Le foliloque en ou dièse mineur

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Récit antillais

Publié le : lundi 1 janvier 0001
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EAN13 : 9782296196605
Nombre de pages : 228
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LOUIS-CHARLES

WILLIAM

LE FOL/LOQUE
en
011

dièse mineul

Illustrations de Yves-Marie Séraline

Librairie Editions l'Harmattan 18, rue des Quatre-Vents

75006 Paris

ISBN

2-85802-055-8

A vant tout..
J'ai manqué de courage.

Le seul fait que ce cahier paraisse sous cette forme est la traduction d'une quasidéfaite, ou, plutôt, le signe d'une sorte de capitulation provisoire. J'avais depuis quelque temps rêvé d'une autre création, en rupture avec notre écriture d'intellectuels occidentalisés, et voici que ce que j'offre à mon tour au public peut hélas apparaître mal adapté aux exigences d'une nouvelle littérature antillaise. Plus j'y ai réfléchi, et plus j'ai acquis la certitude que trois conditions devraient être réunies pour fonder celle-ci: - en premier lieu, la relative survivance de nos contes traditionnels, en face de l'absence de véritables habitudes de lecture pour la grande majorité des Antillais, semble ouvrir la voie, prioritairement, à une littérature orale renouvelée grâce à l'apport des techniques théâtrales et audio-visuelles; - en même temps, une littérature antillaise qui continuerait à emprunter, sans la moindre gêne, et en toute exclusivité, une langue autre que le créole, alors que c'est le créole qui est aujourd'hui le plus largement utilisé dans nos pays, court le risque, dès qu'on laisse les sentiers de la pure narration ou de la description, dès qu'on souhaite approfondir un thème, analyser un sentiment ou une situation, s'élever par la poésie au-dessus du vulgaire, du superficiel et du tangible... d'apparaître bien vite ésotérique et hermétique, et par conséquent réservée à une poignée d'aristocrates francisants, à une « élite », à une « intelligentsia» ; enfin, et cela englobe du reste les deux considérations précédentes, une littérature antillaise populaire doit être étroitement imbriquée dans un engagement politique de type radical et éclairer sans ambiguïté le chemin malaisé de l'émancipation totale des peuples antillais. Ainsi, « le Foliloque» n'est en fait que la préfiguration fort imparfaite de ce que j'ambitionnais de réaliser, en tant que contribution possible à une nouvelle littérature antillaise: un enregistrement en créole sur bande magnétique ou sur cassette, avec accompagnements musicaux, le livret n'en étant dans ces conditions que la transcription bilingue créole/français.

Ma piètre connaissance de la langue créole pas assez cou- que je ne pratique ramment ayant abandonné le pays à l'âge de trois ans - ne parvient que partiellement à expliquer ma volte-face. Il est vrai que je n'ai pas toujours bénéficié de l'appui moral et technique de mon entourage, plutôt enclin à ironiser sur les bizarreries de ma prononciation ou de mon vocabulaire et à se gausser du moindre solécisme: aussi stupidement, aussi avidement que le plus puriste des assistants de thème grec à la Sorbonne du temps où j'exerçais ma logique dans cette école de rigueur... Non! c'est davantage dans la relative nouveauté de l'entreprise que semblent résider les difficu Ités essentielles. En effet, en dehors du conte traditionnel et de la chanson de variétés, assez pauvrement renouvelés dans leurs thèmes comme dans leur forme, il y a eu, à la vérité, jusqu'ici fort peu de tentatives qui puissent être rapprochées de mon projet. Iii

