Le Malfini vert

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Le Malfini vert constitue un ensemble de textes qualifiés par l'auteur d'histoires baroques. Ils illustrent le qualificatif "baroque" si, comme l'entend Heinrich Wölfflin : "On éprouve un certain plaisir à ce qui est singulier, à ce qui va au-delà des règles. Le charme de l'informe commence à opérer". Que le lecteur trouve son bonheur à la lecture de l'une de ces histoires. Toutes sont diverses dans leur facture formelle, au fond teinté et balisé toujours d'un brin d'ironie qui fait oublier que le macabre est souvent délirant !
Publié le : mardi 5 avril 2016
Lecture(s) : 2
EAN13 : 9782140007361
Nombre de pages : 100
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Willy AL
Le MalinI vert Histoires baroques
Le MalinI vert
Le Malfini vert
En couverture : « L’ombre d’un grand oiseau me passe sur la face », Anabase (Saint John Perse), collage de l’auteur.
© Sépia / Lima, 2016 ISBN 9782842802752
Willy AL
Le MalInî vert
Histoires baroques
25, rue des Écoles 75005 PARIS
Du même auteur
Œuvrespoétiques Fleurs de Mancenils, éditions Caractères, 1955 Plaquettes de défoliants, éditions P. J. Oswald, 1976 Apothéose de Têtes souriantes et Graves, 1977 Poèmes à dépression, 1978 Images Baroques de la Mangrove pour le Plaisir des Sens,1979 De l’illustre commerce dont nous sommes… 1986 Clin-din-din des Iles, Fables-poèmes, 1982 Requiem de Minuit, éditions Publisud, 1989 Haïkaï volage Haïkaï d’hivernage, 1995 Ferveur de l’Opaline, éditions Sépia, 2013
essAis « Recherche de l’Antillanité », revuePrésence Africaine, n° 76, 1970 « Le critique noir et son peuple, comme producteur de civilisation », revue Présence Africaine, colloque de Yaoundé, 16-20 avril 1973 « Inexistence du critique en Guadeloupe – incidences sur la pensée », journalQui Va Plus LoinLe Naïf 11, octobre 1978, n° « Démarches esthétiques et Antillanité », JournalQui Va Plus LoinLe Naïf , n° 17, juillet 1979 « Critique d’une certaine critique », journalLe Naïf, 1981 « Clin – Din – Dins des Iles, un exotisme nécessaire », journalLe Naïf Qui Va Plus loin, n° 40, juin 1982 « Pourquoi pas ?… Essai express », journalLe Naïf, 1983 « MagniIque trouvaille sur Alexandre Privat d’Anglemont »,Généalogie & Histoire de la Caraïbe49, mai 1993, n° « Melvil-Bloncourt le communard Marie-Galantais ? »Généalogie & Histoire de la Caraïbe, n° 91, mars 1997 « Alexandre Privat d’Anglemont ce Guadeloupéen célèbre et méconnu », Généalogie & Histoire de la Caraïbe145, février 2002, n°
BiogrAphie Guy Tirolien, l’Homme et l’œuvre, éditions Présence Africaine, 1991 Alexandre Privat d’Anglemont, le Funambule, éditions du Parc, 2011
romAn Mémoires d’un Bananier, éditions Noël Blandin, 1981
nouvelles L’Île de Monrire, éditions Sépia, 2000
histoirenouvelle Les paradoxes de la découverte ou Colomb revu et corrigé, éditions L’Harmattan, novembre 2007 La femme du chien mystère, éditions L’Harmattan, juin 2008
« ... Maître de sa vie, l’omme l’est aussi de sa mort. – Il s’agit d’une citation, lui demandaije. – Certainement. Il ne nous reste plus que des citations. Le langage est un ensemble de citations. »
JorgeLuis Borgès,Utopîe d’un omme atîgué
Fort à propos
Les textes qui suivent sont, pour l’ensemble, tirés de la réalité ou mine à fleur de terre. Il s’agit ici d’un filon qui s’étire à travers le temps, et dans l’espace. Un filon, comme le mot l’indique, est le plus souvent capricieux que rectiligne. Le moyen de l’extraire, ou le langage pour traduire sa nature, ne pouvait être qu’à son image. On ne saurait donc proposer ces dévers ou courses buisson nières au travers de l’imaginaire comme des exemples de rectitude littéraire, si l’auteur avoue s’être souvenu de ces paroles d’Eugenio d’Ors :
Partout où nous trouvons réunîs dans un seu geste pusîeurs înten-tîons contradîctoîres, e résutat styîstîque appartîent à a catégorîe du « Baroque »... et également de sonParadîs Perdu : « es pamîers svetes avîdes de soeî montaîent domînant de très aut es rondaîsons, qu’îs oubîaîent maîntenant, de a auteur de eur paaîs de umîère ; aînsî emme dévêtue devant e mîroîr oubîe, pour a ueur înteîgente des yeux, es ombres auves, où ’înstînct trouva son cemîn... »
er Câteau de Larouine, le 1 janvier 1985 Luminosité baroque
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