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Denise Riendeau
L’ABANDON récit autobiographique
S E P T E N T R I O N
Nous remercions le Conseil des Arts du Canada et la SODEC pourle soutien accord notre programme d dition, de m me que le gouvernement du Canada pour l aide financi re re ue par l entremise du Programme d aide au d veloppement de l industrie de l dition (Padi ).
Maquette de la couverture : Folio infographie
Illustration de la couverture : Annie Poulin
Photo de l auteure : Annie Poulin
R vision : Solange Desch nes
Mise en pages : Gilles Herman
Si vous d sirez tre tenu au courant des publications des DITIONS DU SEPTENTRION vous pouvez nous crire au 1300, av. Maguire, Sillery (Qu bec) G1T 1Z3 ou par t l copieur (418) 5274978 ou consulter notre catalogue sur Internet : http://www.septentrion.qc.ca
' Les ditions du Septentrion Diffusion Dimedia 1300, av. Maguire 539, boul. Lebeau Sillery (Qu bec) SaintLaurent (Qu bec) G1T 1Z3 H4N 1S2
er Dptlgaltr1imestre1999 Biblioth que nationale du Qu bec ISBN 2894481322
Extrait de la publication
Chacun d entre nous,  des degr s divers, dedif mani res, a connu dans son existence l abandon etl ins curit qui y est associ e. Il importe de d couvrir un deuxi me sens  ce concept bouleversant celui qui consiste  rappr s pancher avec abandon dans une s curit totale puisque la reconnaissance du pass est le meilleur guidepour faciliter l abandon.
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L A R A N D O N N E D O U T E U S E
La porte venait de se refermer. Mon existenceaussi. Les souvenirs se bousculaient dans ma t te pendant que la voiture avan ait vers un point pr cis qu elle semblait bien conna tre. Obnubil e, je n entendais rien dela con versation, toute faite de diversion. Je ne savaions pas o m emmenait, mais je ne voulais pas y aller. Javais la certitude que cet endroit ne me conviendrait pas. On ne m avait pas impliqu e dans la d cision et le secrtet avait bien gard . Je pouvais donc penser qu il y avaitquelques bonnes raisons la chose. J avais des bagages,espadrilles, tshirts : cela allait de soi, c tait l t . Mais pour le moins curieux, tout l attirail d hiver s y trouvait aussi. ¸ neuf ans, je comprenais d j facilement qu au mois d ao t personne n a besoin de manteau et de bottes d hiver. Maiso tait pass mon maillot de bain ? Il faisait encore sibeau. Des journ es magnifiques, o seuls quelques sereinsfrais des soirs de septembre semblaient annonciateurs de journ es plus sombres. L o j allais, seraitil permis de le porter La Pontiac neuve roulait vive allure. Jen tais pourtant pas press e. Avaitil un lourd fardeau d poser oncle L on ? De quoi se m laitil cette foisci ?Il tait bien gentil et depuis quelque temps il semblait se proccuper beaucoup de sa petite sˇur, Gemma, et de ses rejetons.
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L ABANDON
Particuli rement aujourd hui, alors que je l aurais souhait indiff rent. D autant plus qu il me semblait sournois et quelque peu triqu . Grandm re Alida y tait sans aucun doute pour quelque chose, elle qui voyait tout et contr laittout. Ou encore les tantes ? C tait donc a, le clan desfemmes avait port son verdict. N avaientelles pas depuis belle lurette class leur sˇur Gemma ? Pas d indulgence pour cette trop belle femme. Pour le clan, ma m re tait ˙ l artiste ¨ ! aexpliquebiendeschoses. Elle tait aussi ˙ l irrationnelle ¨ ! aenexpliquebiendautres. Enfin leur esprit troit se comportait mieux lorsque les explications demeuraient dans les normes. La prog niture de cette soeur inqui tait beaucoup le clan et surtout d rangeait leur petite vie bien tranquille. ¸ mon gard, l valuation tait fix e depuis bien longtemps.  Elle est si d plaisante quand elle s y met. Ett te de mule on ne peut plus. Que vatelle devenir ? En plus de a, Gemma, tu fais les quatre volont s de cette enfant. On sait bien, quand tu auras des probl mes, c est s rement pas ton L opold qui va t aider. C est encore nousautres qui allons ramasser les pots cass s. Ma m re avaitelle c d la pression des m gres Avaitelle su leur tenir t te ? ˙ Ses petits yeux bleus disent non avec confusion. Ils semblent d sarm s et r signs. Ils ne luttent plus comme avant. ¨ Pourtant, elle avait sa mani re bien elle de d fier le clan, tant dans ses choix, qui ne leur convenaient pas, que dans la fa on denous duquer, qui ne leur convenait gu re mieux. ***
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