Le rêve d'un démocrate africain

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Dans ce livre-phare, l'auteur s'évertue à décrier les maux majeurs qui ne cessent de gangrener l'Afrique, et qui expliquent sa situation de décrépitude actuelle. Ainsi, sont démêlés et dénoncés les prévarications, le laxisme, l'arrivisme, le recul de la méritocratie et particulièrement la corruption pendant les périodes électorales, "périodes critiques et déterminantes pendant lesquelles se décident l'avenir, le devenir des peuples". Heureusement, l'accession au pouvoir de l'humaniste Ben est une illustration du triomphe des vertus telles que la démocratie, la justice, la quête de l'intérêt commun... seules possibilités de réalisation du rêve d'un démocrate africain.
Publié le : jeudi 1 avril 2010
Lecture(s) : 221
EAN13 : 9782296673267
Nombre de pages : 139
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DEDICACE Je dédie cet ouvrage à tous les étudiants africains qui se battent tous les jours sans se lasser dans les campus, dans les laboratoires pour un développement positif, intégral de l’Afrique, une Afrique résolument engagée dans la révolution, la quête des valeurs humanistes. Je rends hommage à tous ceux qui ont sacrifié leur vie pour une cause juste, pour la cause de leur peuple, la liberté et pour l’avènement d’un monde épris d’équité, d’humanisme, de solidarité agissante entre les hommes. Je salue spécialement et sans ambages la mémoire des penseurs et illuminés de notre révolution, la révolution axiologisante, à savoir : Patrice Lumumba, Thomas Sankara, Ruben Um Nyobé, Félix Moumié, Ernest Wandjié et bien d’autres torturés et mis à mort dans les cachots et enterrés sécrètement parce qu’ils étaient en avance sur leur temps. Heureusement qu’il n’y a pas de vérité que le temps ne révèle. C’est pourquoi les vertus telles que la dignité humaine, la liberté, la démocratie, le droit des peuples à disposer d’euxmêmes prônées par ceuxci sont aujourd’hui plus que d’actualité et continuent à déterminer le devenir des Etats modernes. Que cet ouvrage soit un feu sacré susceptible de susciter chez les uns et les autres une prise de conscience relative au drame (que l’on aurait raisonnablement évité) de ces jeunes africains tombés dans les rues pendant les rébellions, les guerres tribales, les grèves, les soulèvements contre la faim, la dictature etc.
REMERCIEMENTS  Aux Editions L’Harmattan pour leur forte contribution au développement de la littérature engagée, à DONGMO Africas Philippe pour ses conseils et son soutien sans limite, à Raoul LALLAH pour son assistance particulière, à Juscar Martial HAKO pour son aide, à Marcel TEGUIA, François OUWEN, NOUBIBOU Joseph, NICO Lauermann, à l’AFA (Aix Friends Association) et à tous ceux qui de loin ou de près luttent sans se lasser pour construire une Afrique nouvelle, dépourvue de toute idée corruptive et dictatoriale.
PREFACE Ce qu’il faut admirer chez cet auteur, c’est la clarté et la simplicité du style qui rendent encore plus captivante la subtilité avec laquelle il décrypte la situation de décrépitude actuelle de l’Afrique, une Afrique en proie à une panoplie de maux au sujet desquels la responsabilité propre des Africains est clairement établie et est sans excuse. La poussée démocratique perçue comme une planche du salut devant impulser une dynamique actionnant la sortie de l’ornière est malheureusement torpillée, galvaudée par des africains (certains et malheureusement les plus nombreux) qui se comportent comme de véritables exilés sur leur propre continent, qui ne comprennent pas que c’est en Afrique que les Africains doivent rechercher leurs propres appuis. Sinon, comment expliquer le pillage systématique de l’Afrique par ses propres fils, l’appauvrissement éhonté de l’Afrique par des Africains ? Comment expliquer la corruption sous toutes ses formes et surtout pendant les périodes électorales, périodes délicates devant permettre logiquement à ceux qui incarnent l’espoir, qui jouissent d’un certain crédit quant à l’intérêt général à promouvoir d’accéder au pouvoir, de participer à la gestion de la totalité économicosociale? Pour l’auteur, il s’agit d’avoir foi en l’Afrique. Dans cette optique, la démarche originale et à la réflexion pédagogique de Ben paraît la plus édifiante à tout point de vue. A la différence de bon nombre d’Africains, Ben a le mérite d’avoir vaincu l’acculturation pour opérer un retour aux sources qui loin d’être le dénigrement des autres cultures, des valeurs en cours dans le monde est plutôt pour
lui une volonté manifeste de contribuer à arrimer l’Afrique aux valeurs modernes. Les Africains dans un sursaut patriotique et démocratique sont capables de rendre manifeste “l’instinct démocratique” qui sommeille en eux selon la terminologie de Richard Gatchoko Youaleu. Pour ce faire, il est question de prendre conscience du pouvoir du peuple, de la société vivante qui est le pouvoir réel parce que consensuel, seul capable d’infléchir les régimes dictatoriaux anachroniques, entièrement en déphasage avec les concepts de liberté, de bonne gouvernance, de méritocratie sur lesquels se fondent les Etats modernes. La souveraineté n’émanetelle pas du peuple? Les dignes fils de L’Afrique à l’instar de Ben à travers qui on découvre en filigrane Pratrice Lumunba, Ruben Um Nyobé et bien d’autres apparaissent ainsi comme les têtes de proue d’une révolution des mentalités, ceuxlà même qui doivent inlassablement éduquer le peuple, l’engager dans la quête de la dignité, l’appropriation des valeurs qui font autorité dans le monde, qui sont souvent bien connues des dictateurs, mais intentionnellement dévoyées, proscrites aux peuples parce que ne rimant pas avec leurs intérêts égoïstes et antipatriotiques. Il est donc question pour les peuples africains de se rendre à l’évidence qu’ils peuvent impacter l’Etat en prenant des initiatives louables, en évitant de se laisser berner par des individus peu scrupuleux, peu épris des intérêts communs mais plutôt obnubilés par des ambitions rétrogrades, des intérêts et des avantages injustifiés que leur octroye un pouvoir illégitime.
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