L'ombre du passé

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Ce recueil de nouvelles est le récit de douze vies différentes de Vietnamiens à travers un siècle. Il permet au lecteur de suivre l'évolution d'un pays en mutation à travers les vicissitudes de son histoire mouvementée : guerres, révolutions, bouleversements politiques et sociaux. Tous ces événements ont exercé une influence profonde sur la vie et la mentalité des gens. Cependant, les traditions et la culture du pays forment encore un fond vivace pour guider l'attitude de chacun des Vietnamiens, qu'ils soient dans le pays ou en exil à l'étranger. Les conflits se trouvent toujours aplanis dans la compassion, l'amour et l'esprit de tolérance.
Publié le : vendredi 1 octobre 2010
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EAN13 : 9782296936539
Nombre de pages : 241
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L’ombre du passé
Lettres Asiatiques Collection dirigée par Maguy Albet Déjà parusBALAIZE Claude,Saigon ! Regard d’éternité…, 2010. PREMCHAMD,La Marche vers la liberté, trad. du hindi par Fernand OUELLET, 2008. LIYANARATNE Jinadasa,Les esclaves et autres nouvelles, 2007. TRAN Thi Hao,La jeune fille et la guerre, 2007. PREMCHAND,Godan. Le don d’une vache, 2006. HOURCADE Etsuko,Adieu Capitaine Kamimura, 2001. KIM Sok Bom,La mort du corbeau,2000. LARROCHE Christine de,Rencontres en Corée, 1999. POOPUT Wanee, D'HONT Annick,Le Bodhisattva Mahosot l'Intelligent, 1999. PREMCHAND,Délivrance, 1999. RIGAUDIS Marc,Japon, mépris... passion...,1998. SINGHASENI Anchalee,Bangkok - Rennes.Le chemin d’une vie, 1997. VOISSET Georges,Histoire du genre pantoun, 1997. PREMCHAND,asiatiques Lettres , trad. du hindi par Fernand Ouellet, 1996. WICKRAMA SINGHE Martin,Virogaya. Le non-attachement, trad. du cinghalais par M. Pannawansa, 1995. JOURNAL-GYAW MA MA LAY,La Mal-Aimée,trad. du birman par J.-C. Augé et Kh. L. Myint, 1994. PHAN HUY DUONG,Un amour métèque, 1994. KIM Rim,Sophat ou les surprises du Destin, trad. du khmer par G. Groussin, 1994. MYA TCHOU Khing,Les femmes de lettres birmanes, 1994. BHANDARRI Mannû,Le festin des vautours, trad. du hindi par N. Balbir de Tugny, 1993. SAKAI Anne,La parole comme art, le rakugo japonais,1992.
Jean TTRÌ
L’ombre du passé
Préface de Michel Bénard
Du même auteur Quê hương chìm sâu trong dĩvãng,DAT VIET, Californie, 2004© L’Harmattan, 2010 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-296-12862-0 EAN : 9782296128620
A mon épouse, mes enfants et petits-enfants ce livre est dédié  JTT
PRÉFACE
«La conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal.» - Confucius (Philosophe chinois 551 av J.C.)
uel titre plus significatif, « L’ombre du passé », Jean QTRI pouvait-il trouver pour son ouvrage TU ?
L’ombre c’est l’appel à la lumière, c’est la seule réalité du ciel et de la terre. Ainsi, dans ce jeu de reflets, nous avons toujours un regard qui porte sur l’autre face du miroir et qui réunit ces deux éléments.
La tradition c’est le retour de tout le passé, c’est l’âme, les racines d’un pays, d’un peuple, son élision vouerait ce peuple à sa disparition identitaire.
Le passé est le fondement du présent et l’élaboration du futur. C’est exactement sur ce point cardinal que se situe Jean TU TRI. Grâce à cette « ombre du passé » nous nous plaçons au cœur d’un kaléidoscope qui nous plonge au beau milieu de l’histoire féerique et dramatique de plusieurs générations de l’histoire contemporaine du peuple vietnamien.
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Effroyable aliénation « humaine », folie échevelée de l’homme, rivalisant d’ingéniosité pour détruire plutôt que de construire le temple d’une humanité pérenne dans un espace stable en équilibre pour un monde équitable.
Cependant, au-delà du spectre de la guerre, des meurtrissures, des stigmatisations des êtres et des consciences, cet ouvrage est une constellation de frondaisons d’espérance, de touches lumineuses, de chants d’amour universel, c’est un véritable prélude pour une symphonie ou un hymne à la beauté.
Jean TU TRI, nous permet de retrouver les structures ancestrales fondamentales, ce droit au rêve qui nous donne des raisons de vivre et surtout de poursuivre la vie, ce plus précieux de nos biens.
Ici, souvent est soulignée la vulnérabilité d’un destin qui peut basculer à tout instant, pour une simple prise de position politique, ou le mouvement d’humeur d’un homme en possession d’un pouvoir. Et c’est tout une belle jeunesse brisée, aux ailes coupées, dans un pays qui fût traumatisé par les affres des conflits aveugles et meurtriers.
Trop de déchirures, trop de sanglots, trop de décisions arbitraires. Exils, séparations, toujours déclenchés et engendrés par des idéaux fanatiques, aveugles, illusoires et éphémères.
Au travers d’une écriture subtile, raffinée, d’une écriture témoignage, devoir de mémoire, nous ressentons immédiatement que nous sommes en présence d’un lettré, d’un érudit selon l’essence et l’étymologie du terme.
Le lettré est celui qui préserve et transmet le savoir, la connaissance, il se fait le passeur des lettres, des philosophies, des religions, des arts.
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