Epousailles

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Plus proche de la réalité Marginaux malgré eux, deux êtres au destin similaire Lorsque s'écroule subitement l'équilibre artificiel que Marc a péniblement élaboré, l'appel intérieur, irrésistible, résonne à ses oreilles. La Vie, à laquelle il se fie désormais sans retenue, le conduira à une improbable rencontre avec Laure. Ce sera la première étape d'un cheminement où chaque évènement, du plus agréable au plus douloureux, s'avèrera décisif et guidera pas à pas nos deux héros jusqu'à leur accomplissement terrestre, les intimes épousailles de chacun avec lui-même, puis avec la Vie. Aujourd'hui installé en Auvergne, l'auteur y encadre des retraites, au cours desquelles il guide chaque stagiaire vers sa propre, unique et ultime réalité.
Publié le : vendredi 10 juin 2011
Lecture(s) : 270
EAN13 : 9782304015324
Nombre de pages : 449
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Épousailles
Michel Anvers
Épousailles
Roman
Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit -www.manuscrit.com-2007 ISBN : 978-2-304-01532-4 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782304015324 (livre imprimé) ISBN : 978-2-304-01533-1 (livre numérique) ISBN 13 : 9782304015331 (livre numérique)
Prologue
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Prologue PROLOGUEL’été touchait à sa fin. Il semblait pourtant bien décidé, avant de s’effacer, à donner le meil-leur de lui-même. La brise agitait légèrement le feuillage du grand noyer. La nuit était claire et tiède. La surface de la piscine tremblait à peine. Le monde dormait paisiblement, alentour, bercé par le chuchotement incessant des grillons. Marc aurait payé cher, vingt ans auparavant, pour obtenir l’assurance d’atteindre un jour un tel calme, un tel équilibre, une telle sécurité. Il en avait rêvé. Il y était parvenu. La bière qu’il sirotait, installé dans l’un des fauteuils en teck, sur la terrasse s’ouvrant sur une pelouse parfaite, verte et rase, cette bière avait pourtant un goût amer, tout comme le fin cigare qui se consumait entre ses doigts. Marc fumait trop. Il buvait trop. Trop de bière et trop de café. Il n’avait pas eu le temps de jouir de son bien-être. Il n’avait pas compris. Rien vu venir. La quarantaine approchait, et tout ce qu’il avait construit, à la force du poignet – et Dieu sait qu’il lui avait fallu puiser au plus profond de ses ressources – tout était sur le point de s’écrouler. Pourquoi ?Comment diable avaient-ils pu en arri-ver là ?
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