La force du pardon

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Samy, orphelin dont la famille a été dévastée par la tuberculose, survit en demandant l'aumône. Individu indésirable, il erre dans son village, étranger à tout. Sortir du village est l'unique moyen pour lui d'être considéré sans a priori. C'est alors que Sène, infirmier à la retraite, recommande Samy pour une mission particulière.
Publié le : jeudi 2 juin 2016
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EAN13 : 9782140010729
Nombre de pages : 228
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ON
MahamDIA
LA FORCEDU PARDrOomNa n
LA FORCE DU PARDON
roman
MAHAMDIA
LA FORCE DU PARDON roman
©L’HARMATTAN, 2016 5-7, rue de l’École-Polytechnique ; 75005 Paris
http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr
ISBN :978-2-343-09354-3 EAN :9782343093543
Dédicace
À mon père qui m’a appris en si peu de temps de ne jamais compter sur les autres pour réussir, de se fier uniquement à la Charia et à la Sunna du Prophète (psl), d’honorer mes parents et de respecter tout être…À mon ami Ibrahima Thiaré qui a beaucoup contribué dans ma formation de jeune enseignant. Que la Terre leur soit légère, ainsi qu’à tous les disparus.Amen !
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Chaque jour, il se présentait tôt le matin devant toutes les portes de toutes les concessions du village pour demander l’aumône. Le petit Samy avait perdu son pèrealors qu’il n’étaitqu’un nourrisson et sa mèrequi n’avait pas pu supporter le départ du pèrede famille s’en alla àson tour : la tuberculose était passée par làCette maladie qui lui avait pris sa famille, card’aucuns disaient que Boubou, son père, la dernièresemaine qu’il a passée parmi les vivants crachait même du sang, ne cessait de lui causait du tort. Samy faisait partie des intouchables, de ceux qui côtoient la mort à longueur de journéeLe petit Samy était donc un individu indésirable qui pour s’approvisionnersortait du village car personne n’osait lui venir en aide de peur d’être le prochain locataire du village des morts. Un jour, au petit matin, levillage s’anima comme d’habitude, le petit Samy vint trouver Makhtar Sène, un infirmier à la retraite, le seul qui existait pour neuf villages. Sène était non seulement son ami mais aussi son confident. Il connaissait la cause de la mort des parents du pauvre enfant et en avait beaucoup parlé avec lui. Dansla véranda, Sènecomme l’appelait Samy prenait le thé avec un inconnu qui de par son accoutrement, venait certainement du village des gens du Livre ; ceux de Kewé appelaient ainsi le peuple de Diwan qui selon les ouï-dire se conformait au Coran…« Bonjour Sène.
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