Même la remarquable pièce de théâtre qui nous a été donnée par le T.P.M. sur un texte du poète guadeloupéen S. Rupaire, que j'ai plaisir à saluer ici parce que l'événement a fait vibrer tant de cœurs et ranimé un moment une ville, un pays menacés d'asphyxie culturelle, même ce « Somanbile» en créole hélas! oscille assez souvent entre un récit banal et quotidien de peu de portée théorique ou pratique, et un discours résolument didactique et presque dogmatique dont les formules et l'inspiration trahissent le souci de Rupaire d'inculquer à son public un bagage conceptuel encore à peu près inconnu dans notre langue. Pourtant les camarades guadeloupéens se trouvent incontestablement en avance sur nous dans cette voie difficile. On s'en rend compte par exemple en assistant à un meeting syndical à la Pointe ou en écoutant l'intéressant enregistrement de la conférence donnée en créole, sur la conscience nationale, par un professeur de philosophie, H. Bernard. L'entreprise n'est donc pas simple, et on y semble pour le moment moins préparé chez nous que chez d'autres (impossible de ne pas citer à ce sujet les œuvres collectives si belles et si justes des Kouidor haïtiens et du Cyclone guadeloupéen) ! Et sans doute un physicien ou un psychiatre ou un musicologue créolisants se heurteraient-ils à de plus sérieuses difficultés encore. Loin toutefois d'en tirer, à l'instar de certains, un constat d'échec irrémédiable, ou d'attendre (le temps qu'il faudra: quelques générations encore 7) l'avènement de la-Révolution-qui-règlera-tout, je crois fermement à la nécessité, aujourd'hui même, d'une impulsion collective soutenue, pour renouveler notre créole et l'adapter aux temps modernes, avec leurs métalangages politiques, scientifiques, techniques et artistiques, dont le niveau d'abstraction et de spécialisation habituel semble exclure de fait l'usage du créole actuel. Justement parce que son statut dans notre société a été et continue d'être un statut de seconde classe, un statut infériorisé, dévalorisé par rapport à celui du français; justement parce que nous-mêmes, y compris la majeure partie des intellectuels martiniquais, nous nous soumettons objectivement et subjectivement à cet ordre et tentons rarement quelque chose pour permettre à notre langue populaire de redresser la tête et de déborder du cadre des conversations banales (milans, matches, coucheries...) ; justement parce que cet état de faits dichotomise artificiellement la réalité martiniquaise en deux énoncés carrément disjoints: en créole, celui de notre vécu quotidien, immédiat, réputé concret et spontané, ou encore familier, et vulgaire, en français, celui de tout ce qui à tort ou à raison passe pour poli, savant, abstrait, élaboré, philo- ou psy- quelque chose (songez que votre curé vous demande de vos nouvelles en créole mais vous parle de l'âme en français du haut de sa chaire... songez que le même enseignant qui fraternise et plaisante à la récréation ou au bar en créole avec ses collègues « n'osera pas» s'adresser à ses élèves en créole la minute d'après: et d'ailleurs que de parents horrifiés et scandalisés il se mettrait à dos !) ; justement parce que loin d'appartenir à une nation bilingue comme on le proclame parfois, nous Martiniquais naviguons, au péril (de notre équipage psycho-affectif, dans les eaux troubles d'une triglossie schizoïsante, effroyable pathos linguistique qui explique bien des échecs scolaires (entre autres) : créole domestique, français dialectal, français « officiel» scolaire et administratif: pour toutes ces raisons et parce que cela ne peut plus. durer, j'adresse au lecteur un solennel appel pour qu'ensemble nous réagissions, et que nous forgions nousIV

mêmes, maintemmt, l'Instrument gée, le créole littéraire moderne.

indispensable

d'une

littérature

martiniquaise

enga-

C'est également l'urgence d'une nécessité qui plus que tout le reste m'a décidé à publier, même sous cette forme qui ne me satifait pas et réclamait donc ce préambule, quelques pans des mes élucubrations sur l'homme que je me sens être à ce stade d'une évolution malaisée et lente, constellée de chocs, de déclics, d'àcoups.. . sur l'homme aussi qu'avec difficulté et quelque hésitation j'aspire à devenir, en compagnie d'un certain nombre d'autres, enfants et adultes, filles et garçons de tous milieux... et davantage en définitive sur la Martinique que nous vivons, en apparence heureuse et satisfaite de son sort, mais en réalité traumatisée, mutilée, écartelée et si profondément torturée, violentée. Sentir et vivre notre Martinique si complexe des années soixante-quinze n'est pas chose facile, ni gaie, ni vraiment enthousiasmante. Et seule peut-être la différence d'âge et d'expérience m'empêche de m'écrier comme B. Alie: « Il faut, ou prier Dieu de mettre fin à ce monde, ou se recycler dans la bêtise! » Mais j'ai, donc, quand même manqué de courage et de temps... Comment rester calme et froidement objectif quand on est partie prenante d'un processus délirant d'avilissement et d'abêtissement collectifs, et quand, enseignant surtout, on se trouve de gré ou de force le jouet et l'associé d'une entreprise perverse d'asservissement matériel, socio-affectif et culturel? Comment ne pas sentir, ~omment ne pas juger avec la passion d'un G. Desportes par exemple? Avec son lyrisme? La seule chance, la seule sagesse, la seule issue ne passe-t-elle pas par la recherche éperdue d'un nouveau souffle de vie hors du « normal », dans une folie antisociale, en roue libre, dé-psychiatrisée, dynamisante une salutaire « foliedynamite» ? Dans ses « Prunes de Cythère », Jeanne la Folle aujourd'hui même jette un bouleversant cri de « guérissance », et déballe pêle-mTe nos angoisses quoti. diennes et tricentenaires. A quoi bon les longues études savantes, les cycles de formation politique ou syndicale, les campagnes électorales mobilisatrices, les programmes révolutionnaires, les grèves même, à quoi bon tout cela si l'ensemble n'est pas parcouru par cette force en action, cet anticonformisme qu'on ne connaît d'ordinaire (autre chose est de l'approuver et de l'appliquer soi-même !) que chez les poètes, les artistes, les originaux, les anars et autres fous? Et prenons garde à ceci: plus nous allons, et plus il va être difficile d'obtenir de notre jeunesse, à l'école, au chantier, aux champs, à la maison, au bureau, dans la rue, sur les tréteaux, un effort de créativité, d'expressivité, d'imagination, un effort de production manuelle ou intellectuelle; plus nous allons, plus nous nous laissons aller, et plus nous permettons que notre jeunesse s'enfonce dans les couches de plus en plus sèches de notre caca social, et tout au fond c'est de la merde déjà solide, inodore, aseptique, et bientôt on s'y retrouvera tous pour de bon - sans oxygène, sans vie, - comme ces solives prises au piègè de la Savane des Prétrifications ! De plus en plus dociles, de plus en plus éteints, de plus en plus vides. Inertes. v

