Fantasia Bienvenue à Paris, France, Europe

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Rêves, désillusions... ? Le bonheur, ce n'est pas toujours d'avoir ce que l'on veut. Parfois, pour être heureux, il faut refuser la facilité, renoncer à certains rêves et accepter de se battre contre soi-même d'abord, puis contre les autres, en ayant, pour allié fidèle, le temps.
Publié le : mardi 5 mai 2015
Lecture(s) : 32
EAN13 : 9782336381237
Nombre de pages : 248
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JeanneLouiseDJANGA
FANTASIABienvenue à Paris, France, Europe
Lettres camerounaises
29/04/15 14:11
Fantasia Bienvenue à Paris, France, Europe
Lettres camerounaises Collection dirigée par Gérard-Marie MessinaLa collectionLettres camerounaisesl’avantage du présente positionnement international d’une parole autochtone camerounaise miraculeusement entendue de tous, par le moyen d’un dialogue dynamique entre la culture regardante – celle du Nord – et la culture regardée – celle du Sud, qui devient de plus en plus regardante. Pour une meilleure perception et une gestion plus efficace des richesses culturelles du terroir véhiculées dans un rendu littéraire propre, la collectionLettres camerounaises s’intéresse particulièrement à tout ce qui relève des œuvres de l’esprit en matière de littérature. Il s’agit de la fiction littéraire dans ses multiples formes : poésie, roman, théâtre, nouvelles, etc. Parce que la littérature se veut le reflet de l’identité des peuples, elle alimente la conception de la vision stratégique. Déjà parus Jeanne-Louise DJANGA,Fantasia. Bienvenue à Paris, France, Europe, 2015 Lacatus ELAT,Interprétations poétiques et philosophiques. Une poésie qui parcourt la vie, 2015. Joseph SOP,L’amour est un pseudopode, 2015. André-Pascal LIKWAÏ,La colline en larmes, 2015. André BION,Les enfants d’aujourd’hui, 2015. Golimé MARKUS,Le coup de ma fustibale, 2015. ÉPINGLÉ,Les faces du monde, 2015. SHANDA TONME,Tourments de polygamie. Un enfant de sa mère, 2015. Séverin Modeste MEBENGA EKOMBA, L’ombre éclairée, 2014. Rodrigue FOTSO SOP,Au cœur d’un engrenage, 2014. Daniel KENGNI TIOMO,Un chemin incertain, 2014. Mariette Blanche EKOUME,L’inconnu sur la toile ou rencontre avec Khaled M.,2014.
Jeanne-Louise DJANGA
Fantasia
Bienvenue à Paris, France, Europe
Du même auteur Au fil du Wouri,L’Harmattan, 2007. Éclats de Vers de Voix de Rires,Dagan, 2009. Le gâteau au foufou,L’Harmattan, 2010. « Attention ! Vous allez peut-être vous reconnaître dans ce livre : ce que vous avez subi, ce que vous êtes en train de subir… Surtout ne baissez pas les bras, battez-vous ! Vous en sortirez victorieux et n’oubliez pas : le passé est passé, ce qui est fait est fait ; ce qui est important, c’est le temps qui vous reste à vivre, il vous appartient. » © L’Harmattan, 2015 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-06405-5 EAN : 9782343064055
REMERCIEMENTS
Ce livre, basé sur des faits réels a été pour moi une expérience fabuleuse. Sa rédaction, très intermittente, a duré près de quatre ans. Non pas parce que j’avais le syndrome de la page blanche, mais tout simplement parce que lorsque vous vous racontez une histoire ou lorsqu’on vous en raconte une, il ne faut pas laisser les sentiments humains envahir l’esprit et travestir, voire lobotomiser la réalité. Le risque est grand de sombrer dans le rôle d’une victime pleurnicharde, vindicative et haineuse. Pour prendre ce recul, il fallait du temps, le temps de l’apaisement, le temps de la sérénité.
Je l’ai écrit à la première personne, car j’ai souhaité m’impliquer dans l’histoire, mettre en exergue le côté romanesque afin de transmettre aux lecteurs toutes les émotions, les sensations, les turbulences, la force de la trame pour vibrer et palpiter de concert et surtout pour que les uns et les autres tirent des leçons face aux épreuves de la vie.
