Échopraxie

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Un thriller d'anticipation dans le monde de Vision aveugle où humains modifiés, vampires et soldats zombies peuplent la Terre de demain...
Juin 2015


En plein désert, Daniel Brüks, biologiste, poursuit son étude de la vie et de ses évolutions mutantes. À l'écart d'un monde qui voit s'éteindre l'homo sapiens au profit d'une humanité génétiquement et technologiquement upgradée, Daniel rumine sa part de responsabilité dans le concert de fléaux qui s'abat sur l'humanité.
Mais aussi loin s'est-il retiré, la tornade dévastatrice l'a rattrapé, accompagnée d'une attaque de zombies. Daniel trouve alors refuge dans le monastère voisin. Mais la véritable menace n'a pas encore frappé.
Dan, athée convaincu, n'a pas d'autre choix que de suivre la communauté dans son pèlerinage spatial. À bord de La Couronne d'épines, il embarque avec une pilote en quête de vengeance, un soldat en deuil, une femme vampire et un groupe de moines extatiques, à la rencontre des Anges des astéroïdes...


" Un conte paranoïaque qui rendrait Philip K. Dick fier, écrit dans un style littéraire qui devrait séduire ceux qui ne sont pas d'habitude amateurs de science-fiction. "

Kirkus Reviews



"Échopraxie est de la science-fiction sous stéroïdes – ou mieux, sous drogues hallucinogènes à haut pouvoir énergisant qui restent à inventer. "

Los Angeles Review of Books



Publié le : jeudi 11 juin 2015
Lecture(s) : 7
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782823818482
Nombre de pages : 380
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PETER WATTS
ÉCHOPRAXIE
Traduit de l’anglais (Canada) par Gilles Goullet
Pour le MICROBE. Qui m’a sauvé la vie.
« On ne détruit pas la religion en détruisant la superstition. »
« Se concentrer sur le ciel, c’est créer l’enfer. »
Cicéron
Tom Robbins
On est montés sur cette colline. Comme chaque pas nous permettait de voir plus loin, on a continué à monter, bien entendu. On est au sommet, maintenant. La science est désormais à son sommet depuis plusieurs siècles. Et en regardant du côté de la plaine, on voit cetteautre tribu en train de danser au-dessus des nuages, encore plus haut que nous. C’est peut-être un mirage, une ruse. Ou peut-être cette tribu est-elle montée sur un sommet encore plus élevé, mais caché par les nuages. On se met donc en route pour en avoir le cœur net… sauf que chacun de nos pas nous faitdescendre. Quelle que soit la direction, on ne peut pas quitter notre sommet sans perdre en visibilité. Si bien qu’on remonte. On est coincés à un maximum local. Mais s’il existaitvraiment, loin dans la plaine, un sommet plus haut ? Le seul moyen d’y arriver consiste à redescendre en serrant les dents et à longer tant bien que mal le lit de la rivière jusqu’à ce qu’on commence enfin à remonter. Et c’est seulement à ce moment-là qu’on se rend compte que, hé, cette montagne estbeaucoupplus haute que la colline sur laquelle on était, on y voit bien mieux, d’en haut. Sauf qu’on ne peut arriver là sans abandonner tous les outils qui nous ont tant été utiles. Il faut commencer par redescendre.
Pr. Lianna Lutterodt, « La foi et le paysage adaptatif », Conversation, 2091
La Couronne d’Épines Architecture extérieure
Par souci de clarté, seuls deux de six rayons de modules d’habitation sont représentés ici.
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