Lâches. Des gisants, qui « fonctionnent» de consommation.

à grands renforts de clichés et de biens

La magie de l'enfance est oubliée, piétinée, et avec elle toute curiosité, toute spontanéité, tout esprit d'initiative, toute vivacité, toute espièglerie, toute volonté d'agir! Banni, tout désir de braver les interdits ou de désobéir, et plus simplement de résister! et jusqu'au plaisir des cachettes ou des cachotteries des « voleurs» contre le « gendarme », des esclaves contre leur maître. Expulsée, même, la révélation étonnée des sens et du sexe. Voici que le jeu est hors jeu. Finie la fête, fini le jeu... Les pages du « Foliloque» sont tout au plus un avant-goût de cette « foliedynamite» qu'il nous faut trouver au coude à coude. Il n'est pas encore trop tard.

... C'est venu comme ca. C'est venu de loin. D'Afrique et d'encore plus loin peut-être, des Antilles d'avant 48. Et un zeste d'Europe blanche là-dessus. Enfin, ça s'est fondu... Ici! (Et comme des grumeaux dans le mélange, les débris d'un vieux roman de jeunesse, révoqué un peu à contrecœur). Difficulté. Nostalgie des lieux et des temps de l'enfance. Etouffement aussi, autisme de l'insularité; phantasme des grands espaces et des projets planétaires. Difficulté. Malaises et vertiges; peut-être comparables aux nausées de la grossesse. Le film à rebours de la vie. Difficulté. Je veux inscrire cette difficulté. Je veux l'instruire pour les tribunaux à venir! Car ce qui m'a profondément bouleversé depuis mon installation sur le sol natal, c'est le mal-être de ce peuple, pris dans les douleurs de sa propre naissance au monde. Pour le moment, disons que je fréquente essentiellement des lycéens et des enseignants. J'écris surtout pour les jeunes du pays, pour mes élèves, pour mes amis, pour nos enfants. J'écris surtout pour les jeunes chômeurs de la ville et des bourgs, ceux et celles qui ont un diplôme, un bout de papier, et quelques bons souvenirs quand même, oui, et puis tous les autres, le lot des aigris et des désœuvrés, scolarisés à tort et à travers, en dépit du bon sens, puis jetés par des adultes peut-être irresponsables à la rue, versés disons-nous « à la vie active»... En ces années de boue et de pourrissement, ce témoignage, maladroit mais sincère, vaut bien, j'espère, d'autres « confessions », qui, mal reçues, pourraient les attirer dans le gouffre de l'expatriation et dans la gueule abominable des escrocs du Bumidom et de la pègre parisienne, alors que leur place est et sera ICI, A NOS COTES. De même que nous devrions tous ensemble, avant qu'il ne soit trop tard, les préserver d'endosser jamais l'uniforme bleu des « gad'caca », symbole d'un pouvoir illusoire ; et nous prémunir ainsi contre de bien réels coups de rasoir. Une dernière précision. Aujourd'hui je connais trop mal les gens de la terre pour me sentir le droit de m'adresser à eux. Je n'ai fait que les côtoyer. A la terre, bientôt, des camarades et moi nous irons, parce qu'elle nous appelle, parce que nous voyons là le moyen et le lieu de notre résurrection idéologique et psycho-affective. Il faut nous y préparer... Et lorsque, là, enfin nous pourrons exister, notre devoir sera de porter témoignage.
TRINITE, VI 1975 / 22 mai 1977

Les dessins qui illustrent le texte sont dus à Yves-MARIE SERALlNE. En dehors de la couvertUre, réalisée spécialement pour cette publication, Ils ont été composés ces dernières années alors même que nous ne nous connaissions pratiquement pas. Mais je les ai choisis parce qu'ils m'ont semblé en accord avec ce que j'ai cherché à dire. Il s'agit donc d'une rencontre entre deux formes d'expression, le graphisme, le texte. VII

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