La vie de couple

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Cet ouvrage révèle des vérités aux sens multiples. Chaque lectrice ou lecteur pourra, dans une certaine mesure, trouver dans cette polysémie, soit un monde correspondant au sien, soit un indice auquel il s'identifi e plus ou moins, ou simplement l'éclairage d'une situation qui, jusqu'à présent, lui était indifférente ou constituait pour elle ou pour lui d'éventuelles interrogations.
Publié le : vendredi 1 novembre 2013
Lecture(s) : 14
EAN13 : 9782336329192
Nombre de pages : 214
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Clément Mbom
LA VIE DE COUPLE
La vie de couple
Clément MBOMLa vie de couple
DU MÊME AUTEUR
Pour le meilleur et pour le pire,Paris, L’Harmattan, 2013Culture et déveloement en Afriquepréface d’Abdou Diouf, Paris, L’Harmattan, 2012.La Femme et l’enfant camerounais, symboles de l’intégration des déshérités enAfrique. Arcamal (Lot), Éditions Causse, 1999. Réflexions de Léopold Sédar Senghor sur Lesantécédents et la genèse de la négritude senghorienne deMartin Steins, Arcamal (Lot), Éditions Causse, 1999. Frantz Fanon, aujourd’hui et demain,Paris, Nathan, 1985. Le Théâtre d’Aimé Césaire. Paris,Nathan, 1979. Précis d’éducation civique au Cameroun, coauteur, Henri Balla Yaoundé, Centre d’édition et de production pour l’enseignement et la recherche CEPER, 1979. © L’Harmattan, 2013 5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-336-00740-3 EAN : 9782336007403
À MbomboKristina Ngo Bissiking bi Bôndô
PROLOGUE
Sept ans après la conférence de Berlin qui eu lieu au cours des années 1884 et 1885, un Père Palotin, missionnaire, le père Jurgen Ruhenoff, ramenaen Allemagne, de l’un des territoires qui revenaient à son pays à l’issue de la rencontre historique des Occidentaux sur le partage de l’Afrique, un jeune garçon, Kinyima. Il venait des terres tropicales, loin dans la grande forêt équatoriale. Son terroir se situait en aval du plus long fleuve de son pays, la Sanaga, sur sa rive droite. C’est une région que les Français, dans le cadre de l’organisation de l’administration territoriale, nommeront, par la suite, Sanaga-Maritime. Originaire de Nkôngomb, l’un des grands villages de Ndog Makoumak, Kinyima, dès sa prime jeunesse, avait pour habitude d’accompagner son père, illustre guerrier comme tous ceux de sa lignée, chef de la contrée, dénommé Le Taon blanc, aussi appelé La Nasse qui avale tout, au marché d’Itôm, en langue locale «Djôn Itôm ».Ce marché se tenait les trois premiers jours de chaque pleine lune en saison sèche comme en saison de pluies. C’est au cours de l’un de ces voyages que bascula le destin de cet enfant de la forêt équatoriale qui avait déjà subi toutes les inititiations auxquelles étaient soumis les meilleursjeunes hommes de sa tribu. Kinyima descendait de l’un des clans de la grande famille de Lônguè, digne fils de Malô, lui-même fils de Makoumak dont le père s’appelait Ngana et dont les lointains ancêtres de sa tribu, selon l’une des légendes, seraient sortis de la fameuse caverne du grand rocher de cette partie du pays, Ngok Lituba, alors qu’une autre légende, plus plausible, les rattachait à d’autres peuplades parties précipitamment de l’ancienne Égypte, au cours d’une nuit, dans des conditions plutôt complexes, voire mystiques. Arrivées dans la région de Ngok Lituba, à la suite des batailles avec d’autres tribus, elles allèrent se réfugier dans cette caverne d’où elles 9
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