une vitrine au cours d’une manifestationpaciÞque? Oh, oh ! Le sergent a dû la mettre au cou-rant. À moins que ce soit Billy, au téléphone. — Eh bien, disons qu’en principe… — La vitrine est-elle brisée, oui ou non ? coupe ma mère. Quand il s’agit d’interroger quelqu’un, ma mère est avocate jusqu’au bout des ongles. Elle
9 Extrait de la publication