La voie d'un musicien

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Qui est Assane Diagne ? Personne, jusqu'à ce que sa belle voix l'aide à trouver sa voie : accorder des mélodies de tristesse et de détresse qui fusent de partout dans l'univers de son ghetto et en faire un hymne à la joie et à l'espérance pour faire danser et rêver le monde. Mais Assane se doit de gagner, contre son père et sa marâtre, contre la médisance et le silence. Il doit gagner, pour sa mère, pour ses frères, et pour M. Mendy.
Publié le : samedi 1 septembre 2012
Lecture(s) : 178
EAN13 : 9782296503687
Nombre de pages : 175
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LA VOIE DUN MUSICIEN
Collection :Nouvelles Lettres Sénégalaises (NLS)
Nouvelles Lettres Sénégalaises (NLS) Collection dirigée par Mamadou Bâ, Bassirou Coly et Abdoulaye DialloDIALLO Rabia, Amours cruelles, beautés coupables, roman, « Nouvelles Lettres Sénégalaises », juin 2012. CHERIF Souleymane Abdelkérim,Quand l’évidence ne suffit plus, roman, « Nouvelles Lettres Sénégalaises », mars 2012. SAMBE Fara,Lettre du retour au pays natal, roman, « Nouvelles Lettres Sénégalaises », février 2012. GUISSÉ Ameth,Femmes dévouées, femmes aimantes, roman, « Nouvelles Lettres Sénégalaises », septembre 2011. THIOUNE Bassirou,Gott. Le retour vers la terre, roman, « Nouvelles Lettres Sénégalaises », septembre 2011.
MOUSTAPHADIOP LA VOIE DUN MUSICIENNLS
© L’HARMATTAN-SÉNÉGAL, 2012 « Villa rose », rue de Diourbel, Point E, DAKARhttp://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr senharmattan@gmail.com ISBN : 978-2-296-54914-2 EAN : 9782296549142
DÉDICACE
À mon père Abdoulaye, À mon grand-père, Mame Moussa Fofana, À mes enfants : Papa, Matar et Awa Moustapha.
AVERTISSEMENT
Ce roman est une œuvre de pure fiction. En conséquence, toute ressemblance, ou similitude avec des personnages et des faits existants ou ayant existé, ne saurait être que coïncidence fortuite, et ne pourrait en aucun cas engager la responsabilité de l’auteur.
PRÉFACE
Est-il utile d’écrire un mot en guise de préface à cet ouvrage somme toute complet ? Ne risque-t-on pas, en voulant préparer le lecteur, de le lasser ou le brouiller par une analyse qui ne restituera jamais ni le talent ni la pertinence de Moustapha Diop, grand pédagogue et écrivain talentueux ? J’ai accepté de courir ce risque pour témoigner de la dimension littéraire qui fera sans nul doute date dans les annales de la littérature francophone. « Écrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit », disait Marguerite Duras. Moustapha Diop, jeune enseignant émérite, signe un premier roman épuré, aux fièvres latentes, qui sonne juste. De ce petit monde reconstitué surgissent des murmures qui résonnent comme des cris. Le roman n’est-il pas la voix de quelqu’un qui veut se frayer une voie ? Ou encore, est-il une voie pour faire s'exprimer une voix ? Le mérite de Moustapha est d’avoir prouvé que l’art d’écrire peut être une voie pour le narrateur de dresser tout l’itinéraire d’une carrière musicale, une autre forme d’art. Voilà pourquoi, l’on appréciera mieux les péripéties que connaît le personnage Assane, dans sa volonté sans faille de réussir une ambition, celle de devenir un grand musicien. J’ai lu avec intérêt et plaisir votre texte :La voie d’un musicien, symbole de persévérance et d’abnégation, de détermination et de foi pour un avenir radieux, pour une consécration de plusieurs années de lutte et de combat intenses. Originaire d’une famille assez pauvre, en proie au poids de la tradition et des silences, le jeune Assane, personnage principal, va se raconter, se livrer... La parole sera donnée à sa mère, ses amis, son père, son épouse, au peuple... Hanté par son rêve d’être musicien, cette irrésistible envie de
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MOUSTAPHADIOPréussir, Assane, avec une méticulosité artistique, mais sans complaisance, décrit son parcours riche en expériences, mais ô combien tumultueux, avant d’atteindre son objectif de musicien. Le romancier Moustapha Diop alimente son œuvre à partir d’expériences personnelles, de références puisées dans des sources connues ou vécues, de domaines aussi divers que la religion, les croyances ancestrales, l’amour, l’amitié, la politique, la musique, l’émigration, la pauvreté, la mort... Son souci est de rendre accessible des vérités brutes, préoccupantes. Ce roman à la plume imagée témoigne avec justesse des premiers désirs d’indépendance et du chemin à parcourir pour se trouver soi-même. Ce texte est une réussite à un triple niveau ; d’abord par son contenu qui nous fait vivre des réalités sociales, culturelles, politiques, sociologiques, économiques qui reflètent une situation de vie assez connue, voire reconnue ; ensuite par l’intelligence, la convivialité, le langage direct, familier par endroits ; et enfin, par ses qualités littéraires et artistiques. L’auteur est simple comme son ouvrage, les phrases construites avec art, concision et clarté, traduisent un souci incommensurable de pertinence et de perfection. La composition de cette œuvre, faite de petites histoires agrémentées par de très belles illustrations, de belles anecdotes, le tout puisé dans le grenier de l’oralité, en fait un livre agréable, facile à lire et à comprendre et qui obéit à un double souci didactique et esthétique. Avec brio et talent, l’auteur-narrateur écrit en des mots simples avec des phrases claires qui reflètent un récit, un roman que l’on a envie de lire, de relire et de faire lire.Madame Astou Fall, Professeur de lettres modernes au lycée mixte Maurice Delafosse de Dakar.
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