Je remercie du fond du cœur toutes les personnes qui ont participé de près ou de loin, consciemment ou inconsciemment, virtuellement ou spirituellement, à l’élaboration de ce livre par leur soutien, leurs conseils, leur présence et aussi par leur silence qui est parfois plus parlant que les mots.
Toute ma gratitude va à Rayan-Erwin Moukory, mon fils Rico bien-aimé, ainsi qu’à mes filles Anaïs Moukory Mawasa et Canelle Moukory Mawasa, que j’appelle tendrement mes prunelles. À mon époux, Jean Jacques Moukory Kotto à qui je dédie ce livre depuis l’âge de 10 ans jusqu’à l’éternité. Quel parcours de vie ! Tous les quatre m’offrent inlassablement leur amour. Ils sont tout pour moi.
Mon affection est acquise aujourd’hui et pour toujours à Yvonne Ebondji Ngando et à Serges Ngounga Njuom. Ils savent tout ou presque tout de moi. Que soient remerciés en même temps mes amis : -Christine Neumeister de l’opéra de Paris. -Joël Conte, président de l’association européenne de poésie. -Catie Meyer qui, de sa flûte enchantée, accompagnait ma poésie. Je suis profondément reconnaissante : -au professeur Roger Mondoué, directeur des Éditions Harmattan Cameroun, enseignant à l’université de Dschang pour ses encouragements et ses arguments décisifs pour un retour au pays, puis son encadrement une fois sur place. Je loue naturellement son remarquable travail pour impulser le livre au Cameroun ; -au docteur Manga Hyacinthe Théodat, ophtalmologue et directeur du centre ophtalmologique de la clinique la Cerisaie à Douala qui m’a « ouvert les yeux » par ses conseils avisés, la pertinence de ses réflexions et de ses analyses sur le bien-fondé du retour au pays natal ; -à Ramy Filippi, directrice de « Class ’Affaires » à Bonapriso, pour ses recommandations judicieuses, sa gentillesse et son sens du partage ; -à Edouard Penda, le bras droit de toujours, président du club UNESCO de l’université de Douala, qui collabore depuis si longtemps avec moi. Un tendre souvenir pour mon père qui garde un œil bienveillant par-delà la tombe et un hommage à la famille Djanga.
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Enfin, un grand salut à tous mes lecteurs, à mes fans, à tous ceux qui me manifestent leur sollicitude et leur sympathie dans la rue, à travers les réseaux sociaux, tous ceux qui ont patiemment attendu que ce livre soit terminé pour que nous puissions enfin nous asseoir ensemble et partager les mêmes valeurs, celles de l’Amour, de laBonté et de laConvivialité : l’ABC de la vie. Mille mercis à tous. Je remercie également l’Afrique et en particulier le Cameroun, terre de mes ancêtres qui m’a sauvée en m’ouvrant ses bras protecteurs après une longue absence. Je ne l’avais pas oubliée, répondant sans cesse à son appel, traversant la Méditerranée deux, voire trois fois par an pour m’en imprégner encore et encore. Je rends hommage à la France qui m’a permis de rencontrer des personnes formidables, des Africains de tous horizons qui aiment l’Afrique et qui participent de près ou de loin à son essor, à la réhabilitation de l’histoire des Africains racontée et écrite par les Africains.
La France est une sorte de « laboratoire » où se prépare ce magnifique bouillon de culture et d’espoir. Elle m’a adoptée sans trop rechigner, m’a abreuvée de liberté, car partagée entre les villes de Montpellier, Paris, en passant par Dijon, Lille, Quimper, Quimperlé, Concarneau, Pont Aven, Angers, Nantes , Locronan, Nîmes, Avignon, Sète… Elle m’a surtout apporté l’école de la vie, le discernement, car à un moment crucial de ma vie : « J’étais dans une certaine communauté ethnique et exotique, aigrie et exacerbée, cernée par des médisances culturelles et cultuelles. Aujourd’hui, j’en suis sortie et l’on ne peut pas dire que j’aie fait une sortie ratée. Au contraire, elle est réussie et triomphante ».
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«On avale à pleines gorgées le mensonge qui nous flatte Et l’on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère », Didérot
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