La signature. Tribulations d'un étudiant dans la capitale

De
Publié par

Ecrit dans un style alerte et typique du "continent d'Ebénier", La signature est un roman de fiction qui nous fait revivre les péripéties de cette lutte héroïque pour le triomphe de l'équité et du droit à l'éducation de qualité pour tous.
Publié le : dimanche 5 avril 2015
Lecture(s) : 14
EAN13 : 9782336375731
Nombre de pages : 172
Prix de location à la page : 0,0097€ (en savoir plus)
Voir plus Voir moins
7 jours d'essai offerts
Ce livre et des milliers d'autres sont disponibles en abonnement pour 8,99€/mois
Nya Yomalo Kolakpatamou
La signature
Tribulations d’un étudiant dans la capitale
La signature
Nya Yomalo KOLAKPATAMOU
La signature
Tribulations d’un étudiant dans la capitale
© L’Harmattan, 2015 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-06110-8 EAN : 9782343061108
DÉDICACE
Je dédie ce roman : A la mémoire de mes chers parents : feux Capitaine Antoine Germain Yomalo, Nowai Ivonne Lamah et Tagbé Bangoura qui ont bien voulu accepter mes ca-prices ; A Yéléoulou Kolié ; A l’honneur de ma chère épouse, Madame Yomalo Marie Pélagie Haba, et de ma chère fille, Ivonne Thé-rèse Yomalo ; A mes chers copains et amis : Almamy Lansana Ca-mara et Fodé Camara, tous médecins ; Papa Athigou Bah, juriste ; Alphadio Camara, homme de lettres ; Capitaine Nyanga Flaubert Saoulomou et à tous ceux qui n’ont pas lu leurs noms sur cette page mais qui savent avoir partagé, avec moi, douleur et joie ; Enfin, à mes chers professeurs : feux Monsieur Barry dit Fontaine, Monsieur Amadou Condé, Monsieur Moustapha dit Mousto et à tous ceux qui m’ont com-muniqué un grain de connaissance à l’Université de Kankan et à celle de Conakry. Toutes mes excuses pour les imperfections qui se constate-ront dans les pages qui suivent. Dans mon prochain roman, je saurai mieux faire.
CHAPITRE I
Ce jour-là, assis sur un pupitre en bois d’une garantie douteuse, comme tous les étudiants, Siba Diomandé ou-vrait son livre de littérature. Le choix tomba sur une page qui parlait de la polygamie. Les yeux fixés sur les mots, des larmes coulèrent sur la page car, sur cette page, Diomandé lisait son avenir mais aussi celui de son peuple. Entre les murs dotés d’une porte et de fenêtres, l’on voyait le jour naissant qui formait un voile d’or sur les manguiers embellissant la cour. Les rayons obliques cherchaient à peine les persiennes. Dio-mandé leva la tête, fixa longuement le ciel bleu pour ordonner ses idées. On s’arrêta à la porte. Un instant, Mi-kinyaki, le doyen de la faculté des lettres et sciences humaines de l’institut de l’intérieur, en compagnie d’un inconnu, franchit le seuil. En uniforme kaki, tous les étu-diants se levèrent pour les commodités de respect et de salutation. La voix de Mikinyaki Intervint : « Asseyez-vous ! » Les étudiants obéirent comme un seul homme. Il présenta l’inconnu en tenant l’épaule de celui-ci : — Ce monsieur, dit-il, est désormais votre professeur de linguistique. Il s’appelle Monsieur Boukan. Les étudiants applaudirent à tout rompre. Ils étaient contents. Lorsque la présentation fut terminée, Mikinyaki sortit en laissant Boukan avec ses étudiants. Un premier sourire permit de voir le trou de chance de Monsieur Bou-kan. Un second, toutes ses dents qui étaient d’une propreté
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.