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Immortels souvenirs

De
140 pages

Un fou, débitant pêle-mêle des noms propres, dans un bistrot de Lalala Dakar, à Libreville, a inspiré à l'auteur le style touffu de ce premier roman. Cette narration picaresque, foisonnante et colorée, est un cocktail d'humour, de jeux de mots, de fantaisie, d'ironie, de mélancolie et de nostalgie.

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Ajouté le : 01 octobre 2012
Lecture(s) : 32
EAN13 : 9782296507340
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ISBN : 978-2-33-60090-514,405 rcMe Mi,tiar. necreMaP.i ecr euqie, la vine,MartelI t levOnoèn sit Bdeo llte, amtém al exua essier,sl  af uo sirtine, tevie, Marpan  sepsellset  pdeelopgèlés reC ne eudlbueni eest al, socitre M ,eiv aL .ellebSDt esn, netiarHGWYLYHUIXR6ODVHLGO,I¿VXXRLUHUSUDRIVLIULUWRXMRXUVVUHKSPRLULVVXDHUHUG3HWHRUQFLXURMIHLRRWWXLUHU6RXSYHQWVRXUH5LWHRXXMUVUYLYRWH0VVLDa vie, mXYHQLULW(VHRVRPUXUL es,irenuvsos eltrommi sec ,namaous u, sundoà Momm e .oCleeltsb s mpteu vea  lde sed etn.seugnammangles s. Cuierà D moem,oa moabnaone nt cetorol ,eél edocéreilCette narration ipacerqseu ,ofsi« ,eriatnemélé susroLat tiPee  lera amtîl  eq eucour au ait,ppelm ed,stoj ed xuesiai de,e  dntfa tnuc coes»  ,sehumour, ktail ddnnegNeuWHOgLYgie.stal de éto ,eilocnon ed tee,niroilamée  dDWWQSOrHrPHOGRX8QIRXGpELHUE0jGQXRRXMOHUWRRFle, evilibr, à karaalD aLald  eottris buns an d,serporp smoVHier roma ce premuoff ueds ytel ieiclen foinatrm à é tecni aripsn.roetsls Immveoursni263
Immortels souvenirs
Néto de AG O ST
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Immortels souvenirs
Encres Noires Collection dirigée par Maguy Albet et Emmanuelle Moysan
  La littérature africaine est fortement vivante. Cette collection se veut le reflet de cette créativité des Africains et diasporas .   Dernières parutions  N°361, Epi Lupi ALHINVI, Pays Crépuscule , 2012. N°360, Elie MAVOUNGOU, Les Safous , 2012.  N°359, Cosmos EGLO, Du sang sur le miroir , 2012. N°358, AYAYI GBLONVADJI Ayi Hillah, Mirage, Quand les lueurs sestompent , 2012. N°357, Léonard Wantchékon, Rêver à contre-courant, 2012. N°356, Lottin Wekape, Jappartiens au monde , 2012. N°355, Kolyang Dina Taïwé,  La rupture ou les déboires dune conversion, 2011. N°354, Blaise APLOGAN, Gbêkon, je journal du prince Ouanilo , 2011. N°353, Saah François GUIMATSIA, Des graines et des chaînes , 2011. N°352, Sémou MaMa DIOP, En attendant le u ement dernier , 2011. N°351, Lottin WEKAPE, Montréal, mon amour , 2011.  N°350, Boureima GAZIBO, Les génies sont fous, 2011. N°349, Aurore COSTA, Les larmes de cristal. Nika lAfricaine III , 2011. N°348, Hélène KAZIENDE, Les fers de labsence , 2011. N°347, Daniel MATOKOT, La curée des Mindjula. Les enfants de Papa , 2011. N° 346, Komlan MORGAH, Étranger chez soi , 2011. N°345, Matondo KUBU TURE, Des trous dans le ciel , 2011. N°344, Adolphe PAKOUA, La République suppliciée , 2011.
 
 
  
 
Néto de Agostini        
Immortels souvenirs   
  
                       
 
                              
 
© LHarmattan, 2012 5-7, rue de lEcole-Polytechnique, 75005 Paris  http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr  ISBN : 978-2-336-00095-4 EAN : 9782336000954  
  
 
 
 
 
 
 
 
A Chad Mbaïdoumdé Baré de Nguendeng  
 
  
 
 
 
Première partie Les journées amères
 
  ChapitreI :  Triangled esB ermudes
 
Coupure délectricité traître tels Iscariote, Compaoré, Bourgi. Voire telle lidylle mou Barack - Moubarak. Silence lourd tels Franco, Pépé Kallé, Shaquille ONeal, Obélix. Nuit lugubre tel Iznogoud plus Ndjamena. Voire telles les caves de Gorée. Nuit noire tels Diop, Diouf, Dieng, Diaw, les lutteurs de Kaolack, Ziguinchor, Thiès, Mbour. Voire tel Tonton Makossa de Pazengué. Et, englouti dans ce noir à gaver le chic Le Pen didées noires, le ghetto de Beaux Lolos, tel Ariel Sharon, dormait à poings fermés. Comme si la misère était du Valium. La cité des rats était, dans ce noir à ressusciter le Ku Klux Klan, tombée dans les pommes. Dautant plus que ne sentendait plus Bobaraba , ce Couper-décaler, homicide musical quaimaient à aboyer les enceintes du Kouassa-Kouassa. Le Kouassa-Kouassa, ce bistrot vieux comme Mathusalem, morose telle Naplouse, moche tel Iznogoud, aimait glapir à la place de ces cousins de Pif, Milou, Idéfix, Bill, Rantanplan, Scooby-Doo, dodus tels Gandhi et Tristane Banon, affublés (les cousins de Pif) de gale tel Papa Wemba dun anorak Yohji Yamamoto ; ces cabots SDF, R.M.I-istes, martyrs dune fringale de Tantale, pélotés tel Job par Lucifer, manquant du SMIC de tonus requis pour aboyer. Mais il ny avait pas que le Kouassa-Kouassa, cette synagogue des Mozart de la Castel terrés dans ces villas de lHomme de Cro-Magnon, qui aimait aboyer ces croassements de Douk Saga, Borossangui, Molare et DJ Arafat, gifle pour Tabu Ley, supplice pour Louis Armstrong, guillotine pour Beethoven, un Couper-décaler toutefois le must Cocoville. Le Sarkozy, autre bistrot de Beaux Lolos, Eldorado de ces pin-up et call-girls bon marché tel le rutabaga de Bamenda ou ligname de Perpignan, ces Madonna fétides aux épidermes écarlates ou bariolés tels des Picasso, des Degas, des Kandinsky, des Dufy, des Dali, des Botticelli, des Modigliani, le Sarkozy, avec ses chaises blanches noircies de crasse telle une population blanche 9